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28/09/2010

Les traces de Nazca

D'énigmatiques figures marquées dans le désert


LES TRACES DE NAZCA

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Au sud du Pérou, à 400 kilomètres de Lima et 50 kilomètres de la côte du pacifique, s'étend le plateau désert de Nazca, couvert d'un très grand nombre de dessins et de figures géométriques qu'on ne peut découvrir que par la voie des airs



Il faut attendre 1927, c'est-à-dire plus de mille ans après la disparition présumée des Indiens Nazcas, pour qu'un pilote péruvien découvre par hasard l'incroyable réseau dessiné au sol et que l'on commence à entrevoir l'ampleur du mystère posé. L'archéologue américain Paul Kosok, le premier chercheur à essayer de le résoudre, arrive sur place en 1939.

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Un "gisement" archéologique immense



S'étendant sur plus de 500 km², les marques de Nazca ont été tracées en déblayant la fine couche de pierres sombres couvrant le désert pour mettre à nu le sol plus clair.
Les marques relèvent de trois types bien définis : les lignes droites, ou zigzag, ou dessinant des spirales qui peuvent atteindre jusqu'à 5km de long; des figures géométriques en forme de bandes de très grande taille ressemblant à des "pistes d'atterrisage"; des représentations d'animaux dépassant souvent 150 mètres de long. Au flanc de certaines hauteurs bordant le désert, des dessins d'êtres humains d'une facture différent et plus primitive sont attribués, eux, aux Paracas, prédécesseurs des Nazcas dans la région.
Les figures, tracées géométriquement à travers les reliefs, comme s'ils n'existaient pas, et recouvertes par la poussière des ans, ont resurgi dans leur splendeur grâce au travail d'une mathématicienne allemande, Maria Reiche, qui leur a consacré toute sa vie à partir de 1945, partageant son temps entre la recherche et l'entretien des lignes tracées sur le sol.



"Le plus grand livre astronomique" ?



Tout comme Paul Kosok, qu'elle avait commencé par seconder et à qui on doit la définition ci-dessus, Maria Reiche pense que les lignes droites (qui forment souvent des motifs solaires en s'entrecroisant) constituent une sorte de calendrier astronomique permettant de calculer dates et saisons. Mais les études par ordinateur menées en 1968 par l'astronome américain Gerald Hawkins (connu pour avoir découvert les alignements astronomiques de Stonehenge) ne permettent pas de trouver un nombre d'alignements si considérable qu'il dépasse le simple fait du hasard.
Cependant, l'éthnologue Simone Waisbard et son fils Jack, informaticien, sont eprsuadés, quant à eux, pour avoir étudié le plan d'ensemble des figures géométriques et des représentations d'êtres vivants, qu'il s'agit bien là d'un calendrier météorologique. Ou plutôt, de plusieurs calendriers superposés au fil des siècles, ce que laisse supposer, par exemple, la surimpression d'une "piste" sur unmagnifique oiseau de plus de 100 métres de long. Un autre spécialiste du site, l'explorateur anglais Tony Morisson, accorde plutôt aux dessins tracés une signification religieuse, en se fondant sur les coutumes et la religion des Nazcas. pour lui, les lignes sont des sentiers sacrés reliant des autels (qui peuvent être matérialisés par les nombreux monticules de pierres reliés par ces lignes), les dessins des hommages aux dieux du ciel et les grandes "pistes" des lieux de rassemblement religieux.



Un chef-d'oeuvre visible uniquement du ciel



Comment les Nazcas ont-ils fait pour tracer des dessins si parfaits sans les voir ? Maria Reiche affirme que c'est en agrandissant des "maquettes" dont elle a trouvé les traces près de certaines figures animales.
L'Américain Jim Woodman, lui, a tenté de prouver avec l'aérostier anglais Julian Nott, que les Nazcas savaient fabriquer des ballons à air chaud pour superviser le tracé des figures. Travaillant à partir de dessins trouvés sur des poteries et après avoir constaté la présence de traces de feux au milieu du réseau de pistes, il construit en 1975 un ballon, le Condor I, fabriqué avec du tissu et des cordes du même genre que ceux trouvés sur les momies nazcas et tirant une nacelle en forme de petite gondole en roseaux. Le ballon s'élève à 90 mètres avant de s'écraser et les deux aérostiers s'en tirent de justesse. mais preuve est faites que les Nazcas peuvent avoir volé... Hypothèse osée mais plus sensé que celle du Suisse Enrich von Daniken, pour qui les "pistes" seraient un aéroport rudimentaire pour des extraterrestres venus visiter notre planète dans le passé ! A moins que les magnifiques dessins d'animaux soient un repère géant édifié par les fidèles au fil des siècles pour guider des "dieux" lors d'un hypothétique retour ?



Figures étranges dans le monde



Si les dessins de Nazca sont les plus célèbres du genre, il existe d'autres exemples de figures tracées dans le paysage.


Tracé du Nouveau Monde. La baie de Pisco, au Pérou, est dominée par un gigantesque "candélabre" taillé par les Paracas. Plus au sud, au Chili, s'étend le désert d'Atacama. Dans la vallée de la Lluta, on peut voir à flanc de montagne des images d'animaux, des cercles, des spirales et un homme volant, dessinés avec des pierres. Mais la plus belle pièce est ce qu'on appelle le géant d'Atacama, haut de 120 mètres, sur la Sierre Unica. Comme les figure de Nazca, il est entouré d'un réseau de lignes et de "pistes". En Amérique du Nord, on trouve dans le désert près de Blyth, en Californie, trois groupes de figures d'hommes et d'animaux dont la plus grande atteint 51 mètres de haut. Ces dessins, visibles uniquement du ciel, ont été remarqués en 1932.


Géant de Grande-Bretagne... Deux grandes silhouettes humaines se détachent sur des collines. La première appelée "le géant de Cene", se trouve dans le Dosert, au sud de la Grande-Bretagne. L'homme fait 55 mètres de haut, et il arbore un phallus dressé haut de 9 mètres, qui a choqué bien des puritains locaux au cours des siècles. La seconde silhouette, de 71 mètres de haut, "le grand homme de Wilmington", est visible dans le Sussex. Toutes deux n'ont été découvertes qu'il y a quelques siècles et leur origine exacte est toujours inconnue.


... Et les chevaux. Mais les dessins les plus connus du Royaume-Uni sont sans conteste les chevaux qui se détachent sur un certain nombre de collines. Tous sont de création relativement récente, à partir du XVIIIe siècle, mais deux sont d'authentiques figures venues d'un passé relativement éloigné. Le plus célèbre est le grand cheval stylisé d'Uffington, dans le Berkshire, que l'on fait remonter à l'âge de fer celte, et le plus énigmatique est le "cheval rouge" de Tysoe (rouge car dessiné sur de la glaise et non sur du calcaire), dans le Warwickshire, aujourd'hui invisible car détruit en 1800. Des chercheurs ont estimé sa longueur à 76 mètres, mais sans pouvoir déterminer son origine.

Les étranges pouvoirs des lamas tibétains

Les étranges pouvoirs des lamas tibétains
QUAND LES IDEES PRENNENT FORME



L'idée selon laquelle l'esprit est supérieur à la matière et distinct d'elle se retrouve dans de nombreuses civilisations. Les religieux tibétains, notamment, croient en l'existence d'un principe spirituel capable de créer des formes mentales visibles par tous, les tulpas.

