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16/09/2010

1974 - L'affaire Langenburg, Saskatchewan - Canada

L'affaire Langenburg, Saskatchewan - Canada 1974 

Je vais vous présenter une des apparitions qui m'a le plus étonné, pas qu'elle est l'air truqué, pas du tout, mais parce qu'elle se répète dans un temps très minime. Mais comme d'habitude, c'est à vous de juger. 

1er septembre 1974 : 

0H00 : Les chiens de la ferme d'Edwin Fuhr aboient, ainsi que les chiens des voisins. 

3H00 : Les bêtes sont à nouveaux nerveuses. 

10H00 : La mère et la femme d'Edwin vont à la messe du dimanche, alors qu'il commence à faucher son champ. 

10H45 : La faucheuse arrive en fin de parcours, à 25 mètres d'une fondrière. Le fermier aperçoit un objet rond qui domine la prairie. "Qu'est ce que ce truc fait là dans le bourbier ? " Se dit-il. Le fermier pense alors à une cache de chasseurs, mais il décide de s'approcher. 
Tout autour de l'objet, l'herbe tourbillonne et l'objet tourne sur lui-même. Au même moment, il aperçoit quatre autres objets sur la gauche du premier qui on tous le même mouvement rotatif. Ils ne sont pas posé sur le sol, mais à environ 30 ou 40 centimètres au-dessus des herbes qui tourbillonnent. 

Edwin Fuhr ne peut plus bouger, les yeux écarquillés, il est comme " hypnotisé ", il est resté là, un quart d'heure, vingt minutes, peut-être moins, il ne sais pas, il ne sais plus. Puis les objets s'élèvent à environ 70 mètres en quelques secondes, reste en l'air tout en gardant le même mouvement rotatif et, du dessous sort deux tuyaux fichés à même la base laissant échapper une fumée grise, "comme une vapeur". Ce fort courant d'air oblige le fermier a tenir son chapeau. Deux minutes plus tard, les objets étaient partis. 

Comme la faucheuse était restée allumé, Edwin n'a pu percevoir aucun son. Après leur départ, il regarde sa montre, il est 11H15. 

Il rentre à la maison ne sachant quoi raconter, mais sa lividité le trompe et sa femme lui demande tout de suite ce qui ne va pas. Alors, il part dans un monologue, expliquant comme il peut ce qu'il vient de vivre, n'en croyant pas lui-même. Puis, il montre un petit bol en acier inoxydable disant que cela ressemblé à ça, mais il précisera plus tard que la couleur était celle de l'acier inoxydable dépoli : 
"Cétait rugueux et on pouvait voir pendant que ça tournait que c'était comme rayé tout autour, on pouvait voir des sortes de rainures qui étaient d'un gris plus sombre. Une forme de dôme et, à la base, il y avait un rebord ..." 

Bien sûr, sa famille ne le croit pas et pense qu'il est devenu fou. Il décide alors d'emmener son père sur les lieux. Celui-ci est stupéfait ! On peut voir, en cinq endroits différents, que les herbes sont écrasés, complètement aplaties, emmêlées les unes aux autres, mais elles ne sont ni brûlées, ni brisées 

20H00 : Le beau-père de Fuhr alerte la Gendarmerie royale au Canada. 

2 septembre 

8H00 : Le policier Ron Morier, intrigué, visite le site et photographie les traces laissées par les mystérieux engins. Jusqu'à maintenant quatre personnes ont vu les anneaux. Le policier est sur de la sincérité des amis et des parents de Fuhr. 
" Il n'est pas possible que ce soit un canular (...) Il me semble impensable que quelque machine ait û être amenés là et retirée parce qu'il aurait dû y avoir des traces (...) L'herbe était verte et longue et rien ne l'avait dérangé, sauf pour les cercles, et quels que soient les objets qui étaient là, ils sont venus d'en haut et sont repartis par le même chemin, autant que je puisse dire." 

22H30 : Les chiens aboient à la ferme Fuhr. 

3 septembre 

Découverte d'un sixième anneau à côté de cinq autres. 

4 septembre 

Les chiens aboient durant la nuit. 

5 septembre 

Découverte d'un septième anneau, toujours sur le même site. 

14 septembre 

Trois anneaux sont découverts à la ferme de Mr. R. Haverstock, située à 1200 mètres de la propriété des Fuhr. 
Tous les anneaux ont à peu près les mêmes dimensions, soit environ 3 mètres. 

Un nouveau fermier de Young, à 350 km au Nord-Ouest de Langenburg trouve un anneau sur sa propriété. 

15 septembre 

Ron Morier, le policier, est informer qu'un nouveau site d'atterrissage a été découvert, dans un endroit isolé au Nord de Langenburg. 

21 septembre 

Ted Phillips se rend à la ferme Fuhr, à la suggestion du Dr Hyrek. Il rencontre Edwin et enregistre ses commentaires, et décide de se rendre sur les lieux. 
Il constate plusieurs choses : 
Les anneaux sont parfaitement circulaires et de même dimensions. 
Les herbes sont prisent dans un mouvement rotatif, dans le sens des aiguilles d'une montre, avec en son centre, une zone où la végétation n'a pas été troublée. 

Toutes ces caractéristiques permettent d'affirmer qu'il ne s'agit pas d'un phénomène naturel, comme les cercles de fées, causaient par des proliférations de furgi qui n'affectent pas ainsi la végétation. 

Le mois d'octobre est encore riche en observation. 
D'autres fermiers trouveront des anneaux, à Peebles, au lac Lenore, à Dinsmore. 
Dans tous les cas où des informations ont pu être obtenues, il est apparu que les herbes étaient inexplicablement compressées et figées dans le même mouvement rotatif. 





11 mai 1969 - Chapeau, Québec, Canada

11 mai 1969 - Chapeau, Québec, Canada 

" C'est mon chien qui m'a réveillé, il hurlait et sautait comme un fou dans la cuisine, alors je suis descendu pour savoir ce qui pouvait bien l'énerver comme ça, et c'est là que j'ai bien vu qu'au dehors il y avait une grosse lumière ! Je me suis approché de la fenêtre et j'ai regardé une minute et demi à peu près. " 

" Puis-là, les yeux se sont mis à me brûler, j'ai été obligé de me retourner et de les frotter. Puis, après cela, il a éteint ses lumières, après quoi il y a eu un bruit, de train très fort qui a ébranlé la cuisine, ça venait de cet objet-là." 

