16/09/2010

26 JUIN 1975 - UNE FORME HUMAINE LUMINEUSE QUI RASAIT LE SOL

26 JUIN 1975 :
UNE FORME HUMAINE LUMINEUSE QUI RASAIT LE SOL


Procès-verbal d'enquête préliminaire, l'an 1975, le 10 juillet, brigade de Laguiole dans l'Aveyron. Le mercredie 2 juillet 1975, à 17 heures, au bureau de notre brigade se présente G... Emile, demeurant à Alcorn, commune de Laguiole dans l'Aveyron qui nous relate verbalement les faits suivants :

Le jeudi 26 juin 1975, vers 20 heures, sa voisine, Mlle M... Maria a vu dans sa cour l'occupant d'un objet volant non identifié. Il s'agissait d'une forme humaine, très mince, pouvant mesurer 1,50 mètre de haut, vêtue d'une combinaison aux couleurs vives, jaune et rouge, ressemblant à la couleur des flammes.
Cette forme humaine a jailli au-dessus du mur de la cour, a traversé celle-ci large de 4,75 mètres sans apparemment toucher terre, et a disparu dans le chemin menant à la ferme M... Quelques secondes plus tard, Mlle M... a revu le personnage sauter d'un pré, à 120 mètres d'elle environ. Mlle M... ne peut fournir d'autres détails supplémentaires sur cette forme humaine. Elle n'a vu ni la tête ni les membres. Mais elle est sûre qu'il ne s'agit pas d'une véritable personne humaine. Le lendemain matin, 3 juillet 1975, nous nous rendons sur place.
Mlle M... Maria nous confirme le récit qu'elle avait fait à M. G... Elle est la seule personne d'Alcorn à avoir vu ce phénomène. Par contre, le lendemain soir, sa voisine, Mme T..., avisée des faits, a constaté que l'herbe était couchée à l'endroit précis où le personnage avait sauté du pré. Ces deux femmes ont également constaté que l'herbe était couchée dans le pré de Mlle M... et jusqu'au pied du mur d'où à émerger la forme.

Enquête

Le hameau d'Alcorn, commune de Laguiole dans l'Aveyron est situé à 2 kilomètres à l'ouest de Laguiole. 
Il est en bordure et au nord du chemin départemental 138 reliant Laguiole à Huparlac. Le hameau est composé d'une dizaine d'habitations, certaines sont groupées en bordure du chemin départemental 138, d'autres sont plus isolées au nord, dont celle de Mlle M... Maria. La ferme M..., légèrement isolée, se trouve en fin du chemin vicinal n°... qui la dessert. En bordure de ce chemin est édifiée l'étable. Celle-ci est accolée à la maison d'habitation. Un portail en bois à doubles battants permet d'accéder dans la cour, puis dans la maison d'habitation. La cour, de forme rectangulaire, est devant la façade principale de la maison et sur toute la longueur de la bâtisse. La porte d'entrée est située sensiblement au centre de cette façade principale. La cour est séparée (côté opposé à la maison) d'un pré en contrebas, par un mur de pierre de 2 mètres de hauteur. C'est par-dessus ce mur, venant du pré, qu'a émergé la forme humaine.

Constatations

Accompagnée de Mlle M... Maria, nous parcourons l'itinéraire suivi par le personnage, mais nous ne découvrons aucune trace ou indice quelconque. L'herbe qui a été vue couchée le lendemain, est actuellement tout à fait normal. Nous recherchons des traces, plus spécialement sur le mur où le personnage a été vu, dans la cour qu'il a traversée, dans le pré dans lequel il a sauté. Nos recherches sont vaines. Entre le jour où ce phénomène s'est produit et celui de nos constatations, la pluie est tombée. Il est certain qu'une trace éventuelle aurait pu disparaître. Mlle M... et Mme T... qui, toutes deux, ont observé les lieux le lendemain des faits, n'ont pas découvert d'indices si ce n'est une trace de passage dans l'herbe d'un prés. A noter que cette trace, même si elle avait été constatée par nous-mêmes, n'aurait certainement pas apporté d'éléments intéressants à l'enquête puisqu'il ne s'agissait en fait que d'herbe couchée selon les dires des personnes intéressées. Et la constatation d'une telle trace ne fournit pas forcément l'identité de celui qui l'a faite.