Jusque tard dans le cours du XXe siècle, le Tibet, le "pays des Neiges" comme le surnomment ses habitants, et notamment sa capitale Lhassa, restent interndits aux étrangers. rares sont donc les voyageurs qui parviennent à s'y rendre et à bénéficier des enseignements dispensés par les réligieux tibétains - les lamas. Alexandra David-Neel fait partie de ces privilégiés, et elle est le témoin de phénomènes étranges.

L'univers entier : une construction mentale ?

Après un long séjour dans les piémonts himalayens, c'est en juin 1912 que cette Française de quarante-quatre ans se rend dans les "Hautes Terres", le Tibet proprement dit. Elle consigne le souvenir de ce voyage et des suivants dans plusieurs écrits, dont le premier est le Voyage d'une Parisienne à Lhassa, publié en 1927. De nombreux passages du livre sont consacrés à un phénomène extraordinaire, que les Tibétains nomment "tulpa".
Le tulpa est, pour les Tibétains, la projection matérielle d'une forme conçue par l'esprit. C'est une "fantôme", si l'on veut, créé par le moine ou l'initié au terme d'une longue méditation. Il peut prendre la forme, indifférement, d'un animal, d'un paysage, d'un objet ou d'un homme. Ce n'est pas une simple vision, mais un phénomène doué de consistance physique, capable de dégager une odeur, d'émettre des sons, etc. Comme l'écrit Alexandra David-Neel dans Mystiques et magiciens du Tibet (1929) : "L'odeur d'un buisson de roses fantôme se répandra au loin ; une maison fantôme abritera des voyageurs en chair et en os, etc."
La création des tulpas est expliquée ainsi par les lamas tibétains. Selon leur conception du monde, l'univers autour de nous est une simple vision mentale : rien n'existe dans l'ordre du phénomène, si ce n'est conçu par l'esprit de l'homme. le but de l'initiation religieuse est d'élargir la capacité de conception de l'esprit humain : son aptitude à faire passer de l'ordre du potentiel - le vide physique, ou nouménal - à l'ordre du tangible, ou phénomènal, le plus grand nombre de réalités possibles.

L'enseignement des lamas

Accroître la puissance de production mentale est ainsi au centre de l'enseignement religieuc des Tibétains. Les exercices qui constituent la formation du jeune moine tibétain sont fondés sur la maîtrise de la respiration (qui lui permet de parvenir à la sérénité de l'esprit) et sur une pratique intense de la méditation. celle-ci s'appuie sur un kylkhor, diagramme dessiné sur une étoffe, inscrit sur du papier ou gravé dans la pierre.
Certains kylkhor, plus élaborés que d'autres, représentent de véritables mondes en miniature. En leur centre se trouve un personnage, une divinité tutélaire le plus souvent, appelée yidam. Au fur et à mesure de ses progrès, le jeune moine parvient à "animer" son kylkhor, c'est-à-dire à faire en dorte que les scènes qui y sont dessinées et sur lesquelles la méditation s'applique prennent réalité. L'élèvre parvient, au terme de son initiation, à comprendre que tout phénomène en ce monde n'est que mirage issu de l'imagination. Il peut dès lors maîtriser ses craintes et ses sensations.
Un lam parvenu à ce stade est censé, ainsi, pouvoir résister au froid au point de survivre à une nuit passée nu dans la neige : le sentiment de chaleur ou de froid apparaît en effet pour ce qu'il est - une illusion de l'esprit - qu'il combat par une autre illusion, en stimulant par sa volonté la chaleur interne de son corps. L'esprit, dès lors, n'a plus rien à redouter de la matière, il la contrôle entièrement et peut en jouer. La projection de tulpas s'inscrit dans cette logique.


Hallucination ou réalité ?

Que la forme physique appelée par les Tibétains tulpa soir le produit d'une simple hallucination est l'explication qui vient imméditement à l'esprit des Occidentaux. Mais il faut croire alors que cette hallucination est collective puisque, dans bien des cas, le tulpa est vu, non seulement par celui qui le suscite, mais aussi par son entourage.
Dans le monde tibétain lui-même, le tulpa est diversement interprété. pour certains lamas, c'est une forme physique à l'existence incontestable : ce qui signifie que l'esprit est capable de susciter des formes physiques. Pour d'autres cependant, la pensée de celui qui a créé le tulpa s'impose aux autres et parvient à leur faire voir ce qu'elle même perçoit : la création du tulpa relève donc d'un cas de suggestion très forte.

La création des tulpas

Les scéances au cours desquelles naissent les tulpas n'ont rien de comparable avec celles du spiritisme occidental : elles peuvent avoir lieu en plein soleil, et elle ne nécessitent nullement la présence d'un médium en transes.
Alexandra David-Neel raconte avoir été témoin de la création de ces formes mentales. En vue de ces occasions, elle a vu apparaître le "double" exacte de l'homme qui se livrait à l'expérience, et a pu même le toucher. La forme suscitée avait néanmoins peu de consistance et s'évanouit peu à peu. Dans un autre cas, elle vit se manifester le double d'un lama de sa connaissance, qui se trouvait alors à des kilomètres d'elle. Elexandra elle-même se préoccupa de vérifier la possibilité de procéder à une telle création. Au bout de quelques mois de concentration intense, elle parvint à susciter un personnage, qui, selon ses dires, fut vu aussi par des témoins. Mais son esprit peu expérimenté lui fit perdre le contrôle de sa créature ; l'aspect de celle-ci se modifia jusqu'à devenir extrêment inquiétant. A force d'efforts, Alexandra parvint à la chasser de son esprit, et elle disparut à jamais. mais il arrive parfois, disent les Tibétains, que l'apparition continue d'exister par elle-même et mène une vie indépendante de son créateur...

L'énigme Fulcanelli

Un alchimiste dans le Paris du XXe siècle

L'ENIGME FULCANELLI

En 1926 paraît le Mystère des cathédrales, tour de France de l'art gothique qui propose une curieuse démonstration : les maîtres alchimistes du Moyen Âge auraient laissé le témoignage de leur science dans l'architecture des principaux édifices religieux

L'ouvrage est signé Fulcanelli. Mais quelle est l'identité de cet homme étrange qui semble connaître, huit ans avant Hirochima, les secrets de l'énergie nucléaire ?

Pseudonyme pour un inconnu

Fulcanelli est certainement le plus célèbre et le plus mystérieux des alchimistes du XXe siècle. Sa légende commence en 1920. dans les petits cercles d'ésotéristes, on évoque un "grand maître" qui serait vivant et poursuivrait ses travaux à Paris. La rumeur est diffusé par deux hommes : un garçon d'une vingtaine d'années, Eugène Canseliet, et son ami peintre et occultiste, Jean Julien Champagne. les deux comparses laissent entendre que "maître Fulcanelli" est un aritocrate d'un certain âge, riche, distingué et extrêment cultivé : un génie, sur le point de découvrir la pierre philosophale et l'élixir de longue vie. mais l'homme reste invisible, n'assiste à aucune réunion des ésotéristes, Champagne et Canseliet étant les seuls à le rencontrer.