Le lendemain, M. Chaput trouvait une trace circulaire, à l'intérieur de laquelle trois trous étaient disposés régulièrement de manière à former les trois pointes d'un triangle : l'OVNI aurait atteri sur un trépied de béquilles. Le sol était brûlé et, plusieurs semaines après la manifestation, M. Chaput remarquait : " Rien n'a poussé là, depuis le temps. " 

29 mars 1976 - Scaieni Prahoua, Roumanie

Scaieni Prahoua, Roumanie - 29 mars 1976 

L'URSS n'est pas non plus en reste en ce qui concerne les apparitions d'ovnis. Très peu d'observation sont rapportés des pays de l'Est, quelques une passent entre les mailles du rideau de fer. Notamment cette affaire datant du 29 mars 1976. 

Il est envrion 19h15 lorsqu'une dixaine d'enfants sont témoins d'un ballet lumineux dans le ciel. Des boules de couleur rouge-orangé apparaissent et disparaissent durant 1H, puis se rejoignent pour former un globe "gros comme le soleil". 

Le lendemain, ils en parlent à leur professeur qui se rend sur les lieux, il ramasse d'une main des échantillons d'herbes portant d'étranges marques de brulure. Il ressent alors un léger picotement. 
Quelques temps plus tard, sa main commence a enfler et devient rouge, la paume brûle et il est pris de maux de tête. 
Au bout de 2 ou 3 jours, les douleurs et l'enflement casse ce que ne l'alerte pas, celui-ci ne voit donc pas l'intérêt de se rendre chez le médecin.

L'incident de Téhéran - 1976

L'incident de Téhéran - 1976 

L'incident est rapporté des dossiers de la DIA (Défense Intelligence Agency), service de renseignements de la Défense. 
Je vous présente aujourd'hui ce cas : 

Nous sommes le 19 septembre 1976, peu après minuit. Une personne (censuré : visiblement un officier de l'armée de l'air impériale) reçoit quatre appels téléphoniques de citoyens qui s'interrogent et l'avertissent de la présence d'objets étranges dans le ciel. La personne leur répond d'un ton rassurant que se ne sont que des étoiles. 
Puis, il décide d'observer par la fenêtre et voit un objet plus gros et plus brillant qu'une étoile. 
S'interrogeant, il décide d'envoyer un avion supersonique F4 de l'armée de l'air impériale en reconnaissance. 
Fait étonnant, au moment ou le F4 arrive à 45 km de l'objet, ses instruments de vol et tous les moyens de communication (radio et interphone) cessent brusquement de fonctionner. L'avion décide alors de retourner à sa base croyant à un problème technique. Lorsqu'il s'éloigne, tous les appareils se remettent à fonctionner. 

Un second F4 est envoyé. L'écho de l'OVNI sur son radar est semblable à celui d'un Boeing 707. 
Le F4 s'avance en direction de l'OVNI à une vitesse d'environ 280 km/h. Lorsque le F4 arrive à 45 km de l'OVNI, celui-ci accélère et se tient à une distance de 45 km de l'avion. 
Il est impossible pour l'équipage de distinguer la taille de l'objet car celui-ci brille intensément. 
Son éclat provient de lumière disposées en rectangle et passant rapidement du bleu au vert, au rouge et à l'orange. 
Tout à coup, un objet brillant sort de l'OVNI, de diamètre apparent moitié ou tiers de celui de la Lune, qui se dirige à grande vitesse en direction du F4. 
Le pilote effectue un virage et un piqué, mais l'objet change de direction est poursuit l'avion à une distance d'environ 6 km. 
Finalement, il passe à l'intérieur du virage pris par le F4 et repart d'où il vient. 

Quelques minutes après, un autre objet sort de l'OVNI, et se dirige à grande vitesse au sol, à la verticale. 
L'équipage est alors étonné de voir l'objet se poser doucement au sol. Il répand alors une très vive lumière sur une aire de 2 à 3 km de diamètre. 
L'équipage décrit des cercles pour récupérer sa vision de nuit puis se pose sur l'aérodrome de Téhéran. 

Il note la perte de ces communications (radio et interphone) chaque fois que l'avion traverse une même zone, il en va de même pour un avion civil. 

Dans la journée, l'équipage est conduit en hélicoptère à l'endroit où à atterrit l'OVNI. 
Il s'agit là, d'un lac asséché, mais ils n'y trouvent rien. 

A la fin du rapport la DIA a noté plusieurs choses : 

" Un rapport remarquable. Ce cas est un classique qui réunit toutes les conditions requises pour une étude valable du phénomène OVNI : 

a. L'objet a été vu par des témoins multiples situés en différents endroits... 
b. La crédibilité de beaucoup de témoins était grande (un général d'aviation, des équipages qualifiés, et des contrôleurs de la navigation aérienne expérimentés). 
c. Les observations visuelles ont été confirmées par radar. 
d. Des effets électromagnétiques semblables ont été rapportés par trois équipages distincts. 
e. Il y a eu des effets physiologiques sur certains membres d'équipage (perte de vision de nuit due à la brillance de l'objet). 
f. Un degré extraordinaire de maniabilité a été montré par les OVNIs. "

Le 8 janvier 1981 - L'affaire Trans-en-Provence

L'affaire Trans-en-Provence 

Je vais vous présenter le rapport d'un gendarme qui décrit l'essentiel de l'expérience vécu par un maçon. 

Le 8 janvier 1981, à 17 h, alors que le témoin bricole sur son terrain, son attention est attirer par un léger sifflement et aperçoit un objet s'approcher du sol et s'y poser dans un bruit sourd, à 70 m de lui. 

Il décide de s'approcher à 30 m de l'objet inconnu. 
Il raconte que l'objet avait la forme de "deux assiettes renversées l'une sur l'autre ". Il a évalué son diamètre à 2.50 m et sa hauteur à 1.70 m, sa couleur ressemblait à celle du plomb. Au bout de quelques secondes, l'objet s'élève à la verticale de quelques mètres, s'incline et disparaît rapidement dans un nuage de poussière. 
Après le départ de l'objet, le témoin découvre une couronne circulaire de sol tassé où existent " des genres de traces de ripages ". 

Dès le lendemain, la gendarmerie intervient ainsi que le GEPAN, maintenant connu sous le nom du SEPRA. 
Ils remarquent, en effet, une couronne de diamètre inférieur de 2.30 m et extérieur de 2.40 m, qui porte ici et là des stries noires semblables à des traces de ripage. 

Des prélèvements sont fait le jour même et envoyé à différents laboratoires. Les analyses démontrent 

Que le sol a subi une forte pression mécanique et un échauffement. 

La présence d'une variété de luzerne à l'extérieur de la couronne. 

Une altération biochimique des végétaux d'autant plus sensible dans l'ensemble que ceux-ci ont été prélevés près du centre de la couronne. 
La cause ne peut être établie, et ce n'est sûrement pas dû à une irradiation par des rayons gama. 
Dans tous les cas, les connaissances en 1981, sur les effets des champs énergétiques sur les végétaux étaient trop insuffisants. 

Les analyses des traces sur le sol et les végétaux démontrent : 

Qu’un évènement physique de grande ampleur s'est produit. 

