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16/09/2010

26 JUIN 1975 - UNE FORME HUMAINE LUMINEUSE QUI RASAIT LE SOL

26 JUIN 1975 :
UNE FORME HUMAINE LUMINEUSE QUI RASAIT LE SOL


Procès-verbal d'enquête préliminaire, l'an 1975, le 10 juillet, brigade de Laguiole dans l'Aveyron. Le mercredie 2 juillet 1975, à 17 heures, au bureau de notre brigade se présente G... Emile, demeurant à Alcorn, commune de Laguiole dans l'Aveyron qui nous relate verbalement les faits suivants :

Le jeudi 26 juin 1975, vers 20 heures, sa voisine, Mlle M... Maria a vu dans sa cour l'occupant d'un objet volant non identifié. Il s'agissait d'une forme humaine, très mince, pouvant mesurer 1,50 mètre de haut, vêtue d'une combinaison aux couleurs vives, jaune et rouge, ressemblant à la couleur des flammes.
Cette forme humaine a jailli au-dessus du mur de la cour, a traversé celle-ci large de 4,75 mètres sans apparemment toucher terre, et a disparu dans le chemin menant à la ferme M... Quelques secondes plus tard, Mlle M... a revu le personnage sauter d'un pré, à 120 mètres d'elle environ. Mlle M... ne peut fournir d'autres détails supplémentaires sur cette forme humaine. Elle n'a vu ni la tête ni les membres. Mais elle est sûre qu'il ne s'agit pas d'une véritable personne humaine. Le lendemain matin, 3 juillet 1975, nous nous rendons sur place.
Mlle M... Maria nous confirme le récit qu'elle avait fait à M. G... Elle est la seule personne d'Alcorn à avoir vu ce phénomène. Par contre, le lendemain soir, sa voisine, Mme T..., avisée des faits, a constaté que l'herbe était couchée à l'endroit précis où le personnage avait sauté du pré. Ces deux femmes ont également constaté que l'herbe était couchée dans le pré de Mlle M... et jusqu'au pied du mur d'où à émerger la forme.

Enquête

Le hameau d'Alcorn, commune de Laguiole dans l'Aveyron est situé à 2 kilomètres à l'ouest de Laguiole. 
Il est en bordure et au nord du chemin départemental 138 reliant Laguiole à Huparlac. Le hameau est composé d'une dizaine d'habitations, certaines sont groupées en bordure du chemin départemental 138, d'autres sont plus isolées au nord, dont celle de Mlle M... Maria. La ferme M..., légèrement isolée, se trouve en fin du chemin vicinal n°... qui la dessert. En bordure de ce chemin est édifiée l'étable. Celle-ci est accolée à la maison d'habitation. Un portail en bois à doubles battants permet d'accéder dans la cour, puis dans la maison d'habitation. La cour, de forme rectangulaire, est devant la façade principale de la maison et sur toute la longueur de la bâtisse. La porte d'entrée est située sensiblement au centre de cette façade principale. La cour est séparée (côté opposé à la maison) d'un pré en contrebas, par un mur de pierre de 2 mètres de hauteur. C'est par-dessus ce mur, venant du pré, qu'a émergé la forme humaine.

Constatations

Accompagnée de Mlle M... Maria, nous parcourons l'itinéraire suivi par le personnage, mais nous ne découvrons aucune trace ou indice quelconque. L'herbe qui a été vue couchée le lendemain, est actuellement tout à fait normal. Nous recherchons des traces, plus spécialement sur le mur où le personnage a été vu, dans la cour qu'il a traversée, dans le pré dans lequel il a sauté. Nos recherches sont vaines. Entre le jour où ce phénomène s'est produit et celui de nos constatations, la pluie est tombée. Il est certain qu'une trace éventuelle aurait pu disparaître. Mlle M... et Mme T... qui, toutes deux, ont observé les lieux le lendemain des faits, n'ont pas découvert d'indices si ce n'est une trace de passage dans l'herbe d'un prés. A noter que cette trace, même si elle avait été constatée par nous-mêmes, n'aurait certainement pas apporté d'éléments intéressants à l'enquête puisqu'il ne s'agissait en fait que d'herbe couchée selon les dires des personnes intéressées. Et la constatation d'une telle trace ne fournit pas forcément l'identité de celui qui l'a faite.