Deux volumes incontournables

Les vantardises des deux hommes ne convainquent que peu de gens lorsque, à l'automne 1926, apparaît la preuve de l'existence d'un maître. c'est un livre remarquable, le Mystère des cathédrales, publié dans une luxueuse édition à 300 exemplaires. sa préface est de canseliet et il contient 36 illustrations de Champagne. Le texte est signé Fulcanelli. L'auteur entraîne ses lecteurs dans une série d'interprétations ésotériques de monuments bien connus, puisqu'il s'agit de cathédrales gothiques. Faisant preuve d'une érudition étonnante et d'une parfaite connaissance tant de l'histoire de l'art que des symboliques ésotériques, il relève sur les édifices chrétiens des évocations codées des secrets alchimiques. Dans le portail de Notre-Dame de Paris par exemple, il retrouve sur une statue de la Vierge des médaillons représentant les sept planètes associées aux sept métaux utilisés par les alchimistes : les Soleil (or), Mercure (le mercure), Saturne (le plomb), Vénus (le cuivre), la Lune (l'argent), Mars (le fer), Jupiter (l'étain). Selon lui, les clefs de la transmutation, c'est-à-dire de l'opération alchimique consistant à transformer les métaux en or, se trouvent dans le portail, dissimulées de telle manière que seuls les initiés sauront les y découvrir. En 1929 paraît le second livre de Fulcanelli, les Demeures philosophales, où châteaux médiévaux et deumeurs centenaires sont passés au crible de la même interprétation. Architecture, formes, proportions, vitraux, sculptures, tout est analysé et Fulcanelli se livre à une fascinante démonstration. Qu'on le suive ou non dans ses élucubrations, on ne peut que reconnaître que l'oeuvre est magistrale et son auteur, un homme d'une culture peu commune.

Qui est donc Fulcanelli ?

Admiré, recherché par tous les ésotéristes de Paris, Fulcanelli reste introuvable. certains suggèrent que Canseliet et Champagne se cache derrière se pseudonyme. mais Canseliet semble bien jeune : ses propres écrits ne possèdent pas la faculté d'analyse et la vision globale de Fulcanelli ; Champagne est un candidat plus plausible : il est plus âgé et plus expérimenté, son travail d'artiste a pu l'amener à visiter toutes les cathédrales, les châteaux et les autres monuments évoqués. Mais son caractère ne correspond pas à l'image qu'on se fait de l'auteur du Mystère des cathédrales : Champagne est un noceur fanfaron et alcoolique, pas un sage.
Plusieurs occultistes célèbres sont évoqués : Pierre Dujols, Auriger, Faugerons, le Dr Jaubert, Jolivet Castelot... A chaque nom, la même objection : ces hommes ont écrit d'autres ouvrages qui sont loin de posséder la puissance de ceux de Fulcanelli. On pense enfin à Rsny aîné, auteur de la Guerre du feu et de romans de science-fiction : il est le seul dont l'écriture soit assez forte, et la culture philosophique et scientifique suffisamment vaste, pour être Fulcanelli. mais la vie de Rosny aîné est connue en détail et l'on n'y trouve pas les nombreux voyages qui lui auraient permis de connaître si bien les édifices cités dans les deux ouvrages. Seule conclusion possible : Fulcanelli n'est aucun de ces personnages, c'est bien un homme vivant et travaillant en marge des cercles ésotéristes de son époque.

Une rencontre étonnante

le Français Jacques Bergier est lui aussi un étrange personnage et un brillant cerveau. Scientifique de haut niveau, chercheur passionné et pluridisciplinaire, il est doté par la nature d'une mémoire extraordinaire qui lui permet de rendre des témoignages d'une incroyable précision. En juin 1937, à la demande du physicien nucléaire André Helbronner dont il est alors l'assistant, il rencontre un homme dont il a toutes les raisons de penser qu'il s'agit de Fulcanelli.
La conversation nous est racontée par Louis Pauwels dans un livre publié en 1963 et qui obtient un succès immédiat : le Matin des magiciens. L'interlocuteur de Bergier - celui-ci se refusera toujours à dire qui il a rencontré - le met en garde cntre les dangers qu'il y a à manipuler l'énergie nucléaire. Maniant les termes scientifiques les plus spécialisés avec une aisance extrême, il témoigne d'une étrange connaissance des expériences les plus récente d'Helbronner - il est vrai que c'est l'assistant de celui-ci qui rapporte ses paroles - et déclare, huit ans avant Hiroshima - mais le récit date de 1963 -, que "des explosifs atomiques peuvent être fabriqués à partir de quelques grammes de métal et raser des villes". Il ajoute que "des arrangements géométriques de métaux extrêmement purs suffisent pour déchaîner des forces atomiques, sans qu'il y ait besoin d'utiliser l'électricité ou la technique du vide". Or, les recherches nucléaires s'enlisent à ce moment en tentant vainement d'exploiter l'une et l'autre méthode... Si le témoignage de Bergier est sincère, cela signifie que, plusieurs années avant que l'Américain Oppenheimer ne découvre le principe de l'énergie atomique, le mystérieux Fulcanelli, lui, en détenait le secret.



Fulcanelli décrypte un emblème

Dans les Demeures philosophales (1929), Fulcanelli décrit ainsi une coposition peinte sur une cheminée du château de Dampierre :
"Dans son ensemble, cette composition se présente comme un paradygme de la science hermétique. Dogue et dragon y tiennent la place de deux principes matériels, assemblés et retenues par l'or des sages, selon la proportion requise et l'équilibre naturel, ainsi que nous l'enseigne l'image de la balance. La main est celle de l'artisan : ferme pour manoeuvrer l'épée - hiéroglyphe du feu qui pénètre, mortifie, change les propriétés des choses - prudente dans la répartition des matières d'après les règles des poids et des mesures philosophiques. Quant aux rouleaux de pièces d'or, ils indiquent clairement la nature du résultat final et l'un des objectifs de l'oeuvre (...)
Tout aussi expressifs sont les petits médaillons, dont l'un représente la Nature, laquelle doit sans cesse servir de guide et de mentor à l'artiste, tandis que l'autre rpoclame la qualité de Rose-Croix qu'avait acquise le savant auteur de ces symboles variés. la fleur de lys héraldique correspond en effet à la rose hermétique. jointe à la croix, elle sert, comme la rose, d'enseigne et de blason au chevalier pratiquant ayant, par la grâce divine, réalisé la pierre philosophale."


L'alchimie après l'alchimie

La fin du Moyen Âge et le début de l'époque moderne ont correpondu à l'âge d'or de l'alchimie occidentale. Après le XVIe siècle, au contraire, cette discipline s'est heurtée dans l'opinion à un scepticisme croissant.
Au XVIIe siècle, un savant comme Isaac Newton annote encore soigneusement de sa main un traité d'alchimie. un siècle plus tard, c'en est fait. La méthode quantitative est introduite en chimie, l'oxygène est identifié, l'air et l'eau sont analysés : l'alchimie comme science a vécu.
Mais certaines théories alchimiques, tel le phénix, trouvent un regain de vie dans les découvertes de la physique moderne : les recherches menées sur la structure atomique de la matière, les transmutations spontanées des corps radioactifs, la modification des structures atomiques par bombardement de particules confirment l'unité fondamentale de la nature, pressentie par les philosophes ésotériques, de Pythagore à Flamel et Paracelse.

Pluie de poissons à Singapour

Des animaux qui tombent du ciel
PLUIE DE POISSONS A SINGAPOUR

Les cieux ne sont pas forcément aussi vides qu’on le croit, et, si les Anciens mentionnent souvent des chutes d’objets et d’êtres vivants du ciel, c’est à l’Américain Charles Fort que l’on doit d’avoir réuni une imposante documentation sur ce sujet, mystérieux par excellence. 

Parmi les animaux tombés du ciel, grenouilles et poissons retiennent particulièrement l’attention en raison de la fréquence de leurs « chutes ». 