Que les analyses sont compatibles avec les déclarations du témoin. 

Les entretiens avec le témoin n'ont pas révélés un manque de sincérité puisqu'il a été longtemps convaincu d'avoir vu un engin militaire d'un genre qu'il ne connaissait pas. 

Malgré tout cela, le GEPAN/SEPRA dans sa note technique n°16 où il relate l'affaire conclut que le témoignage n'est pas fiable. 
Dans cette note, le GEPAN/SEPRA indique que le seul intérêt d'investigation sur ce sujet était l'étude des traumatismes d'origine physico-chimique que peuvent subir les végétaux. 

GEPAN/SEPRA 

GEPAN : Groupe d'étude des phénomènes aérospatiaux non-identifié. 

SEPRA : Service d'expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux. 

A la tête du GEPAN, trois ingénieurs se sont succédés : 

Claude Poher (le fondateur) ; 
Alain Esterlé ; 
Jean-Jacques Valesco. 

Ce dernier dirige le SEPRA, qui a repris les activités du GEPAN à savoir : 

La collecte, l'analyse et l'expertise de tous les cas de PAN ( Phénomène atmosphérique non-identifié ) soumis par les administrations (gendarmerie nationale, armée de l'air, aviation civil, etc...)

12 juillet 1969 - Van Horne, Iowa, Etats-Unis

Van Horne, Iowa, Etats-Unis - 12 juillet 1969 

Dans la nuit, une étudiante de 16 ans aperçoit de la fenêtre de sa chambre un objet qui survole les champs de soja de son père et fonce en direction de la ferme en emplissant la quiétude nocturne d’un grondement semblable à celui d’un avion à réaction. Elle réveille sa cousine, qui est tellement effrayée par ce spectacle qu’elle regagne son lit aussitôt en se cachant sous les draps. L’objet passe juste au-dessus du toit de la maison. D’un gris sombre métallique, il a la forme d’un bol peu profond renversé. Une bande de lumière rouge-orangé court sur toute sa circonférence, aux deux tiers environ de sa hauteur à partir de la base et permet d’en distinguer les contours. Son diamètre apparent est égal à trois ou quatre fois celui de la pleine lune. 

Les parents, qui dorment à l’étage en dessous, ne sont pas réveillés par le bruit de l’OVNI. C’est parce qu’elle n’était pas encore assoupie que leur fille peut assister au phénomène. L’observation dure quelque deux minutes. 

Le lendemain, un dimanche, le fermier n’en croit pas ses oreilles lorsque les adolescentes racontent leur abracadabrante histoire. Il estime qu’elles ont été victimes d’une hallucination. 

Une pluie légère tombe durant la nuit. Le lundi, le cultivateur se rend à son champ de soja afin de voir si le sol ne s’est pas trop gorgé d’eau pour qu’il le travaille. Il découvre alors avec étonnement une zone dévastée qui n’existait pas lors de sa dernière inspection, soit la veille de l’observation. 

La trace est parfaitement circulaire. Les plants de soja y sont flétris. Leurs feuilles pendent, mais les tiges ne sont pas rompues, comme si l’aire avait été exposée à une forte chaleur. Tout autour, le soja est resté sain. Il semble donc que l’OVNI soit descendu à la verticale, sans se poser, puis soit reparti comme les coupoles de Langenbourg. 

Peu après, les médias s’emparent de l’affaire et le Dr Hynek aura toutes les peines du monde à mener son enquête. Le fermier, qui souffre de cette publicité, craint qu’on ne boulverse les adolescentes. Il accepte cependant de répondre aux questions de l’ufologue. Indubitablement, l’affaire ne présente aucun intérêt pour lui. La thèse d’un coup monté est à écarter d’emblée. On imagine mal quel avantage il pourrait y avoir pour un cultivateur si soucieux de l’anonymat à aller ainsi détruire une portion de son champ.

1992 - Mexique, La Grande Vague d'OVNI

Mexique, La Grande Vague d'OVNI 

Eté 1992 C'est la deuxième année de la plus grande concentration d'ovnis de l'Histoire. Après une brève accalmie, la troisième vague est sur le point de déferler. 

23h30 - Puebla - Zone des Volcans 
Un Objet Volant Non Identifié se dirige vers un groupe de personne, l'image sur la vidéo est extrêment flou, l'objet dont on ne distingue pas vraiment la forme seble prendre une forme triangulaire. 

Minuit - Le camp de base de l'équipe d'investigation americano-jamonaise, près de Metepec (Etat de Puebla) dans la zone des volcans. 
Là encore, on apreçoit un bojet volant dans le ciel, plusieurs lumière se distingue dans le noir, ces lumières deviennent plus forte puis l'objet semble s'éloigner, pour ensuite revenir. A présent, les lumières se distingue bien, un objet de forme triangulaire, avec trois lumières à chaque extrémité et une limière au centre fini par disparaître pour ne plus revenir. 

Aucun doute ne persiste, ils sont de retour et leurs activités se concentrent au-dessus des grands volcans. 
Ils sont restés imobile au-dessus de la ville de Puebla provoquant la panique dans la ville et le déclenchement du plan ovni. 
Mais au fil des nuits, la concentration de ces ovnis se déplace vers le nord ouest au-dessus de Mexico, plus grande agglomération urbaine du monde. 

Juchipita - Zacatecas - Centre du Mexique 
Les aboiement des chiens attirent l'attention d'un homme et de son fils qui braquent un camescope en direction du ciel et font un zoom sur l'objet stationnaire. 
Cet objet est différent des autres, une seule lumière autour d'une coque invisible. 

Mais la population commence à prendre l'habitude de voir dans leur ciel des objets bizarres. 

En juin 1992 
Les ovnis font parler d'eux en intensifiant leur présence. 
Les aparitions enregistré sur camescope l'après-midi deviennent chose courante. 

A tous moments, leurs caractéristiques de vols défient toute logique et toutes les lois de la physique moderne. 
Parfois, ils jouent à cache-cache parmi les nuages. 
Parfois, ils volent en raz motte et l'on voit refléter sur eux le soleil de l'après-midi... voilà pourquoi les romains les appelés les boucliers volant. 

Hector Carranza - Artiste - Dimanche 22 mars 1992 : film des photos d'un objet en forme de disque. 
"Dans une région près de la ville de Santiago, on est venu assisté à une course automobile sur le circuit locale, dans le fond des forêts, de nombreuses personnes ont vu et dit avoir vu un disque argenté se dirigeant vers les arbres.
Il y avait de nombreux témoins, il faisait chaud, pas un nuage dans le ciel.
Entre 20h30 - 21h, les témoins racontent avoir vu trois lumières de couleurs qui allaient et venaient dans un mouvement horizontal et qui montaient verticalement dans le ciel ce qui été impossible pour un avion ou un hélicoptère.
Après 20 ou 30 minutes, les lumières ont disparu en direction de la forêt." 