Enquête

L'audition de Mlle M... Maria, témoin des faits, est enregistrée le 3 juillet 1975. Cette femme n'a aucun doute sur ce qu'elle a vu. Il ne s'agit pas d'un véritable être humain, car ce dernier ne pouvait en aucun cas se déplacer aussi vite. De plus, le témoin ajoute qu'elle aurait certainement remarqué un détail quelconque, physique ou vestimentaire. Ce personnage a traversé la cour comme un éclair, dit-elle.

Mme T... Joséphine, qui n'a pas vu le personnage en cause, a été avisée des faits le lendemain par Mlle M... Toutes les deux ont cherché en van des traces dans la cour. Elles ont remarqué une trace de passage dans l'herbe du pré de M... Maria. Cette trace se terminait au pied du mur de 2 mètres, juste à l'endroit où la forme humaine a été vue pour la première fois. Mme T... s'est rendue seule dans son pré, où avait sauté la forme humaine. Elle a constaté une trace de passage dans l'herbe. Celle-ci était couchée. Le début et la fin de la trace correspondaient au trajet indiqué par le témoin M... Mme T... ne met pas en doute les dires de sa voisine et pense que quelque chose d'extraordinaire s'est passé à Alcorn, dans la soirée du 26 juin 1975.

M. G..., qui est venu nous alerter n'a rien constaté de particulier. Il a entendu le récit fait par Mlle M... Il connaît très bien cette femme, et il ne met pas en doute ses paroles. De plus, en analysant le récit, il pense aussi qu'il ne peut s'agir d'un être humain.

A Alcorn, l'ensemble de la population est entendue verbalement. Aucun témoin des faits n'est découvert. La majorité des personnes pensent que Mlle M... est de bonne foi et sincère. Son récit n'est pas mis en doute et on y croit.
Comme il a déjà été dit plus haut, aucune constatation n'a été faite par nous. Néanmoins, en tenant compte des lieux et des dires de Mlle M..., il paraît permis d'écarter l'hypothèse de la présence d'un véritable être humain (rôdeur, cambrioleur éventuel, etc.) pour les raisons suivantes : 1) aucun individu suspect, ni véhicule n'a été aperçu ce jour-là et à l'heure indiquée dans le hameau d'Alcorn; 2) il n'y a pas de maisons isolées, inhabitées, qui pourraient éventuellement être visitées par un malfaiteur; 3) l'itinéraire suivi par le personnage paraît invraisemblable pour un véritable être humain en tenant compte évidemment des dires du témoin. En effet, la personnage aurait traversé un pré où l'herbe est haute alors qu'elle pouvait s'en dispenser et approcher la ferme M... quand même. Elle aurait escaladé un mur de deux mètres de hauteur et à la verticale sans point d'appui, alors que ce mur pouvait être facilement escaladé à quelques mètres de là; 4) En traversant la cour, la personne devait poser pied à terre, car la cour mesure 4,50 mètres de largeur. A l'endroit traversé la terre est remuée, car des fleurs y sont plantées, or aucune trace de pas n'est visible; 5) le passage dans le pré de Mme T... d'une longueur de 30 mètres environ pour sauter à un endroit où le talus fait 2 mètres de hauteur et au pied duquel se trouve un abreuvoir, paraîtrait surprenant pour un être humain. En fait, la personne aurait donc quitté le chemin goudronné, monté dans le pré en escaladant un mur, le pré est en surplomb du chemin, parcouru 30 mètres dans le pré en longeant le chemin, puis sauté à nouveau dans le chemin d'une hauteur de 2 mètres. Il paraît peu vraisemblable qu'un véritable être humain ait sauté à cet endroit-là, particulièrement difficile, en raison de la présence de l'abreuvoir, endroit où le mur et le talus ne ont pas à la verticale. De plus, un fil de fer barbelé clôture le pré. Les faits se sont passés en plein jour et un seul chemin permet d'accéder à la ferme M..., chemin emprunté en partie par le personnage aux couleurs vives; 6) enfin, et toujours en tenant compte des dires du témoin, quelques secondes seulement se sont écoulées entre les deux moments où elle a vu le personnage. Un véritable être humain n'aurait pas pu parcourir cette distance (120 mètres environ) dont une partie en montée, avec escalade dans le pré, en si peu de temps. Si le temps était à l'orage ce soir-là, il n'y avait pas d'éclairs au moment des constatations.
Le témoin a été entendu à nouveau et verbalement le 8 juillet 1975. Il n'existe pas de contradictions entre ses différents récits qui contiennent toujours les mêmes termes. Jusqu'à ce jour, aucun phénomène de ce genre n'avait été porté à la connaissance de la brigade.