Les poissons de Singapour … et quelques autres 

Le 16 février 1861, une secousse tellurique fait trembler la ville de Singapour. Trois jours de pluies diluviennes s’ensuivent. Lorsqu’elles se terminent, on découvre dans les flaques d’eau couvrant une surface d’environ 20 hectares des milliers de poissons-chats vivants ; les Malais et les Chinois qui les ramassent affirment les avoir vus tomber du ciel, ce qu’aucun des Européens qui rapporte la chose ne peut confirmer. Une fois asséchées par le soleil, les flaques révèlent d’autres poissons, morts, cette fois. Le débordement de la rivière Singapour n’explique pas comment des poissons sont retrouvés dans des jardins clos épargnés par l’inondation. 
Mais 1861 n’est pas la première apparition du phénomène. Déjà, le Grec Athénée, au IVème siècle avant notre ère, relate trois jours de pluie de poissons dans la région de Chéronée, dans le Péloponnèse, et au Moyen-âge, des chutes nombreuses sont rapportées – certains pensent même que les poissons et grenouilles naissent à la vie adulte de cette façon… Enfin, avec le XXème siècle et l’apparition des journaux modernes, les cas recensés augmentent en nombre, et ne cessent de croître jusqu’à nos jours. 

Grenouilles et animaux divers 

Plus fréquents encore sont les cas de pluies de batraciens. Un des premiers est enregistré en 1683 ; un certain John Collinges raconte qu’une pluie de crapauds a inondé le village d’Acle, dans le comté anglais de Norfolk, et que le patron de la taverne locale e enfourné des pelletées entières de bestioles dans sa cheminée pour s’en débarrasser. 
Les autres animaux fournissent un contingent moindre, mais assez diversifié. On trouve ainsi des souris à Bergen (Norvège) en 1578, des varans dans l’Utah (Etats-Unis) en 1870, des milliers de serpents à Memphis (Etats-Unis) le 15 janvier 1877, rapporté par le journal Scientific American, ou des crevettes en Nouvelles-Galles du Sud (Australie), en 1978. Il existe aussi des observations de pluies d’oiseaux morts. La plupart suivent le schéma habituel, mais le Washington Post du 26 janvier 1969 relate que, quelques jours plus tôt, un grand vol de canards est frappé de mort subite au-dessus de St-Mary’s City, dans le Maryland, comme s’il venait d’être touché par une explosion invisible et silencieuse. D’après le quotidien, les oiseaux souffraient tous de fractures et d’hémorragies avant de toucher le sol. 

Un effet inconnu des trombes ? 

Une première explication vient à l’esprit, concernant la plupart de ces « pluies » : elles résulteraient de phénomènes météorologiques. Des détails confortent cette idée : les animaux sont presque toujours de petite taille et un orage ou une tempête précèdent très souvent le phénomène. Mais les trombes et autres tornades déposent ce qu’elles emportent sur des surfaces beaucoup plus étendues et moins clairement délimitées que celles où tombent les animaux, et elles sont incapables, naturellement, de trier les espèces et les tailles, d’éliminer les débris ou de déposer au même endroit, comme c’est parfois le cas, des milliers d’animaux vivant d’habitude en solitaires ou en eau profonde. L’état même des animaux pose problème, car ils arrivent le plus souvent vivants, ou assez frais pour être comestibles, ce qui, dans le cas des poissons, signifie que le transfert s’est fait très rapidement. Dans ce contexte, les pluies d’oiseaux semblent tenir une place à part, de même que les cas de poissons séchés, parfois décapités, ou pris dans de la glace, ou encore bouillis, ainsi que les observations faites lorsque le ciel est totalement clair. 
« Le mécanisme transporteur, quelle que soit sa nature, préfère sélectionner une seule espèce de poisson ou de grenouille, ou de l’animal inscrit au menu du jour », écrit avec humour l’Américain William R. Corliss, réflexion qui résume l’ampleur de l’énigme posée par ces étranges pluies d’animaux dont la seule certitude aujourd’hui est l’authenticité du phénomène. 


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Charles Fort, le traqueur de mystères 

Né à New York en 1874 et mort en 1932, Charles Hoyt Fort est une des figures les plus marquantes du monde de l’inexpliqué. Journaliste jusqu’en 1916, un héritage lui permet alors de se consacrer à plein temps à sa passion. 
Il devient un véritable ermite, passant ses matinées dans les bibliothèques à la recherche d’évènements extraordinaires et ses après-midi à rédiger des fiches qu’il classe dans des boîtes à chaussures. En 1919, il publie son fameux Livre des Damnés qui sera suivi par New Lands, Lo et Wild Talents, dont le premier exemplaire paraît le jour même de sa mort. 
Ignorés du grand public, ces catalogues de faits étranges sont écrits avec un humour cinglant qui s’attaque notamment à l’orthodoxie scientifique. Le talent de visionnaire de l’auteur révèle une curieuse conception poétique du cosmos. Plus de 60 000 de ses fiches sont conservées à la Bibliothèque nationale de New York. 
Avant même sa mort, l’écrivain Tiffany Thayer met sur pied la Fortean Society s’inspirant, comme l’indique son nom, des recherches de Fort (cette société existe toujours) ; mais c’est la parution en 1960 du best-seller international le Matin des magiciens, des Français Jacques Bergier et Louis Pauwels, qui fait accéder Fort à une notoriété mondiale. 

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Pluies d’objets 

Matières organiques… Depuis l’Antiquité, les récits de pluies de sang ou de produits à base de sang jalonnent l’histoire. Plus rares sont les chutes de morceaux de viande ; l’une dans le Kentucky, est citée par le Scientific American de mars 1876 et déclenche une polémique parmi les savants. Une autre, le 27 août 1968, accompagnée d’une pluie de sang et s’étendant sur un kilomètre carré, est rapportée par les journaux brésiliens. Ces cas différent des pluies colorées, tout à fait explicables. 
… végétaux… Depuis la manne qui, dans la Bible, avait sauvé le peuple juif, le ciel n’a cessé de distribuer de temps à autre les produits de la terre. A l’époque contemporaine, plusieurs cas sont ainsi rapportés. En 1867, c’est une violente grêle de noisette sur Dublin qui oblige les policiers à se mettre à l’abri et, au cours de l’été 1971, une averse de haricots africains s’abat sur une ferme du Brésil ; le 12 février 1979, des graines de moutarde et de cresson envahissent un jardin anglais de Southampton. 
… et morceaux de glace. En dehors de la chute d’objets fabriqués (briques, etc.) qui paraît plutôt s’apparenter à un effet bien connu de phénomène poltergeist, il existe des pluies de morceaux de glace. L’astronome français Camille Flammarion, passionné par ces cas étranges, évoque un glaçon de 5 mètres sur 2 qui serait tombé à l’époque de Charlemagne, mais, dans le Times du 14 août 1849, on peut lire qu’une masse de 6 mètres de diamètre est tombée la veille au soir dans le Rhosshire (Ecosse). Contrairement aux averses d’animaux, les chutes de glace sont dangereuses, témoin ce mouton qui a le cou tranché par un glaçon de sept kilos dans le devon en 1950, ou ce charpentier allemand transpercé par une lance glacée de deux mètres de long sur un toit, près de Dusseldorf, le 10 janvier 1951. La thèse de la glace d’origine spatiale peut expliquer certains cas, mais sûrement pas lorsque les blocs contiennent des animaux, telle une carpe congelée, en 1896, à Essen (Allemagne)…

Le chiffre de la bête 666

Le chiffre de la bête 666 

" (l'Antéchrist). sera marqué au nom de la Bête ou au chiffre de son nom. que l'homme doué d'esprit calcule le chiffre de la Bête, c'est un chiffre d'homme : son chiffre est 666. " (Apocalypse 13, 17-18 ) 

Symbolisme : 6666 symbolise les légions de Satan, parallèlement au nombre 666 qui représente Satan lui même. 