Enquête

L'audition de Mlle M... Maria, témoin des faits, est enregistrée le 3 juillet 1975. Cette femme n'a aucun doute sur ce qu'elle a vu. Il ne s'agit pas d'un véritable être humain, car ce dernier ne pouvait en aucun cas se déplacer aussi vite. De plus, le témoin ajoute qu'elle aurait certainement remarqué un détail quelconque, physique ou vestimentaire. Ce personnage a traversé la cour comme un éclair, dit-elle.

Mme T... Joséphine, qui n'a pas vu le personnage en cause, a été avisée des faits le lendemain par Mlle M... Toutes les deux ont cherché en van des traces dans la cour. Elles ont remarqué une trace de passage dans l'herbe du pré de M... Maria. Cette trace se terminait au pied du mur de 2 mètres, juste à l'endroit où la forme humaine a été vue pour la première fois. Mme T... s'est rendue seule dans son pré, où avait sauté la forme humaine. Elle a constaté une trace de passage dans l'herbe. Celle-ci était couchée. Le début et la fin de la trace correspondaient au trajet indiqué par le témoin M... Mme T... ne met pas en doute les dires de sa voisine et pense que quelque chose d'extraordinaire s'est passé à Alcorn, dans la soirée du 26 juin 1975.

M. G..., qui est venu nous alerter n'a rien constaté de particulier. Il a entendu le récit fait par Mlle M... Il connaît très bien cette femme, et il ne met pas en doute ses paroles. De plus, en analysant le récit, il pense aussi qu'il ne peut s'agir d'un être humain.

A Alcorn, l'ensemble de la population est entendue verbalement. Aucun témoin des faits n'est découvert. La majorité des personnes pensent que Mlle M... est de bonne foi et sincère. Son récit n'est pas mis en doute et on y croit.
Comme il a déjà été dit plus haut, aucune constatation n'a été faite par nous. Néanmoins, en tenant compte des lieux et des dires de Mlle M..., il paraît permis d'écarter l'hypothèse de la présence d'un véritable être humain (rôdeur, cambrioleur éventuel, etc.) pour les raisons suivantes : 1) aucun individu suspect, ni véhicule n'a été aperçu ce jour-là et à l'heure indiquée dans le hameau d'Alcorn; 2) il n'y a pas de maisons isolées, inhabitées, qui pourraient éventuellement être visitées par un malfaiteur; 3) l'itinéraire suivi par le personnage paraît invraisemblable pour un véritable être humain en tenant compte évidemment des dires du témoin. En effet, la personnage aurait traversé un pré où l'herbe est haute alors qu'elle pouvait s'en dispenser et approcher la ferme M... quand même. Elle aurait escaladé un mur de deux mètres de hauteur et à la verticale sans point d'appui, alors que ce mur pouvait être facilement escaladé à quelques mètres de là; 4) En traversant la cour, la personne devait poser pied à terre, car la cour mesure 4,50 mètres de largeur. A l'endroit traversé la terre est remuée, car des fleurs y sont plantées, or aucune trace de pas n'est visible; 5) le passage dans le pré de Mme T... d'une longueur de 30 mètres environ pour sauter à un endroit où le talus fait 2 mètres de hauteur et au pied duquel se trouve un abreuvoir, paraîtrait surprenant pour un être humain. En fait, la personne aurait donc quitté le chemin goudronné, monté dans le pré en escaladant un mur, le pré est en surplomb du chemin, parcouru 30 mètres dans le pré en longeant le chemin, puis sauté à nouveau dans le chemin d'une hauteur de 2 mètres. Il paraît peu vraisemblable qu'un véritable être humain ait sauté à cet endroit-là, particulièrement difficile, en raison de la présence de l'abreuvoir, endroit où le mur et le talus ne ont pas à la verticale. De plus, un fil de fer barbelé clôture le pré. Les faits se sont passés en plein jour et un seul chemin permet d'accéder à la ferme M..., chemin emprunté en partie par le personnage aux couleurs vives; 6) enfin, et toujours en tenant compte des dires du témoin, quelques secondes seulement se sont écoulées entre les deux moments où elle a vu le personnage. Un véritable être humain n'aurait pas pu parcourir cette distance (120 mètres environ) dont une partie en montée, avec escalade dans le pré, en si peu de temps. Si le temps était à l'orage ce soir-là, il n'y avait pas d'éclairs au moment des constatations.
Le témoin a été entendu à nouveau et verbalement le 8 juillet 1975. Il n'existe pas de contradictions entre ses différents récits qui contiennent toujours les mêmes termes. Jusqu'à ce jour, aucun phénomène de ce genre n'avait été porté à la connaissance de la brigade.