Procès-verbal d'audition de M... Maria, retraitée des P.T.T., témoin de la présence d'un OVNI, gendarmerie nationale, groupement de l'Aveyron, compagnie d'Espalion, brigade de Laguiole, procès-verbal n° 225.1975. Le 3 juillet 1975.

J'habite la maison familiale, sise à Alcorn, commune de Laguiole. Il s'agit en fait d'une petite ferme se trouvant un peu à l'écart du hameau et à l'extrémité d'un chemin communal prenant fin juste devant mon habitation. Devant la maison et sur toute la longueur de celle-ci il y a une cour. Elle est bordée du côté opposé à la bâtisse par un mur de 2 mètres de hauteur. Ce mur sépare la cour d'un pré situé en contrebas et m'appartenant. Cette cour de forme rectangulaire est peu large. Jeudi dernier 26 juin 1975 vers 20 heures, je suis sortie sur le pas de porte pour scruter le ciel car l'orage était menaçant. Il faisait bien jour, les informations de 20 heures n'étaient pas encore passées à la télévision. En sortant j'ai fait les constatations suivantes :
Sur le mur séparant la cour du pré, j'ai vu une forme humaine qui a émergé de ce mur à une vitesse extrême et a traversé la cour pour se diriger vers le chemin et l'étable. L'étable est contiguë à la maison d'habitation en bordure du chemin. J'ai été surprise car je n'ai pas identifié cette forme humaine, ce n'était pas un être humain. Cette forme était mince, j'ajoute même très mince, puisque je pense qu'elle aurait pu passer entre les barreaux de ma fenêtre (20 centimètres). Sa taille pouvait être de 1,50 mètre peut-être. Je ne veux pas être affirmative au sujet de la taille. ce personnage était entièrement vêtu d'une combinaison culeur rouge et jaune ressemblant à des flammes. Ces couleurs étaient vives, il ne s'agissait pas de rayures unies soit horizontales ou verticales. Pour mieux vous permettre d'imaginer ce que j'ai vu, disons que ce personnage ressemblait un peu à un personnage publicitaire d'autrefois qui vantait les mérites du thermogène. En effet, je me rappelle que ce personnage publicitaire, dont les bras étaient chargés de paquets de thermogène, avait des couleurs vives. J'ai retrouvé ces couleurs sur le personnage vu jeudi dernier. Je ne peux pas vous dire s'il avait des bras, des jambes, une tête, etc., tout ce que j'ai vu, c'est une forme humaine mais je ne peux pas fournir de détails.
Lorsque j'ai vu ce personnage, il se trouvait sur le mur d'où il émergeait. C'est-à-dire qu'il venait du pré situé en contrebas. En un éclair, il a traversé la cour, large de 4,50 mètres à cet endroit, pour sauter un deuxième mur et se diriger vers le chemin. Ce dernier mur a été franchi tout prés du portail d'entrée. Je ne peux pas vous dire si en traversant la cour il a touché le sol ou bien s'il l'a survolé. En tout cas, il était à ras de terre. Je me trouvais à dix pas de cette forme humaine quand je l'ai vue. Dès que la cour a été traversé je n'ai plus eu la forme humaine dans mon champ de visuel. J'ai fait trois pas pour me diriger vers le portail mais j'ai d'abord rebroussé chemin pour m'emparer d'un bâton qui se trouvait dehors près de la porte d'entrée de la maison. Ceci ne m'a pris que quelques secondes et je me suis à nouveau dirigée vers le portail munie du bâton, pour m'assurer que cet être ne pénétrait pas dans l'étable. Je n'ai rien vu devant l'étable ni dans la partie du chemin qui se trouvait à ma vue. J'ai poursuivi de quelques pas mon avance dans le coin cour. A ce moment-là, entre deux arbres, j'ai revu la forme humaine qui sautait du pré de Mme T... sur le chemin communal, juste à l'endroit où se trouve une fontaine et un abreuvoir. Cet endroit se trouve déjà à une centaine de mètres de chez moi par le chemin. A vol d'oiseau, la distance est plus courte.A ce moment-là, j'ai eu devant mes yeux le même personnage. Je me suis dit, "tiens le voilà déjà là-bas". A partir de cet instant je n'ai plus rien vu, autant vous dire que cela s'est passé très vite. Le temps ne se compte pas en minutes mais en secondes. Un être humain de cette terre n'aurait jamais eu le temps de parcourir ce trajet, d'autant plus qu'il a dû monter dans le pré de Mme T... et ce pré surplombe la route. Je n'ai jamais pensé aux rôdeurs ou cambrioleurs éventuels. je ne peux pas vous donner davantage de détails sur la morphologie de l'être que j'ai vu. En fait je l'ai bien vu mais je n'ai pas eu le temps de détailler car cela s'est passé très vite. oui je suis sûr qu'il ne s'agit pas d'un être humain, car malgré la rapidité des faits j'aurais bien remarqué un détail quelconque, physique ou vestimentaire. Je n'ai pas vu les membres ni la tête de la forme humaine que j'ai eu sous les yeux ce soir-là. Je n'ai pas eu peur outre mesure. J'ai quand même été surprise et mon expression sera la suivante : "C'était quelque chose d'extraordinaire." Ce soir-là j'ai quand même bien fermé les issues de mon habitation. J'ai immédiatement fait part de ma constatation à ma soeur, alors que je me trouvait encore sous le coup de