Zacatelco Tlazcala - 30 octobre 1991 
Huit mois auparavant, au cours de la deuxième vague d'activité d'ovnis centré sur le coeur de la zone volcanique, un professeur de l'université prend une photo incroyable avec des lumières et des hublots tout autour de la structure. 
La photo est très proche du dessin fait par l'artiste. 

La population, encouragé par les médias, scrutent le ciel apportant des résultats incroyables. 

Le 12 juin, un objet inconnu est repéré volant en direction du nord-est, là encore, il vole d'une façon étrange, il s'arrête net, se retourne et poursuit son chemin. 

Juin 1992 fut un mois extraordinaire pour les observations mais aussi pour les enregistrements vidéos. 
Avec 14 bandes vidéos et 4 photos 35 mm. 

Mais pourquoi le Mexique ? 

Mais remontons en arrière le 11 juillet 1991 et examinons une prophétie vieille de 1200 ans. 
En l'an 755 de notre ère, les prêtres Mayas nous lèguèrent un message prophétique trouvé dans le codex de Dresde, l'un des textes qui reste sur la grande civilisation Mayas.
La prophétie annonce qu'un nouveau soleil, un soleil tigre naîtra le 11 juillet 1991, ce soleil qui pour les astronome moderne est une éclipse solaire annonce deux évènements qui changeront la vie de l'humanité, des modification de la terre et une conscience cosmique résultant de rencontre avec les maîtres des étoiles. 

Mont Popocatepelt - 11 juillet 1991 - 9h 
Au sud de la ville de Mexicao, dans la zone volcanique, sur le Mont Popocatepelt, une équipe d'alpiniste remarque une lumière brillante d'origine inexpliqué. Ils envoient un message radio à leur camp de base. C'est la première observation de cette journée historique. 

Mexico - 11 juillet 1991 - 13h15 
La population se prépare pour cet évènement cosmique, objet de la prophétie de leur ancêtre. C'est le sixième soleil, le soleil de Quetzalcoalt, dieu légendaire qui avait fait le voeu de revenir. 
La légende du sixième soleil, le nouveau soleil annoncé par la grande éclipse parle d'une ouverture de connaissance. 
Le sixième soleil indique précisément le moment de cette venue. 
Les visiteurs du temps sont ponctuels, le 11 juillet 1991, alors que toute la population de Mexico regarde vers le ciel, la première vague apparaît dans de beaux chariots argentés qui réfléchissent la lumière du soleil. 
Précisément au point culminant de l'éclipse, un objet apparaît dans le ciel de la ville restant en sustentation durant 30 minutes. 17 personnes au sol film l'objet, cela ne s'est jamais produit auparavant dans l'histoire de l'ufologie. 

Les agrandissements montrent qu'il s'agit d'un objet metallique, solide, suspendu en l'air et il n'y a rien d'autre. 
La présence de ballon, d'hélicoptère au-dessus de la ville a été écarté. 
Les différentes vidéos sont identiques, filmé a 17 endroits différents de la ville. 

Dans une vidéo prise durant l'éclipse, on peut aperçevoir trois points lumineux. Pour le plus lumineux des trois, on peut être sur qu'il ne s'agit pas d'une étoile car on peut voir les nuage passer derrière. 

A 13h22, un disque argenté fut enregistré à 140 km du lieu ou une autre personne a pris des images semblables. Après analyse, les deux engins sont de même dimension et de même forme. 

Oaxaca, fut la troisième ville où on a enregistré sur vidéo des ovnis durant l'éclipse solaire. 
Il est 13h30 et le soleil est en pleine éclipse, 6 minutes après l'éclipse totale l'objet est encore visible en plein jour, l'objet est resté immoblie au-dessus de la ville. 
Les différentes vidéos semblent prouver l'existence de plusieurs engins. 
Des personnes filment les mêmes choses au-dessus de différentes villes, Puebla, Mexico et Oaxaca. 
Une personne film même un ovni durant 21 minutes restant visible alors que l'éclipse ne dure que 6 minutes. 

Alors que les discussions sont ouvertes entre les détracteurs du phénomène et les personnes croyant en ces ovnis, une nouvelle vidéo est trouvé, filmé par un prêtre lors de l'éclipse solaire. 

Des photos étranges ont aussi été prise au-dessus du Mont Popocatepelt et sont prise régulièrement. Des trainés lumineuses pour la plupart. 

La nuit du 1er août 1991, un dentiste peut suivre un objet se déplacer silencieusement au-dessus de la ville. Après agrandissement de la séquence, les images montrent ce qu'il semble être une formation d'ovnis. 

Le ciel nocturne de Puebla est devenu le lieu de rencontre avec les ovnis, dans une séquence vidéo, on voit clairement deux objets en train de se rapprocher, au même moment deux autres objets arrivent. Il y a maintenant quatre objets inconnus qui semblent se regrouper. Puis tous disparaissent. Lorsque le phénomène réapparaît les quatre ovnis se retrouvent en formation serré, accélèrent et prennent de l'altitude. 

Puis les apparitions d'ovnis semblent prendre une autre tournure, on voit dans les champs de canne à sucre des zones brûlés et aplatis, il s'agit des premier crop circle mexicain. 

Des millions de personnes au centre du Mexique voit des objets volants non identifié, il s'agit de la région où l'on trouve la plus grande zone de volcan et d'activité sysmique du pays. S'agit-il d'une coïncidence si cette bande correspond au parcours de l'éclipse solaire du 11 juillet 1991. 

Le 16 septembre de chaque année, l'anniversaire de l'indépendance du Mexique est une fête nationale durant laquelle il y a un défilé militaire d'hélicoptères et d'avions. 
Sur une des vidéos, on peut aperçevoir, pénétrant dans la zone de vol, un objet circulaire, dès que les 24 avions quittent la scène, l'ovni commence a monter lentement dans les airs. 
Quelques instant plus tard, quatre avions prennent l'objet en chasse, lequel accélère en laissant loin derrière lui les pilotes abassourdis. 
Un seul ballon sonde fut lancé ce jour-là à 6h du matin, le défilé militaire eu lieu l'après-midi... 

En septembre et octobre, le ciel du Mexique est de plus en plus encombré d'ovnis qui semblent étrangement attiré les uns vers les autres. 
En l'espace d'une semaine, montrant ce qu'ils savent faire, ils font des passages en raz motte entre les tours de la plus grande ville du monde, de jour comme de nuit. 

Le 19 septembre, une lumière clignotante attire l'attention de toute la ville créant des embouteillages énormes. La station de télévision Super 3 interrompt ses programmes pour commenter les évènements en direct. 

A partir du 2 novembre, il est possible d'enregistrer chaque nuit les vols des ovnis. 