Général : D'après de nombreux occultistes, les troupes de Satan comprenne 6 légions de 66 cohortes, de 666 compagnies comptant 6666 démons. 

Selon l'évangile de Barnabé, chapitre 21, le possédé gérasénien guéri par Jésus (Luc 8, 26) avait en lui 6666 démons. Le roi Salomon enferma dans une bouteille, pour une période d'une journée, Bélial et ses légions - 522 180 démons - et il parvint, une autre fois, à faire entrer dans un anneau 6666 démons qui avait osé lui résister. 

Sainte Elisabeth, Reine de Hongrie, avec Sainte Mathilde et Sainte Brigitte, désirant en savoir plus sur la passion de Jésus Christ offrirent de ferventes prièrent dans ce but, à la suite desquelles Notre-Seigneur Jésus Christ leur apparut et leur donna un message qui fut mis par écrit et ensuite gardé dans une boite d'argent par Sa Sainteté et par les Empereurs et laquelle est mentionné qu'il reçut au total 6666 coups sur le corps, est consacrée aux gouttes de son sang que Jésus Christ perdit sur le chemin du Calvaire. Voici le contenu intégral de cette lettre mentionnant des détails très particuliers sur les souffrances qu'il endura : 

" Je suis descendu du Ciel sur la Terre pour vous convertir, Autrefois, les gens étaient religieux, et leurs moissons étaient abondantes. A présent, au contraire, les récoltes sont maigres. Si vous voulez récolter en abondance, vous ne devez pas travailler le Dimanche, car le Dimanche vous devez aller à l'église et prier Dieu de pardonner vos péchés. Il vous a donné six jours pour travailler, un pour vous reposer et pour prier, pour secourir les pauvres et aller à l'église. Ceux qui murmurent contre Ma religion et méprisent cette Lettre Sacrée seront abandonnés par Moi. Au contraire, ceux qui garderont sur eux une copie de cette lettre seront préservé de la mort par la noyade et de la mort subite, ainsi que toutes les maladies contagieuses et de la foudre ; ils ne mourront pas sans confession et seront préservé de leurs ennemis et de la main des mauvaises autorités, ainsi que de tous leurs calomniateurs et faux témoins. Les femmes en danger, au moment de l'accouchement, surmonteront toutes les difficultés en gardant cette prière près d'elle. Dans les maisons où l'on gardera cette prière, aucun malheur n'arrivera jamais, et les jours avant la mort d'une personne qui garde cette prière sur lui ou elle, la Vierge Marie lui apparaîtra.A tous les croyants qui réciteront pendant 3 ans chaque jour, 2 Pater Ave et Gloria, en l'honneur des Gouttes de sang qui j'ai perdues, J'accorderai les cinq grâces suivantes : 

  • L'indulgence plénière et la remise de vos fautes ;
  • Vous serez exempts des peines du Purgatoire ;
  • Si vous mourez avant d'avoir accompli les dits 3 ans, se sera la même chose que si vous les aviez terminés ;
  • A votre mort, se sera comme si vous aviez versé tout votre sang pour la Foi ;
  • Je descendrai du Ciel pour venir chercher votre âme et celle de vos enfants jusqu'à la 4ème génération.


Sachez que le nombre des soldats armés étaient de 150 ; Ce qui Me traînaient pendant que J'étais attaché de liens étaient de 23 ; Les exécuteurs de justice étaient 83 ; J'ai reçu 150 coups sur la tête : 108 sur l'estomac, 80 coups de pieds sur les épaules ; Je fus traîné 24 fois par les cheveux ; J'ai reçu 180 crachats sur la face, 6666 coups sur le corps, 110 fois J'ai été poussé brutalement et, à midi, J'ai été soulevé par les cheveux, piqué par les épines et tiré par la barbe 23 fois ; J'ai reçu 20 blessures sur la tête, 110 piqûres d'épines sur la tête, 35 épines mortelles dans le front, puis J'ai été fouetté et habillé comme un roi de dérision, 1000 blessures sur le corps, 608 soldat m'ont conduit sur le Calvaire, 3 me gardaient et 1008 autres se moquaient de moi. Les gouttes de sang que J'ai perdues étaient au nombre de 28430. " 

(Cette lettre fut béni par Sa Sainteté Benedetta DA S.S. Le papa Leon XIII à Rome, le 5 avril 1890) 

Un peu de calcul ? 

Hitler, monstre de tous les temps. Si on prend comme valeur numérique les lettre de l'alphabet à savoir : A = 100 ; B = 101 ; C = 102 ; . alors l'on peut voir que la valeur de son nom correspond au chiffre 666. 

La signature du pacte germano-soviétique signé par Staline et Hitler le 24 août 1939, scellé le 26 du même mois et rompu le 22 juin 1941, correspondait-il à une alliance avec le Diable puisqu'il a duré exactement 666 jours. 

L'équivalent grec du mot " Bête " en lettres-nombres grecques (1 + 300 + 300 + 5 + 10 + 50) vaut 666. 

Suppression du calcul sur le Coran suite a l'incompréhension total de divers internautes 

Les noms Saddam et Hussein donnent chacun 666 par addition guématrique en hébreu. 

Pourrions-nous prévoir les grands désastres qui coûtent des milliers de vies ? 

Le désastre du TITANIC qui vient du mot grec TEITAN. 

Si l'on additionne des lettres grescques (T = 300, E = 5, I = 10, T = 300, A = 1, N = 50) la résultat est 666. 

Il faut tout de même remarquer que " Teitan " est la forme chaldéenne de Sheitan, nom sous lequel Satan était désigné dans les temps les plus reculés. 

Les projets ? 

Au début des années 80, l'administration américaine a été obligée d'abandonner son projet d'émissions de formulaires qui avaient un code d'identification commençant systématiquement par le nombre 666. En effet, ce projet avait suscité un tollé générale de protestations de la part des américains voyant dans ce chiffre un signe démoniaque. 

Même scénario en Grèce, quand au milieu des années 80, puis ensuite au milieu des années 90, le gouvernement hellénique renonce à intégrer le nombre 666 dans la nomenclature numérique de la nouvelle carte d'identité nationale, à la suite d'importantes manifestations. 

A l'origine, l'Euro était programmé pour une valeur de 6,66 francs. Mais certains économistes branchés dans l'ésotérisme ont affirmé qui si cette valeur était maintenue, l'Ecu ne pourrait jamais voir le jour. 

A Paris, une agence bancaire a dût fermer ses portes quelques mois après son ouverture, faute de clients. Son nom : L. Rollin 666. 

Coïncidences ? 

Le réalisateur Oliver Stone a choisi l'autoroute américaine " I. 666 " dans l'Utah, pour tourner certaines scènes de son films " Tueurs nés ". par ailleurs, cette autoroute y est sinistrement connue pour les meurtres et tous les faits divers incompréhensibles et apparemment marqués parfois du sceau du démon qu'elle génère. 