l'émotion. Malheureusement, ma soeur est malade et y voit très peu. Elle ne pourra pas être d'une utilité quelconque pour votre enquête. ce soir-là, je n'ai parlé de cette affaire à personne. Le lendemain soir, ma voisine, Mme T... est venue me voir Je l'ai informée de mes constatations bizarres. Je riais même au cours de la narration des faits. Avec Mme T... nous avons regardé le mur à l'endroit même où j'avais vu surgir le personnage. Nous n'avons rien remarqué d'anormal sur le mur ni dans la cour. Nous n'avons pas trouvé de traces suspectes. En revanche, dans le pré situé en contrebas de la cour, nous avons vu une trace de passage dans l'herbe haute. Cette herbe était couchée comme elle l'est lors du passage d'une personne normale. Cette trace longeait une haie et venait juste se terminer au pied du mur, à l'endroit précis où j'ai vu émerger la forme humaine Mme T... s'est rendue dans son pré où j'avais vu sauter le personnage. Elle a constaté selon ses dires, qu'une trace était visible dans l'herbe. cette trace commençait à hauteur e l'embranchement du chemin menant à mon habitation et se terminait à l'endroit où j'ai vu sauter la forme humaine.
Personnellement, je ne me suis pas rendue dans le pré de Mme T... Il est permis de penser que mon personnage a pu monter dans le pré de Mme T... juste à la sortie du chemin venant de chez moi, pour sauter quelques mètres plus loin, pour rejoindre ce même chemin. Je n'ai pas eu la berlue. Ce que je relate est l'exacte vérité vécue. D'ailleurs, je regrette profondément que d'autres habitants du hameau d'Alcorn n'aient pas eu l'occasion de voir ce que j'ai vu. de chez moi, je ne pouvais alerter personne. Oui, j'ai immédiatement pensé à des phénomènes extra-terrestres puisque j'ai déjà eu l'occasion d'entendre parler de cela, tant à la télévision que dans la presse écrite. Non, je n'ai pas la psychose des OVNI. Je ne recherche pas de publicité puisque je n'ai relaté ces faits qu'à Mme T... le lendemain. Par contre, dimanche dernier, à la sortie de la messe, j'ai été invitée à répéter ce que j'avais vu. En effet, comme vous le savez, les nouvelles vont vite dans le pays et en fait, j'étais gênée pour ne pas dire honteuse, car je sais que certaines personnes se moqueront de moi. Je sais que les personnes qui ne croient pas à ces phénomènes sont nombreuses. Je n'y croyais pas particulièrement mais comme d'autres personnes et compte tenu des informations diffusées, je me disais qu'il pouvait quand même y avoir du vrai dans tout cela. Depuis que j'ai fait ces constatations, ma position n'a pas changé à l'égard de ces phénomènes. Je laisse le soin aux savants de préciser si ces phénomènes sont possibles ou non, et en tout cas explicables. Depuis mes constatations, une personne m'a déclaré, sur un ton de plaisanterie, que ce que j'avais vu devait être un homme qui s'entraînait à sauter des murs. J'ai pensé à cela et je peux vous assurer que cela est impossible à la vitesse où mon personnage se déplaçait. Personnellement, je n'aurais pas prévenu la gendarmerie. C'est mon voisin qui m'a demandé si je ne voyais pas d'inconvénients à ce que lui-même rapporte ces faits à la gendarmerie de Laguiole. J'ai répondu que cela pouvait être fait. Lorsque vous êtes venus me voir ce matin je vous ai relaté verbalement les faits comme je le fais ce soir.
Je ne changerais pas dans mes dires car je ne rapporte que ce qui s'est passé devant mes yeux. Non, je ne peux fournir de renseignements plus précis sur ce phénomène. Oui, j'ai déjà entendu parler de personnages vus par certaines personnes. Ce n'est pas cette informations qui me fait faire preuve d'imagination, je vous assure que je suis de bonne foi dans cette affaire. Oui, j'ai déjà vu à la télévision des cosmonautes atterrir sur la Lune, on les voyait même marcher avec leur combinaison, en aucun cas, mon personnage ne ressemblait aux images vues à la télévision. La terre est travaillée dans le coin de la cour où la forme humaine a traversé, mais aucune trace de pas ou autre n'y est visible. Comme je l'ai déjà dit, je suis incapable de préciser si en traversant la cour la forme humaine a touché le sol, en tout cas, elle était leste et rasait le sol.
A ce jour, les traces de passage dans l'herbe haute ne sont plus visibles, la trace de passage dans l'herbe de mon pré n'existait pas avant le jour de mes constatations, en tout cas, je ne l'avais pas remarquée. Aucune personne que je connaisse n'a traversé mon pré, de plus, j'écarte la possibilité d'une trace faite par une bête quelconque. Je n'ai jamais eu de troubles neurologiques, je jouis d'une excellente santé. Depuis cinq à six ans, je porte des lunettes médicales, je les portais le soir où j'ai fait les constatations relatées ci-dessus. Avec les lunettes, je vois très bien. Je n'ai perçu aucun bruit fait sur les pierres du mur, ou autre. Le temps était à l'orage ce soir-là, il ne tonnait pas à 20 heures et il n'y avait pas d'éclairs se sont produits.


