L'affaire Trans-en-Provence
Je vais vous présenter le rapport d'un gendarme qui décrit l'essentiel de l'expérience vécu par un maçon.
Le 8 janvier 1981, à 17 h, alors que le témoin bricole sur son terrain, son attention est attirer par un léger sifflement et aperçoit un objet s'approcher du sol et s'y poser dans un bruit sourd, à 70 m de lui.
Il décide de s'approcher à 30 m de l'objet inconnu.
Il raconte que l'objet avait la forme de "deux assiettes renversées l'une sur l'autre ". Il a évalué son diamètre à 2.50 m et sa hauteur à 1.70 m, sa couleur ressemblait à celle du plomb. Au bout de quelques secondes, l'objet s'élève à la verticale de quelques mètres, s'incline et disparaît rapidement dans un nuage de poussière.
Après le départ de l'objet, le témoin découvre une couronne circulaire de sol tassé où existent " des genres de traces de ripages ".
Dès le lendemain, la gendarmerie intervient ainsi que le GEPAN, maintenant connu sous le nom du SEPRA.
Ils remarquent, en effet, une couronne de diamètre inférieur de 2.30 m et extérieur de 2.40 m, qui porte ici et là des stries noires semblables à des traces de ripage.
Des prélèvements sont fait le jour même et envoyé à différents laboratoires. Les analyses démontrent
Que le sol a subi une forte pression mécanique et un échauffement.
La présence d'une variété de luzerne à l'extérieur de la couronne.
Une altération biochimique des végétaux d'autant plus sensible dans l'ensemble que ceux-ci ont été prélevés près du centre de la couronne.
La cause ne peut être établie, et ce n'est sûrement pas dû à une irradiation par des rayons gama.
Dans tous les cas, les connaissances en 1981, sur les effets des champs énergétiques sur les végétaux étaient trop insuffisants.
Les analyses des traces sur le sol et les végétaux démontrent :
Qu’un évènement physique de grande ampleur s'est produit.
Que les analyses sont compatibles avec les déclarations du témoin.
Les entretiens avec le témoin n'ont pas révélés un manque de sincérité puisqu'il a été longtemps convaincu d'avoir vu un engin militaire d'un genre qu'il ne connaissait pas.
Malgré tout cela, le GEPAN/SEPRA dans sa note technique n°16 où il relate l'affaire conclut que le témoignage n'est pas fiable.
Dans cette note, le GEPAN/SEPRA indique que le seul intérêt d'investigation sur ce sujet était l'étude des traumatismes d'origine physico-chimique que peuvent subir les végétaux.
GEPAN/SEPRA
GEPAN : Groupe d'étude des phénomènes aérospatiaux non-identifié.
SEPRA : Service d'expertise des Phénomènes Rares Aérospatiaux.
A la tête du GEPAN, trois ingénieurs se sont succédés :
Claude Poher (le fondateur) ;
Alain Esterlé ;
Jean-Jacques Valesco.
Ce dernier dirige le SEPRA, qui a repris les activités du GEPAN à savoir :
La collecte, l'analyse et l'expertise de tous les cas de PAN ( Phénomène atmosphérique non-identifié ) soumis par les administrations (gendarmerie nationale, armée de l'air, aviation civil, etc...)
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