Est-ce véritablement voulu, toujours est-il que le code postal de l'adresse de l'église de Satan située à San Fransisco et établie par son pape, Anton LaVey est P.O. 210666. 

Triste coïncidence qu'est celle-ci : l'article de la loi française concernant le contrôle exclusivement médical du sang humain, son plasma et ses dérivés correspond au numéro L. 666. Bizarre, lorsque l'on sait aussi le fond d'indemnisation des victimes à la suite de transfusions de sang contaminé a traité, en 1992, 666 dossiers. 

Le numéro d'appel vert pour " Info Sida " est la 05 366636. 

Lors de l'attentat du Pape par le Turc Mehemet Ali Ag Ca en 1981, le véhicule qui transporter Jean-Paul II était immatriculé 666. Cette même immatriculation apparaissait sur la plaque minéralogique du deuxième véhicule de type " Renault Espace " qui transportait le cercueil du président Mitterrand depuis l'avion jusqu'au cimetière. 

En l'an 666, la pape Vitallian émit un décret rendant obligatoire l'usage du lation pour tous les services religieux de l'église Catholique Romaine, avec tout ce que cela comporta : procès des sorcières, assassinat des hérétiques. 

Hiro-Hito, l'empereur Nippon qui a régné sur le Japon était le 666ème de sa dynastie. Collaborateur d'Hitler, sa famille connut les pires déboires. 

La première émission de radio américaine fut diffusée en onde sur 666 Khz. La longueur d'ondes était inscrite sur les 4 faces au sommet d'un gratte-ciel new-yorkais dans le quartier de Manhattan, le " Tochman Building ". Tous les animateurs de cette station moururent d'une maladie inexpliquée. 

Le livre " Satan " des Etudes Carmélitaines a exactement 666 pages. 

Est-ce voulu ou pas, mais le nombre 666 est inscrit sur la base du badge écusson du service du trésor américain concernant les armes, le tabac et l'alcool. 

La paix viendra-t-elle en Israël quand l'indicateur téléphonique 666, nécessaire pour téléphoner à l'étranger à partir de ce pays changera ?

Le monde des lutins et des elfes

Le monde des lutins et des elfes

Le monde dans lequel nous pénétrons maintenant est peuplé de bien étrange façon… Animaux fabuleux ou êtres mythiques doués d’intelligence ? Esprits qui prennent une forme visible pour apparaître à l’homme ou créatures attachées à un lieu bien précis ? Anges ou démons ? 

Pour définir de telles entitées, certains théologiens n’ont pas craint d’en appeler à la notion de « préternaturel », c’est-à-dire à un lieu, dans la hiérarchie des êtres, situé entre le naturel et le surnaturel, cependant que folfkloristes et mythologues se sont contentés de recueillir toutes les informations possibles au sujets d’êtres qui sont un défi permanent à quelques tentatives que ce soit de classification par genre ou par espèces… Et cela, d’autant que la psychologie présumée de ces êtres, leurs mœurs, leurs apparences même, changent selon les « témoins » ou les conteurs. C’est dire qu’ici, nous franchissons un degré de plus dans le merveilleux et le fantastique. 
Ainsi les dracs : ils ne seraient entre-autre, écrit au XIIIe siècle Gervais de Tilbury dans Otia imperialia, que des esprits aquatiques. « Ils » - ou plutôt « Elles », comme le signal le genre latin du nom : dracae – auraient maintes fois attirées les femmes et les enfants dans leurs repaires, en se présentant à eux sous l’aspect de bagues précieuses et de coupes d’or que l’on voyait briller sous l’eau. Les imprudents qui voulaient se saisir de ces trésors étaient bien vite entraînés dans les profondeurs du fleuve ! 
Gervais de Tilbury accuse les dracs d’enlever surtout les nourrices, pour les faire servir à leurs propres enfants. « Une lavandière, voulant saisir un vase en bois qui flottait près de son linge, dit-il, fut emmenée par les dracs dans une magnifique demeure ; pendant son séjour, elle se frotta les yeux avec de la graisse de serpent, et lors de son retour sur la Terre, elle eut la faculté de voir les dracs, invisibles aux hommes ordinaires. 

Mais, ayant eu la sottise de confier son secret à une passante, celle-ci se transforma soudain. C’était la mère du petit drac qui avait été allaité par la lavandière. Aussitôt, la bavarde perdit le pouvoir qu’elle avait acquis grâce à l’onguent magique. » 
Mistral a relaté une histoire tout à fait semblable dans un chant du Poème du Rhône, intitulé « Lou Dra ». Dans la légende, le drac de Beaucaire s’apparente plus à un ogre, ou à un dragon qu’à un lutin : il mangeait de la chair humaine … 
Cependant, tant en Aveyron, en Gascogne, en Auvergne que dans le Lot, on relève les traces d’un petit être taquin et ricaneur, tellement brouillon, espiègle et remuant que le diable l’a mis à la porte de l’enfer… Il a drac pour nom. Il fait des niches à tout un chacun : tour à tour soufflant les chandelles, emmêlant les écheveaux des fileuses, détachant les vaches dans les étables, déferrant les chevaux, remplaçant le foin par du fumier dans la mangeoire… A-t-on sellé un cheval pour partir vite ? Il retourne la selle, de sorte que la croupière renferme les oreilles et la bride enlace le cou… 
Il n’est pourtant pas impossible de rendre la pareille au drac : en répandant du mil ou du blé sur une planche. Comme il se croit obligé d’en compter les grains, et que ses mains sont percées comme des passoires, cela l’occupe longtemps, ou le met dans une telle fureur qu’on ne le revoit pas de sitôt… 
Bref, ainsi que nous le verrons tout à l’heure, il se comporte comme un vrai lutin, plus malicieux que méchant. 

A la comparaison, le dragon est terrible. Cette espèce de reptile ou de batracien gigantesque pourvu de griffes et d‘ailes apparaît tantôt noir tantôt resplendissant, et sa bouche exhale des bouffées de feu ou de fumée. Il serait erroné de croire qu’on ne le rencontre qu’en Chine, puisqu’il faut compter au nombre des dragons qui ont hanté le territoire français la tarasque de Taeascon, la grand’goule de Poitiers, le Graouli de Metz, la chair-salée de Troyes, le kraulla de Reims, la gargouille de Rouen… 
Outre l’archange saint Michel, de nombreux saints ont vaincu des dragons locaux. Quiconque en terrasse fait triompher le bien sur le mal, la lumière sur les ténèbres. Mais le dragon est aussi le symbole de la vigilance : c’est à lui que les Anciens avaient confiés la garde du jardin des Hespéride, celle de la toison d’or et d’Andromède. Au XIXe siècle, on pensait encore, dans les couches populaires, qu’il était préposé à la défense de trésors enfermés dans des cavernes… où, bien sûr, on ne s’aventurait jamais ! 
« Le dragon, écrivait il y a un siècle Amélie Bosquet, peut apporter la fortune comme la mort. Si, en planant dans les airs, il laissait tomber ses excréments, une épidémie mortelle se répondait aussitôt dans le pays. Le dragon est aveugle, mais il porte sur la tête un diamant ou une escarboucle d’un prix inestimable, qui lui sert à s’éclairer… Le monstre apparaît tout à coup ; sa forme gigantesque couvre le vallon de son ombre ; l’air est agité du frémissement de ses ailes et du bruit métallique de ses écailles qui s’entrechoquent ; son corps sinueux se précipite, enflammé comme la foudre. Gardez-vous bien de fixer son œil de diamant, mais attendez qu’il le dépose pour se désaltérer au courant d’une source. Saisissez-vous-en vote : non seulement cet acte de courage vous vaudra de posséder une fortune incalculable, mais le dragon mourra infailliblement de désespoir. » 