Le 9 novembre, un engin semble tourné sur son axe dans le sens inverse des aiguilles d'une montre avant de disparaître derrière un building. 

En février 1992, les observation reprennent au-dessus de la zone volcanique. 

A une conférence de presse, le maire d'Atlixco répond à la question sur la position du gouvernement sur le phénomène ovni : 
" Ni le gouvernement, ni les autorités militaires ne se sentent menacé par les ovnis, nous ne savons pas qui ils sont, mais ils existent et comme tout le monde nous sommes rempli de curiosité." 

Les ovnis semblent intéressés par les pilones de transmissions... 
Il semble aussi qu'il y ai une présence intelligente à bord de ces objets car à la venue d'un avion celui-ci s'écarte pour le laisser passer. 
Ces objets semblent avoir la capacité d'apparaître et de disparaître en quelques secondes. 

Un groupe de jeunes s'installent sur le toit d'une maison pour filmer un objet dna sle ciel. Celui-ci semble réagir à des ordres verbales ou simplement pensés. Il va ainsi tourné deux fois autour de deux étoiles comme l'a demandé une des personnes présentes. 

Sur un film, on peut trouver environ une vingtaine d'ovnis !! 
En groupe s'attirant les uns les autres. 

Le jour de l'an (01/01/93), les ovnis saluent le nouvel an avec plusieurs observations dans la même journée. 
Les conducteurs abandonnent leur véhicule. Ils resteront toute la journée au-dessus de Mexico. 

Aujourd'hui, le Mexique est confronté au même problème que les Etats-Unis lors de l'été 1952. 
En juillet 1952, 14 ovnis firent des passages en raz motte au-dessus de la capitale fédérale Washington. Repérés par radar, les ovnis furent poursuivie par des avions de chasse mais chaque fois que les avions entraient dans la zone de vol des ovnis ceux-ci disparaissaient des écrans radars de la tour de contrôle puis ils réapparaissaient. C'était un étrange jeu de cache-cache.

L'affaire de Tully, Queensland, Australie 1966

L'affaire de Tully, Queensland, Australie 1966 


Je vais vous présenter une nouvelle affaire d'apparition d'OVNI. 
L'apparition s'est déroulé en Australie à Tully, Queensland, le 19 janvier 1966. 

Il est 9 heures du matin, la journée est ensoleillée. 
Sur une propriété de canne à sucre, qui se trouve à 1000 km au Nord de Brisbane, qui s'étend en bordure d'un marais appelé Horshoe Lagoon, en forme de fer à cheval, comme son nom l'indique. 

Georges Pedley est sur son tracteur lorsqu'il croit entendre son moteur des ratés. Il se penche alors, et entends un sifflement, il croit à un pneu crevé. Mais, au même moment, il voit sortir du cœur des marées un immense objet argenté en forme de disque qui monte légèrement en vacillant et disparaît dans une forte accélération vers l'Ouest. 

Le fermier se dirige rapidement vers l'endroit où il a vu sortir l'objet inconnu. Il traverse le champ de canne à sucre, les marais, avec des herbes d'une hauteur de deux mètres, deux mètres et demi. 
Il tombe sur un grand cercle complètement dégagé et envahi par l'eau qui tourbillonne lentement. Au bord, se découpe une plaque de roseaux géants couchés dont une petite portion semble avoir été tondue à ras, les tiges sectionnées ont été emportées ! 

Georges Pedley reviendra plusieurs fois dans la journée sur le lieu de l'atterrissage qui se transforme sensiblement au fil des heures. 
Une couche de végétation remonte des eaux profondes. Les roseaux qui y sont couchés rayonnent, tout en ayant un mouvement rotatif qui va dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Peu de temps après, les plantes se mettent à brunir en surface. 
Les analyses ont pu révéler que le changement de coloration s'est effectué à un rythme très élevé. 

Dans l'après-midi, Georges Pedley amène le propriétaire sur les lieux, et prend des photos. 
Le "nid", comme on l'appellera plus tard montre l'image d'un OVNI de 10 m de diamètre. Le centre de la trace semble avoir été creusé par une protubérance centrale d'environ 2 m de diamètre et de 0.50 m d'épaisseur. 

Voilà, encore une fois, une nouvelle histoire d'apparition d'OVNI qui vous est révélé. 


Je vous présente une photo qui a été prise sur les lieux... Sa qualité laisse a désirée... 

20 janvier 1968 - Holy Spirit Hospital, Camp Hill, Pennsylvanie, Etats-Unis

Holy Spirit Hospital, Camp Hill, Pennsylvanie, Etats-Unis
20 janvier 1968 

« Je suis photographe amateur et, au moment où j’ai vu l’OVNI, je m’intéressais beaucoup à la photographie des étoiles et des constellations. 

Le 20 janvier 1968, je me rendis en compagnie d’une autre religieuse sur le toit de l’hôtipal avec l’intention de photographier les étoiles, comme j’en avais l’habitude. Après notre arrivée sur le toit, le ciel se couvrit. Je fis une photographie de la ville de Harrisburg et nous nous apprêtâmes à redescendre. Comme nous revenions en direction de l’ascenseur, nous vîmes toutes les deux un objet lumineux et jaune qui venait du sud ; il était à peine plus haut que l’horizon, passa de l’autre côté de la cage de l’ascenseur en se dirigeant vers l’ouest. Ce qui nous surprit, c’est qu’il n’émettait aucun son et qu’en se déplaçant il semblait sauter légèrement de haut en bas, le tout à une très grande vitesse. Il est difficile d’évaluer les distances, la nuit, mais peut-être l’objet se trouvait-il à quelques 300 mètres de nous. 
Aussi vite que possible, je fis une photo de l’objet avec un long temps de pose. Il était alors juste en face, vers l’ouest, et s’était éloigné, peut-être de 1.5 km ou plus. En plus, comme je commençais de le photographier, l’objet avait changé de couleur, passant du jaune au rouge, puis au bleu, revenant ensuite au rouge. Il disparut finalement au bout de cinq minutes. 
Durant l’observation, l’objet semblait se mouvoir de haut en bas sur place, mais lorsque la diapositive fut développée, je pus voir que sa trajectoire formait une sorte de parabole. Nous le perdîmes de vue subitement, et peu de temps après la fin de la pose. Sur le coup, je ne savais pas si j’avais bien réussi la photographie de ce qui m’avait semblé être la trace lumineuse d’un OVNI. J’ai déjà fait plusieurs diapositives d’avions la nuit, et leur trajectoire est parfaitement droite. On m’a dit qu’aucun véhicule aérien actuellement ne peut laisser une trace semblable à celle de cet objet. En plus, ce qui était inhabituel, à part l’absence de son, c’était le changement de couleur : jaune, rouge, bleu. Je n’ai pas eu l’objet sur la photo quand il était jaune, parce que, pendant l’installation de l’appareil, il est passé au rouge. 
En août 1967, le Dr Gerald M. Rothberg, membre du projet d’études des OVNI de l’université du Colorado (mieux connu sous le nom de Comité Condon) s’était servi du toit de l’hôpital du Saint-Esprit pour installer des équipements photographiques en vue de recueillir des données sur les OVNIS. Il avait choisi cette zone, parce qu’on y avait fait de nombreux rapports d’observations d’OVNI. Au bout de deux semaines, il est parti sans avoir vu un seul objet. Quelques mois plus tard, ma compagne et moi, nous avions eu l’occasion de voir ce qui nous a paru être un OVNI. 
Si vous arriviez à identifier l’objet que nous avons vu, le 20 janvier 1968, je serais très curieuse de savoir ce que c’est. 
Sincèrement vôtre, 
Sœur Rosalyn Radle, S.C.C. 
Directrice du Service de radiologie » 
Peu de lumières nocturnes résistent à l’examen. Si l’objet aperçu par les deux religieuses de Harrisburg a des chances d’être non identifié, il reste relativement peu étrange. 