Le 3 juillet 1975 à 19h15, lecture faite par moi, persiste et signe.

Procès-verbal d'audition de T... Joséphine, qui déclare :

Le vendredi 27 juin 1975, je me suis rendue chez ma voisine Mlle M... Maria qui m'a rapporté les faits suivants : la veille vers 20 heures, alors qu'elle se trouvait sur le pas de la porte, elle a vu sur le mur de sa cour quelque chose d'étrange. En effet, selon elle, une forme humaine de couleurs très vives jaune et rouge, a surgi sur ce mur venant d'un pré en contrebas et a traversé la cour très rapidement pour se diriger vers le chemin qui mène chez elle. Elle s'est armé d'un bâton et a avancé vers le chemin. Elle n'a rien vu. Elle a encore fait quelque pas dans le coin de sa cour et en face d'elle, la forme humaine sautait de notre pré sur le chemin juste à l'endroit où se trouve une fontaine. Elle n'a rien vu par la suite. Maria m'a bien dit qu'il s'agissait d'une forme humaine très mince car elle portait une combinaison. Je lui ai posé les questions de détails à savoir, âge approximatif, cheveux, taille, etc. Elle n'a pas pu me renseigner à ce sujet-là. Elle m'a simplement répondu, "tout ça s'est passé très vite. J'ai très bien vu, mais en même temps, j'ai vu très peu de détails", c'est surtout la combinaison et certainement aussi la forme du corps qui lui fait dire que c'était une forme humaine. Elle m'a désigné l'endroit très précis du mur, où elle avait vu ce personnage. Avec elle j'ai constaté qu'au pied de ce mur et dans le pré l'herbe haute était couchée. De plus, le long de la haie on remarquait une trace de passage. Sur le mur lui-même, je n'ai rien remarqué si ce n'est une herbe sèche sur un caillou. Dans la cour, je n'ai pas vu de trace. Selon Maria, il se peut que le personnage n'ait pas touché terre en traversant la cour. Après avoir quitté Maria je me suis rendue, par curiosité, dans mon pré précisément à hauteur de la fontaine. Je n'ai rien constaté à l'abreuvoir et sur le chemin, par contre, j'ai trouvé une trace dans l'herbe du pré. J'ai suivi cette trace. Elle s'est terminée une trentaine de mètres plus loin juste à hauteur du débouché du chemin qui vient de la ferme M... A cet endroit précis, se trouve un tronc d'arbre, ce dernier est en bordure du chemin et au pied du mur. Ces constatations m'ont permis de penser que le personnage vu par M... Maria avait à la sortie du chemin de chez M... escaladé le mur du pré au lieu de continuer par le chemin qui rejoins plus loin la route d'Huparlac en passant devant le domicile de M. G... Cette trace paraissait récente, l'herbe était penchée dans le bon sens, c'est-à-dire, montée du mur à l'endroit que je vous désigne, parcours du pré sur une trentaine de mètres environ et enfin saut du talus à hauteur de la fontaine. A ce jour, cette trace n'est plus visible, pas plus d'ailleurs que celle vue dans le pré de M... Maria. Effectivement, l'endroit où le personnage a sauté du pré le talus-mur est haut de 2 mètres et il y a des broussailles. En ce qui concerne, je puis vous assurer qu'un véritable être humain