Procès-verbal d'audition de M... Maria, retraitée des P.T.T., témoin de la présence d'un OVNI, gendarmerie nationale, groupement de l'Aveyron, compagnie d'Espalion, brigade de Laguiole, procès-verbal n° 225.1975. Le 3 juillet 1975.

J'habite la maison familiale, sise à Alcorn, commune de Laguiole. Il s'agit en fait d'une petite ferme se trouvant un peu à l'écart du hameau et à l'extrémité d'un chemin communal prenant fin juste devant mon habitation. Devant la maison et sur toute la longueur de celle-ci il y a une cour. Elle est bordée du côté opposé à la bâtisse par un mur de 2 mètres de hauteur. Ce mur sépare la cour d'un pré situé en contrebas et m'appartenant. Cette cour de forme rectangulaire est peu large. Jeudi dernier 26 juin 1975 vers 20 heures, je suis sortie sur le pas de porte pour scruter le ciel car l'orage était menaçant. Il faisait bien jour, les informations de 20 heures n'étaient pas encore passées à la télévision. En sortant j'ai fait les constatations suivantes :
Sur le mur séparant la cour du pré, j'ai vu une forme humaine qui a émergé de ce mur à une vitesse extrême et a traversé la cour pour se diriger vers le chemin et l'étable. L'étable est contiguë à la maison d'habitation en bordure du chemin. J'ai été surprise car je n'ai pas identifié cette forme humaine, ce n'était pas un être humain. Cette forme était mince, j'ajoute même très mince, puisque je pense qu'elle aurait pu passer entre les barreaux de ma fenêtre (20 centimètres). Sa taille pouvait être de 1,50 mètre peut-être. Je ne veux pas être affirmative au sujet de la taille. ce personnage était entièrement vêtu d'une combinaison culeur rouge et jaune ressemblant à des flammes. Ces couleurs étaient vives, il ne s'agissait pas de rayures unies soit horizontales ou verticales. Pour mieux vous permettre d'imaginer ce que j'ai vu, disons que ce personnage ressemblait un peu à un personnage publicitaire d'autrefois qui vantait les mérites du thermogène. En effet, je me rappelle que ce personnage publicitaire, dont les bras étaient chargés de paquets de thermogène, avait des couleurs vives. J'ai retrouvé ces couleurs sur le personnage vu jeudi dernier. Je ne peux pas vous dire s'il avait des bras, des jambes, une tête, etc., tout ce que j'ai vu, c'est une forme humaine mais je ne peux pas fournir de détails.
Lorsque j'ai vu ce personnage, il se trouvait sur le mur d'où il émergeait. C'est-à-dire qu'il venait du pré situé en contrebas. En un éclair, il a traversé la cour, large de 4,50 mètres à cet endroit, pour sauter un deuxième mur et se diriger vers le chemin. Ce dernier mur a été franchi tout prés du portail d'entrée. Je ne peux pas vous dire si en traversant la cour il a touché le sol ou bien s'il l'a survolé. En tout cas, il était à ras de terre. Je me trouvais à dix pas de cette forme humaine quand je l'ai vue. Dès que la cour a été traversé je n'ai plus eu la forme humaine dans mon champ de visuel. J'ai fait trois pas pour me diriger vers le portail mais j'ai d'abord rebroussé chemin pour m'emparer d'un bâton qui se trouvait dehors près de la porte d'entrée de la maison. Ceci ne m'a pris que quelques secondes et je me suis à nouveau dirigée vers le portail munie du bâton, pour m'assurer que cet être ne pénétrait pas dans l'étable. Je n'ai rien vu devant l'étable ni dans la partie du chemin qui se trouvait à ma vue. J'ai poursuivi de quelques pas mon avance dans le coin cour. A ce moment-là, entre deux arbres, j'ai revu la forme humaine qui sautait du pré de Mme T... sur le chemin communal, juste à l'endroit où se trouve une