Le scan de la photo arrive prochainement

25 août – 2 septembre 1951 - Lubbock, Texas, Etats-Unis

Lubbock, Texas, Etats-Unis ; 
25 août – 2 septembre 1951 

Des centaines de gens ont vu ces lumières et, parmi eux, un groupe de professeurs du collège technique de la ville qui purent les observer à loisir à plusieurs reprises. Un jeune photographe en fit quatre clichés dont l’authenticité ne fait aucun doute. Le capitaine Edward J. Ruppelt, directeur de la commission officielle d’enquête d’alors (Nouveau Projet Rancune), interrogea bon nombre des principaux observateurs. 

Les lumières furent aperçues la première fois au soir du 25 août. Le lendemain, le groupe d’observateurs s’adjoignait un professeur de géologie canadien qui fit le récit suivant : 
« il y avait là le docteur Robinson, professeur de géologie au collège technique du Texas, le docteur Oldberg, chimiste, et le docteur Ducker, qui était à la tête du département des industries du pétrole. J’étais également présent, ainsi qu’un autre professeur de géologie, le docteur John Brand. Nous étions assis dehors, en face de la maison, et nous regardions le ciel pour être certains de ne pas les manquer parce qu’ils avaient dit qu’elles passaient très vite et qu’il fallait donc exercer une surveillance serrée. Si nous ne gardions pas les yeux braqués sur le ciel, si nous regardions ailleurs, elles pouvaient très bien nous survoler en passant inaperçues. Nous restâmes longtemps assis à observer le ciel et nous étions fatigués quand, soudain, nous vîmes les objets pour la première fois un peu avant qu’ils se trouvent juste au-dessus de nous. J’estime qu’ils étaient peut-être à 10 ou 20 degrés par rapport au nord. Ces objets allaient si vite qu’il est difficile de dire au juste combien ils étaient. Nous ne savons pas s’il s’agissait d’un groupe d’objet ou s’il s’agissait des lumières d’un seul et unique objet. 
Ils semblaient être de la taille d’une assiette et ils avaient une couleur bleu-verdâtre, légèrement phosphorescente. Ils étaient plus petits que la pleine lune à l’horizon mais auraient pu avoir le diamètre de la lune à son zénith. Je crois qu’il devait bien y avoir douze ou quinze de ces lumières. Elles étaient groupées et se déplaçaient parfaitement ensemble, aussi nous ne savons pas s’il s’agissait d’objets différents se déplaçant à la même vitesse ou d’un seul objet émettant plusieurs lumières. 
Elles passèrent à une telle rapidité et nous prirent tellement par surprise que nous regrettâmes de ne pas avoir plus de temps pour mieux les voir. Mais nous les vîmes tous les cinq, nous comparâmes nos observations et je ne crois pas qu’il y ait eu de contradictions dans nos descriptions. Nous vîmes tous la même chose. Je crois qu’elles ont mis entre deux ou trois secondes à nous survoler, certainement pas plus, mais nous ne pouvons pas déterminer maintenant ce laps de temps avec certitude. De même, il ne nous est pas possible de dire à quelle hauteur elles se déplaçaient et quelle était leur taille, nous n’avions aucun point de référence. 
Des gens ont suggéré plus tard qu’il s’agissait simplement d’une réflexion des lumières de la ville sur les poitrines d’oiseaux en vol. Ces objets étaient trop grands pour représenter d’autres oiseaux que de très grands canards ou des oies. Je suis un chasseur de longue date et ne je connais aucun oiseau qui pourrait voler de si près et si vite et qu’on n’entendrait pas. Cette chose ne faisait aucun bruit, absolument aucun. 
Autant que je puisse me souvenir, et autant que je puisse dire, les objets étaient parfaitement circulaires. Nous ne savons pas s’ils avaient une forme discoïdale ou sphérique, mais, à en juger par la partie visible, je suis sûr qu’ils étaient parfaitement ronds. Une réflexion d’oiseau ne donnerait pas une image aussi ronde. Pour aller à cette vitesse et disparaître si vite, des oiseaux auraient dû voler excessivement bas. Et nous aurions dû entendre les bruits que font des oiseaux. Il n’est pas facile de décrire la sensation que nous donna ce spectacle, c’était quelque chose qui donnait le frisson. » 
Dans la soirée du 31 août, Carl Hart, un jeune photographe expérimenté, fit quatre clichés des objets. Il les offrit au Lubbock Morning Avalanche qui lui paya entre 7.50 et 10 dollars. Cependant, le photographe attitré du journal tint à faire une expérience de contrôle. Il se posta la nuit sur un toit avec son appareil réglé à f. 4.7 et 1/10 sec. (Carl Hart avait opéré à f 3.5 et 1/10 sec.) 
« Il attendit quelque peu et un groupe d’oiseaux passa au-dessus. Ils étaient visibles à la lumière des lampes à vapeur de mercure qui éclairent les rues de Lubbock. Il déclencha l’appareil alors que les oiseaux le survolaient. Le photographe déclara qu’il savait qu’il s’agissait d’oiseaux avant de faire le cliché, parce qu’il pouvait voir faiblement leur silhouette. Ils volaient dans une formation en V désordonnée, en silence, ce qui est inhabituel pour des canards ou des oies, si c’en était. Il développa les négatifs et jugea l’image tellement pauvre qu’il n’était pas possible d’en tirer une épreuve. 
Le lendemain soir, il refit l’expérience avec un Kodak Reflex réglé à f. 3.5 et 1/10 sec., un film Super XX, une lampe # 22 et un réflecteur ; les résultats furent les même. M. … décida que, d’après son expérience, il était dans une bonne disposition pour fixer le maximum de lumière se reflétant sur des oiseaux en train de passer au-dessus de lui. En conséquence, il est convaincu que quels que soient les objets pris par M. hart, ceux-ci devaient avoir une luminosité plusieurs fois plus grande que celle des oiseaux qu’il tenta sans succès de photographier. » 
Que penser de la théorie des oiseaux, qui fut, finalement adoptée par le capitaine Ruppelt ? Elle a pour elle la présence vérifiée d’oiseaux migrateurs dans le ciel de Lubbock à l’époque des observations. Mais les professeurs ont assisté une bonne douzaine de fois au phénomène. Comment auraient-ils pu, ne serait-ce qu’à une occasion, ne pas distinguer quelque chose de la silhouette d’un canard ? Et que dire de la vitesse exceptionnelle des « volatiles », qu’ils réussirent à établir à 100 km à l’heure lors d’une autre observation que celle dont fait état la lettre du professeur de géologie ? Très improbable pour des oiseaux migrateurs, conclurent les enquêteurs officiels : « il est vraisemblable que la vitesse angulaire était en fait moindre. » 
Reste un incident font la commission n’a tenu aucun compte, mais qui est pourtant consigné dans le rapport. Il impliqua Mme Ducker, la femme de l’in des cinq professeurs, « qui, selon beaucoup de gens, est une personne très calme. Le professeur Ducker déclara qu’elle entra en courant dans la maison, au crépuscule, très excitée. Comme elle est d’habitude des plus calmes, son émotion était frappante. Elle dit qu’elle avait vu un très grand appareil ailé passer sans bruit au-dessus de la maison. Elle ne pouvait pas le décrire davantage. Le professeur Ducker, hélas, ne put pas se rappeler exactement quand l’incident eut lieu parce qu’il l’écarta comme une chose trop fantastique. (Note : presque identique à l’observation du 25 août 1951 à Albuquerque, Nouveau-Mexique). » 
L’évènement auquel se réfère la parenthèse de l’enquêteur avait consisté en l’apparition d’une « sorte d’aile volante » silencieuse, en forme de V, qui avait survolé la maison de deux témoins, à 425 km de Lubbock, soit 20 minutes exactement avant que les professeurs fussent pour la première fois les témoins du bizarre spectacle des lumières de Lubbock. Selon les gens d’Albuquerque, l’aile volante était rayée sur toute sa longueur de bandes noires. A l’arrière, six à huit paires de lumières bleuâtres l’éclairaient faiblement. 