aurait choisi un autre endroit pour sauter. De plus, je pense même qu'un véritable être humain n'avait aucune raison de quitter le chemin sur une trentaine de mètres et de se livrer à de véritables acrobaties. Mes constatations faites sur mon pré confirment à mon avis ce qu'a vu Mlle M... J'étais présente à Alcorn ce soir-là, mais je n'ai rien remarqué d'anormal. Effectivement je souris en vous faisant la narration de ces faits, oui tout cela me fait sourire, personnellement je n'ai jamais été persécutée par ces phénomènes extra-terrestres, j'en ai entendu parler et c'est tout.
Je n'ai pas pas peur, ma vie n'est pas changée depuis que j'ai fait moi-même ces constatations et depuis qui Mlle M... m'a raconté ces faits étranges. Je veux dire par là que je n'y crois pas plus ni moins qu'avant, mais quelque chose s'est vraiment passé à Alcorn. Je connais très bien Mlle M... Maria. Il s'agit d'une femme de soixante-dix ans, saine de corps et d'esprit. Personnellement, je crois à ce qu'elle dit, car elle est sincère. Je peux même ajouter qu'au cours des conversations j'ai pu constater que personne ne se moquait d'elle et tous sont unanimes à reconnaître que les paroles de cette femme ne doivent pas être mises en doute. Non, ma volaille ne va pas dans ce pré et en tout cas pas à l'endroit où j'ai vu la trace. J'exclus donc la possibilité d'une trace faite par un animal quelconque.


5 juillet 1975 à 15h10, lecture faite par moi, signe et persiste.

Procès-verbal d'audition de M. G... Emile, colonel en retraite, administrateur de société.

Ce dont je suis certain, c'est que Mlle M... Maria, que je connais depuis longtemps, est une personne d'une intelligence rare. Elle jouit de toutes ses facultés mentales et sa bonne foi ne peut être mise en doute. Ce n'est pas une personne qui recherche la publicité et son récit ne me paraît pas romancé. Pour ma part, je considère que cette personne est sincère. Comme je l'ai déjà dit, il est regrettable que Mlle M... ne puisse pas fournir des détails plus précis, elle le regrette, elle-même, mais tout s'est passé très vite, dit-elle. Les renseignements de cette femme fournit, mêmes vagues, peuvent s'avérer très utiles par la suite, ajoutés à d'autres. Le jeudi 26 juin 1975, j'étais présent à Alcorn. Je n'ai rien vu. Mon épouse qui se trouvait dehors à cette heure-là me semble-t-il, n'a rien constaté non plus. Mais ce phénomène a pu se produire sans que personne d'autre le constate. Oui, j'ai envisagé chez M... la présence d'un individu quelconque, sportif s'entraînant, malfaiteur de passage. etc., mais devant la détermination de cette femme qui insiste pour dire qu'en aucun cas le personnage ne pouvait être une véritable personne humaine, je la crois.

6 juillet 1975, 10h55, lecture faite, persiste et signe.

REMARQUE - Ce témoignage est à rapprocher de celui du sergent-chef de l'armée et de sa mère qui ont vu, eux aussi, trois formes humaines lumineuses descendre d'un engin (voir "Trois fantômes dans la nuit").

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