La vouivre (ou woëvre, ou vouire, ou guivre, ou givre) ressemble comme une sœur au dragon. Comme l’indique la racine indo-européenne gwer ou gwor, qui suggère une idée de chaleur, c’est un serpent de feu. Elle fréquente quantité de localité en France, tout comme le dragon, mais paraît être plus vive, plus féminine que lui. Elle déjoue en général les pièges qu’on lui tend pour lui dérober son escarboucle. Issue du vieux fonds celtique ou préceltique, elle est une sorte de divinité de la lumière, de la résurrection et de la vie. De vouivre à vivre, le chemin de la paronymie est fort court, et la croyance est restée. 
Les dragons et les vouivres sont-ils bons ou méchants ? Excepté les cas où l’influence chrétienne les transforme en figures démoniaques, la question ne se pose même pas. Ces êtres ont pour eux la puissance, ce sont des entités cosmiques, et il est normal que l’imprudent trouve beaucoup de désagrément à les solliciter sans y avoir pris quelques précautions … 

Il en va différemment des génies familiers, lutins et autres nains légendaires, qui ont plus d’un trait commun avec l’homme. Souvent même, tel le peuple des mousses, qui séjourne dans les régions les plus humides de l’Allemagne, ils constituent une humanité miniature et forment une société en tous points comparable à la nôtre (en plus rustique, il est vrai). Mais la plupart du temps, ils se mêlent volontiers aux êtres humains, soit pour les aider, soit pour les poursuivre de leurs perpétuelles facéties, soit pour les maintenir dans le droit chemin du devoir et pratiquer sur eux une justice expéditive. 

Certains farfadets prennent les hommes en amitié. Ainsi, on racontait que les porphyrion se laisse mourir de désespoir si celui qu’il a pris en amitié est malheureux en ménage… Le cadet lyonnais, le drolle germanique, le servant suisse, le luton et le soté belges, le fouletot jurassien sont très serviables : tantôt ils aident les bergers dans la garde des troupeaux, tantôt ils soignent les chevaux, les étrillant, les bichonnant et peignant leur crinière la nuit, tantôt encore ils se chargent, à l’intérieur des logis, d’une foule de petits travaux qui rendent la besogne plus légère à la maîtresse de maison qui s’est montrée gracieuse à leur endroit (en leur offrant, par exemple, un verre de lait). 

D’autres follets – allemands pour la plupart, comme le kobold – sont spécialisés dans la recherche des trésors souterrains ou dans la prospection des mines. Ces gnomes admettent fort bien la présence des mineurs, ils leur indiquent même les meilleurs filons, à la condition toutefois qu’on ne les maltraite pas et qu’on use envers eux de procédés loyaux. Sinon, semblables en cela à la plupart des lutins, ils deviennent vite irascibles, et leur espièglerie naturelle s’exerce aux dépens de quiconque leur manque de respect. 

Capable eux aussi d’une grande gentillesse comme de terribles vengeances, les korrigans, les kornandons et les poulpiquets hantent les bois bretons et s’assemblent, durant la nuit, autour des monuments mégalithiques. Les richesses des korrigans sont immenses ; ils font parfois profiter les êtres humains qui sont dans la nécessité. Mais, comme ils n’ignorent ni l’attrait de l’or sur certaines personnes ni les ravages qu’il peut causer, ils limitent leurs libéralités, et ils renvoient les mains vides ceux que la cupidité a dirigé vers eux, après les avoir battus comme plâtre… 
Il n’est pas bon, d’ailleurs, de les déranger dans leurs réunions ou leurs réjouissances nocturnes : on a cité des cas où ils avaient fait danser l’imprudent jusqu’à ce que mort s’ensuive ! Ou bien, comme les deuz du Finistère, ils se moquent des passants, les imitent, contrefont leurs gestes. Ceux-ci, n’y tenant plus, s’effondrent en larmes… 

Gardiens du seuil, esprits de la terre ou génies familiers : les différences entre ces classes d’esprits, on s’en est aperçu, sont parfois minimes. 
C’est qu’ils sont tous à l’image de l’homme. Le miroir est assurément moins fidèle dès lors que nous avons affaire aux esprits de l’air (les elfes, par exemple) et aux esprits de l’eau (nymphes, nixes, dryades, etc.). La ressemblance redevient presque parfaite avec les génies attachés plus spécialement à des personnes particulières toute leur vie durant : appartenaient à cette espèce le fameux daimon de Socrate et l’esprit familier de Jérôme Cardan. Ces génies ne sauraient être confondus avec les anges gardiens. Ils ne doivent rien à la théologie catholique, et ce ne sont pas des guides spirituels dépêchés par Dieu pour soutenir l’être humain dans sa lutte contre le mal ; non plus que des entités infernales : le daimon de Socrate n’a rien à voir avec Satan. Il apparaît plutôt comme une personnification de l’Inspiration. Dans la civilisation hellénique, les muses tenaient ce rôle, mais le daimon avait sur elles l’avantage de la présence individualisée et continue. 

Quant à Cardan, qui était et se proclamait panthéiste, il lui semblait normal que la nature l’eût pourvu d’un compagnon visible pour lui seul, à qui il avait tout loisir de discuter. Ce dont il ne se privait pas, d’ailleurs… 
On s’est beaucoup étonné, à partir du XVIIIe siècle, des déclarations de l’illustre mathématicien à ce sujet. On a même jeté le doute sur sa santé mentale. Mais ses contemporains, qui croyaient massivement à la réalité des chasses fantastiques et de bien d’autres prodiges, étaient-ils fous, eux aussi ? Et y aurait-il deux Cardan : le génial inventeur du joint qui porte son nom, celui qui a donné résolution de l’équation du troisième degré, ou un homme sujet à toutes les aberrations de l’esprit ? 
En fait, lorsque nous opérons un tel partage, nous le faisons sur des bases modernes, et selon des critères qui mettent au premier plan les notions d’objectivité et de subjectivité. On peut même dire que c’est de cette distinction qu’est née la science expérimentale. Mais ces catégories de pensée n’avaient aucun sens pour l’homme des civilisations traditionnelles.

Les doubles ou l'affaire Emilie Sagée

Les doubles ou L’affaire Emilie Sagée 

Le phénomène des doubles est un phénomène assez connu mais l'affaire Emilie Sagée est l'affaire la plus connue.

Le " double " ou encore " Doppelgänder " est un phénomène parapsychique particulièrement inquiétant.
Goethe vit son " double " lors d'un grand choc émotif avancé vers lui dans un costume gris perle.
Guy de Maupassant voit à plusieurs reprise son " double ", assit en face de lui, dans son bureau, alors qu'il est entrain d'écrire.
De plus qu'une vieille croyance dit qu'apercevoir son double, son reflet vivant, signifie une mort certaine et proche. 

Je vais vous conter l'histoire d'Emilie Sagée. 

Emilie Sagée à 32 ans et est née à Dijon. Elle enseigne sa langue dans un institut de jeunes filles nobles, le pensionnat Ven Heuwelcke situé dans ce qui est maintenant la Lettonie, près de Biga. 
Emilie Sagée est gaie, intelligente et a de très bonne relation avec le directeur du pensionnat Herr Bush. 
Le pensionnat compte 42 élèves lorsque Emilie Sagée commence à y enseigner. 