Le scan des photos arrive prochainement.

2 août 1965 - Tulsa, Oklahoma, Etats-Unis

Tulsa, Oklahoma, Etats-Unis ; 
2 août 1965 

Pendant l’été 1965, dans les Etats américains du Sud, quantité de gens aperçoivent des objets de forme ovale qui volent en formation, se déplaçant brusquement, changeant de couleur. 

Alertés par une certaine publicité, les Smith s’installent dans leur jardin, le 1er août 1965. tard dans la nuit, une formation envahit le ciel, volant à basse altitude. 
Le lendemain soir, Alan Smith, âgé de 14 ans, se munit de son appareil photographique et se met à nouveau en observation, toujours en compagnie de sa famille, plus un voisin qui s’était joint à eux. 
A 1h45, une boule de lumière traverse l’espace, dans un mouvement lent. Sa couleur passe du blanc au rouge au bleu-vert. La luminosité est intermittente. Les Smith entendent un son plaintif qui monte lorsque la lumière prend de l’éclat. 
Alan braque son « Boy scout » 620 chargé d’un film Kodacolor X et prend une photo. A cause de la très grande obscurité, il ne peut réarmer l’appareil pour faire d’autres prises. 
Lorsque la pellicule revient du laboratoire local, les Smith ont la déception de ne trouver l’OVNI sur aucun des tirages. Ils s’aperçoivent alors que deux négatifs jugés ratés n’ont pas été imprimés. Sur l’un d’eux apparaît dans un coin un objet. Ils le renvoient au laboratoire en demandant un agrandissement. 
C’est à la suite de cet incident, qui donne son accent de vérité au cas, que cette photographie put faire son chemin jusque chez divers experts qui la jugèrent authentique, à l’exception de l’analyste du Livre bleu qui déclara dans un jargon touchant : « Sur la base des informations qui nous ont été fournies, nous ne pouvons ni affirmer ni nier l’identification d’un objet volant non identifié. » Et plus loin : « Selon les employés du laboratoire, l’image ressemble, à l’effet que l’on obtient d’après eux en photographiant un filtre multicolore tournant devant une lampe du genre de celles qu’on utilise pour illuminer et colorer des arbres en aluminium à l’époque de Noël. » 

La photo arrive prochainement.

21 octobre 1965 - St Georges, Minnesota, Etats-Unis

St Georges, Minnesota, Etats-Unis ; 
21 octobre 1965 

« Le 21 octobre 1965, ma femme, mon fils, âgé de 17 ans, M. et Mme …, de Gaylord, Minnesota, et moi-même, rentrions d’une partie de chasse aux Minnesota River Bottoms, près de New Ulm, Minnesota. 

Aux environs de St Georges (1.5 km à l’ouest et 1.5 km au nord), nous aperçûmes un grand objet brillant de couleur orange, suspendu dans le ciel. Nous allions vers le nord. L’objet planait, à une altitude d’environ 700 mètres et à une distance d’environ 300 mètres sur la gauche. 
La luminosité de l’objet passa de l’orange clair au blanc éclatant, puis revint à l’orange. On aurait dit des pulsations engendrées par une forme d’énergie. Il était exactement 18h10. 
Nous avons observé cet objet en train de planer pendant cinq bonnes minutes. Puis nous sommes remontés en voiture, nous nous sommes rapprochés et sommes ressortis une fois de plus pour l’observer. 
Je pris mon appareil et fis une photo de l’étrange chose. Puis, comme nous regardions toujours, elle se mit en mouvement en allant contre le vent (le vent soufflait du nord-est) sur une distance de plusieurs centaines de mètres, s’arrêta quelques secondes, puis fit un démarrage foudroyant et fila au-dessus de nous vers le sud-est. 
Je ne suis pas un expert en vitesse aérienne, mais j’estime que l’objet, en passant de l’immobilité à sa pleine vitesse, a dû accélérer jusqu’à 1 000 km à l’heure. Comme il filait au-dessus de nous, nous avons pu entendre un son plaintif et aigu, mais aucun bruit de moteur. 
La luminosité de l’objet, pendant qu’il nous survolait, continua de palpiter en passant de l’orange au blanc, puis à une lueur rouge terne. Il disparut dans le ciel nocturne. 
C’était un beau soir clair, sans aucun nuage ; deux étoiles seulement étaient visibles, l’Etoile du berger et une autre très pâle. Elles étaient à droite de l’objet. On ne les voit pas sur la photographie ci-inclus, mais elles sont apparentes sur ma diapositive couleur. 
J’utilisais un appareil Kodac Instamatic 804, chargé d’un film Ektachrome 126-20. Le temps de pose était de 1/60 sec., la mise au point faite sur l’infini. 
Je serais heureux de fournir toute information additionnelle et de répondre à toutes les questions que vous pourriez vouloir me poser au sujet de cet OVNI.
Je vous serais reconnaissant de me retourner la photographie avec une réponse concernant l’éventuelle identification de l’objet. » 
L’auteur de cette lettre était le shérif adjoint Arthur Strauch. La diapositive a mérité un rapport d’analyse du laboratoire photographique de l’U.S. Air Force extrêmement sommaire. L’expert déclara que « la source lumineuse ne fournissait pas assez de données pour permettre l’interprétation du document ». Le Projet Livre bleu élimina le cas comme trop pauvre en informations. 
De son côté, Philip Klass a entrepris une enquête poussée auprès des témoins qui, croyait-il, avaient fabriqué toute l’affaire. En dépit d’un fort préjugé négatif vis-à-vis des OVNI, il conclut de l’authenticité de l’expérience et de la photographie. Cet enquêteur estime cependant que l’objet représente non pas un OVNI, mais un plasma, phénomène atmosphérique électrique rare, assez analogue à celui de la capricieuse foudre en boule. Philip Klass propose même d’identifier tous les OVNI comme des plasmas. Le Dr James McDonald a démontré les nombreuses imperfections de ce modèle théorique qui ne respecte pas les caractéristiques du phénomène. Entre autres choses, les plasmas sont instables et évanescents. Leur durée est de l’ordre de quelques secondes, alors que les OVNI se manifestent pendant des laps de temps allant en moyenne de 2 minutes à un quart d’heure et, dans certains cas rares, jusqu’à plusieurs heures. 
Selon certains physiciens, c’est d’une autre manière que la physique des plasmas peut nous aider à comprendre les OVNI. Des rapports d’observations comme celui d’Arthur Strauch et d’autres où l’objet perd sa lumière première pour révéler une masse d’apparence métallique semblent établir plutôt que l’OVNI, en se déplaçant, entraîne une ionisation de l’air qui l’entoure. La luminosité de l’objet et cette palpitation de couleurs sont en effet caractéristiques d’une masse d’air dont les particules sont électriquement chargées. Il y aurait une relation entre cette ionisation de l’air et le mode de propulsion de l’OVNI. Jean-Pierre Petit, chercheur au CNRS, Auguste Meessen, professeur de physique théorique à l’Université catholique de Louvain, semblent avoir ouvert une voie prometteuse dans ce domaine jusqu’ici fort controversé. Sans s’aventurer comme d’autres dans des spéculations qui ne s’appuient sur aucun fait (antigravitation, etc.) et tout en respectant les principes de la mécanique classique, ces deux ufologues parviennent à expliquer bon nombre des mouvements des OVNI, leurs manœuvres incroyables, l’absence de « bang » à des vitesses supersoniques. Le mécanisme de propulsion qu’ils proposent, en se référant à la magnétohydrodynamique, est théoriquement acceptable. Des expériences en laboratoire en démontrent le bien-fondé. S’il demeure encore pour nous technologiquement inaccessible, il a le mérite de coller avec une grande part des détails observés par les témoins. 
Deux champs de force perpendiculaires seraient à l’œuvre, l’un électrique, l’autre magnétique. Le premier produirait cette ionisation de la masse d’air ambiant. La force magnétique, elle, mettrait en branle les particules d’air électrisées. 
De nombreuses observations mentionnent par ailleurs l’existence d’effets remarquables qui semblent indiquer que le champ magnétique au voisinage des OVNI acquiert une intensité de valeur fantastique. 

La photo arrive prochainement

10 novembre 1975 - Kansas City, Kansas, Etats-Unis

Kansas City, Kansas, Etats-Unis ; 
10 novembre 1975 

A 22h45, Bill Nichol et quelques-uns de ses amis observent une source lumineuse au comportement étrange. Elle est d’abord stationnaire. Elle a la forme d’un croissant luminescent (d’un « concombre », diront aussi les témoins). Puis elle se met en mouvement et traverse le ciel. Le témoin principal en fait plusieurs photographies en exposant la pellicule pour des durées de l’ordre de 20 secondes. L’objet disparaît finalement au loin. 

Plusieurs mois plus tard, un scientifique de Kansas City découvre, en parcourant les diagrammes de son magnétomètre, de fortes perturbations du champ magnétique, si frappantes qu’il note en marge : « fonctionnement défectueux de l’appareil ». Le diagramme nous fournit la date et l’heure précise auxquelles le magnétomètre se serait déréglé : le 10 novembre 1975, à 22h45 ! 
La coïncidence des deux phénomènes fut mise en évidence par l’ufologue Stanley Fouch, de Kansas City, qui prépare actuellement un livre où les circonstances du cas seront analysées en détail. 
Très souvent, les observateurs d’un OVNI ont rapporté avoir remarqué sur le moment divers effets qui sont attribuables à des perturbations magnétiques. L’exemple classique est celui de la boussole « affolée » par le passage de l’objet. On en trouve trace jusque dans les rapports les plus anciens, le premier émanant d’un prospecteur américain qui vit l’aiguille aimantée de sa boussole osciller au moment d’une apparition de plusieurs OVNI, le 25 juin 1947, soit le lendemain même de l’observation historique de Kenneth Arnold. Le Canadien Stefan Michalak fait une constatation semblable après le décollage d’un objet qui s’était posé. A la base scientifique des îles Orcades du Sud, dans l’Antarctique, le 7 juillet 1965, ce sont deux variomètres de la Marine argentine qui enregistrent de brusques et fortes perturbations du champ magnétique, alors que de nombreux observateurs assistent au passage d’un OVNI. Betty et Barney Hill, eux, après avoir fait l’expérience d’une dramatique rencontre rapprochée de type 3, constatent, une fois rentrés chez eux, que leur voiture est magnétisée. D’autres rapports font état de montres arrêtées, etc. 
Il y a quelques années, Claude Poher, futur directeur du GEPAN, mit en évidence l’existence d’une corrélation significative entre les perturbations du champ magnétique terrestre telles qu’enregistrées à partir d’une station géomagnétique donnée et la fréquence des observations d’OVNI qui s’étaient produites dans la région environnante. 
La lumière nocturne de Kansas City occulte une place importante dans le dossier des effets magnétiques des OVNI, car elle confirme de la manière la plus objective possible la réalité de cet aspect du phénomène. Elle se présente comme un fait qui répond bien aux critères de l’observation scientifique. 
Une photo arrive prochainement.