De nombreux phénomènes se passent au bout de quelques semaines. 

Les phénomènes commencent doucement. En effet plusieurs élèves disent avoir vu leur professeur à des endroits différents au même moment. 
Un jardinier la voit dans la cour alors qu'elle est censée être dans le réfectoire avec tous les autres professeurs. Il se dirige donc vers le réfectoire et y retrouve Emilie Sagée, discutant avant ses collègues, assise prêt du directeur du pensionnat. Etonner, il retourne dans la cour et y retrouve Emilie Sagée se dirigeant vers lui, et lorsqu'elle passe à côté de lui elle ne répond pas à son bonjour. 

Les rumeurs commencent à circuler, mais nul n'y fait attention. Pourquoi prendre au sérieux ce qui n'apparaît être qu'un fantasme ! 

Un deuxième phénomène plus troublant encore, Pendant un cours de grammaire donné par Emilie Sagée à 13 jeunes filles. 
Alors qu'Emilie Sagée est au tableau, les jeunes filles aperçoivent son " double " imitant à la perfection les gestes de leur professeur. Tout est identique, il ne manque que la craie dans la main du " double ". Emilie Sagée se sent tout d'un coup fatiguer et est obliger de s'asseoir pour continuer son cours. Mais lorsque celle-ci se retourne, elle trouve ses élèves avec le visage blême et comprend. 
Parmi c'est élève, se trouve, Julie Von Güldenstubbe. C'est grâce à cette jeune fille que cette histoire sera racontée. 

Le troisième et la plus importante manifestation arrive. 
Les jeunes filles sont en cours de broderie, surveillé par une de leur professeur. Par la fenêtre, elles peuvent apercevoir Emilie Sagée, se promenant dans la cour, un livre à la main. A ce moment-là, le professeur qui les surveiller est obligé de s'absenter, Emilie Sagée prend donc sa place. 
Les élèves se tournent alors vers la cour et aperçoivent Emilie Sagée, qui à l'air visiblement fatigué et qui rencontre des difficultés à se mouvoir. Mais c'est pourtant bien Emilie Sagée qui se trouve aussi devant elles. 
Certaines élèves, intrigués, se lèvent et entourent Emilie Sagée qui se trouve immobile et silencieuse devant la classe. Les quelques élèves l'entourant la touche, comme pour se rassurer que cela n'est pas un rêve. Mais, le corps n'offre pas une grande résistance et bientôt leurs mains traversent le corps du " double " de leur professeur de part en part, avant de disparaître. 

A partir de ce moment-là, les élèves commencent à quitter l'établissement, ne pouvant plus co-habituer avant leur professeur et son étrange " double ". L'effectif du pensionnat passa rapidement de 42 à 12 élèves, ce qui força le directeur à se séparer d'Emilie Sagée. Lui n'ayant aucune raison pour la renvoyer lui parle des rumeurs qui circulent dans l'établissement, des différentes raisons évoqués par les élèves quittant le pensionnat. 
Emilie Sagée s'effondre, elle lui avoue qu'elle s'est déjà fait renvoyer 19 fois pour les mêmes raisons, et que cela lui arriver depuis qu'elle avait commençait à enseigner, à l'âge de 16 ans. 

A son renvoie, Julie Von Güldenstubbe garde contact avec elle, et la met en contact avec le célèbre parapsychologue russe Alexander Akasov qui lui trouvera un nouveau travail, en Russie. 
Elle est engagée comme préceptrice auprès d'une famille. 
Plusieurs fois Julie Von Güldenstubbe rend visite à Emilie Sagée, installé chez sa belle-sœur et découvre que les enfants se sont habitués depuis longtemps à avoir deux tantes, une joyeuse, gai et toujours prête à s'occuper d'eux et l'autre triste et inerte. 
Julie Von Güldenstubbe perd ensuite le contacte avec Emilie Sagée. 

On raconte que tout se passa très bien auprès de la nouvelle famille, la vieille dame dont elle avait la charge s'entendait très bien avec elle. Jusqu'au jour où un terrible drame arrive. La vieille dame est retrouvée morte dans sa maison. Des témoins affirmeront avoir vu sortir de la maison le soir-même du meurtre Emilie Sagée. Celle-ci affirme et a été vue dans la maison de vacances de son employeur situé à une cinquantaine de kilomètre de la maison où a été commis le meurtre. 

Ce phénomène, est-il une malédiction ? 

Dans tous les cas, Emilie Sagée ne voyait pas son double, elle sentait sa présence grâce à la fatigue qui envahissait son corps et en apercevant les visages de son entourage. 

Il s'agirait en faite, d'une relation " vampirique " entre Emilie Sagée et son " double ". En effet, l'apparition de son " double " lui prendrait beaucoup d'énergie. 
Une conclusion vient à nous : 
Emilie Sagée serait-elle, à ses dépends, la cause de cette apparition ? 
Emilie Sagée possédait-elle le don d'ubiguïté ? 
Emilie Sagée était-elle adepte malgré elle, de la projection astrale ? 

Tant de réponse qu'il faudra essayer de découvrir pour une meilleure compréhension du mental humain mais surtout de l'existence même du paranormal. 

Mais avant tout, qui était Emilie Sagée ? 
Il est vrai que l'on ne connaît rien d'elle. Elle se dit née à Dijon, 32 années plus tôt. Lorsque l'on cherche dans les dossiers des naissances, nous trouvons, l'acte de naissance d'une jeune fille illégitime, née le 13 janvier 1813 mais son nom n'est pas Emilie Sagée, il s'agit de Octavie Saget. 
Sont-elles une seule et même personne ? 
Il semblerait que oui, à cette époque-là, il était courant de changer de nom pour cacher son illégitimité. 

De nombreux écrivains se sont penchés sur l'affaire Emilie Sagée. 
L'écrivain et homme politique Robert Dale Owen. 
L'astronome français Camille Flammarion. 
Et bien entendu le parapsychologue Alexander Akasov. 

L'affaire Emilie Sagée à même était l'histoire d'un film de 1976 : Leap in the dark. 

Anne-Sophie 

Autres exemples 

Extrait du livre Autour de la mort (1921) de Camille Flammarion. 

" Cette demoiselle (Miss Jackson) était très assidue à visiter les pauvres. Or, un jour qu'elle regagnait son domicile après une journée charitable, elle se sentit fatiguée et mal à l'aise à cause du froid, éprouva le désir d'aller à son retour se réchauffer auprès du four dans la cuisine.
Au moment précis correspondant à celui où cette idée lui passait l'esprit, deux servantes, qui étaient dans la cuisine, virent tourner le bouton de la porte, celle-ci s'ouvrir et livrer passage à Miss Jackson, qui s'approcha du feu et se chauffa les mains. L'attention des servantes fut frappée par les gants de chevreau glacé couleur verte qu'elle avait aux mains. Subitement, sous leurs yeux, elle disparut. Stupéfaites, les servantes montèrent chez sa mère, et lui fuirent part de l'aventure, sans oublier le détail des gants. Cette dame en conçut quelque appréhension, mais elle essaya de tranquilliser ses servantes, leur disant que sa fille n'avait jamais eu de gants verts, et que, par conséquent, leur vision ne pouvait être qu'illusion. Une demi-heure après, Miss Jackson, en personne, faisait son entrée :Elle alla droit à la cuisine et se chauffa devant le feu :Elle avait aux mains des gants verts, n'en ayant pu trouver de noirs. "