fontaine et un abreuvoir. Cet endroit se trouve déjà à une centaine de mètres de chez moi par le chemin. A vol d'oiseau, la distance est plus courte.A ce moment-là, j'ai eu devant mes yeux le même personnage. Je me suis dit, "tiens le voilà déjà là-bas". A partir de cet instant je n'ai plus rien vu, autant vous dire que cela s'est passé très vite. Le temps ne se compte pas en minutes mais en secondes. Un être humain de cette terre n'aurait jamais eu le temps de parcourir ce trajet, d'autant plus qu'il a dû monter dans le pré de Mme T... et ce pré surplombe la route. Je n'ai jamais pensé aux rôdeurs ou cambrioleurs éventuels. je ne peux pas vous donner davantage de détails sur la morphologie de l'être que j'ai vu. En fait je l'ai bien vu mais je n'ai pas eu le temps de détailler car cela s'est passé très vite. oui je suis sûr qu'il ne s'agit pas d'un être humain, car malgré la rapidité des faits j'aurais bien remarqué un détail quelconque, physique ou vestimentaire. Je n'ai pas vu les membres ni la tête de la forme humaine que j'ai eu sous les yeux ce soir-là. Je n'ai pas eu peur outre mesure. J'ai quand même été surprise et mon expression sera la suivante : "C'était quelque chose d'extraordinaire." Ce soir-là j'ai quand même bien fermé les issues de mon habitation. J'ai immédiatement fait part de ma constatation à ma soeur, alors que je me trouvait encore sous le coup de l'émotion. Malheureusement, ma soeur est malade et y voit très peu. Elle ne pourra pas être d'une utilité quelconque pour votre enquête. ce soir-là, je n'ai parlé de cette affaire à personne. Le lendemain soir, ma voisine, Mme T... est venue me voir Je l'ai informée de mes constatations bizarres. Je riais même au cours de la narration des faits. Avec Mme T... nous avons regardé le mur à l'endroit même où j'avais vu surgir le personnage. Nous n'avons rien remarqué d'anormal sur le mur ni dans la cour. Nous n'avons pas trouvé de traces suspectes. En revanche, dans le pré situé en contrebas de la cour, nous avons vu une trace de passage dans l'herbe haute. Cette herbe était couchée comme elle l'est lors du passage d'une personne normale. Cette trace longeait une haie et venait juste se terminer au pied du mur, à l'endroit précis où j'ai vu émerger la forme humaine Mme T... s'est rendue dans son pré où j'avais vu sauter le personnage. Elle a constaté selon ses dires, qu'une trace était visible dans l'herbe. cette trace commençait à hauteur e l'embranchement du chemin menant à mon habitation et se terminait à l'endroit où j'ai vu sauter la forme humaine.
Personnellement, je ne me suis pas rendue dans le pré de Mme T... Il est permis de penser que mon personnage a pu monter dans le pré de Mme T... juste à la sortie du chemin venant de chez moi, pour sauter quelques mètres plus loin, pour rejoindre ce même chemin. Je n'ai pas eu la berlue. Ce que je relate est l'exacte vérité vécue. D'ailleurs, je regrette profondément que d'autres habitants du hameau d'Alcorn n'aient pas eu l'occasion de voir ce que j'ai vu. de chez moi, je ne pouvais alerter personne. Oui, j'ai immédiatement pensé à des phénomènes extra-terrestres puisque j'ai déjà eu l'occasion d'entendre parler de cela, tant à la télévision que dans la presse écrite. Non, je n'ai pas la psychose des OVNI. Je ne recherche pas de publicité puisque je n'ai relaté ces faits qu'à Mme T... le lendemain. Par contre, dimanche dernier, à la sortie de la messe, j'ai été invitée à répéter ce que j'avais vu. En effet, comme vous le savez, les nouvelles vont vite dans le pays et en fait, j'étais gênée pour ne pas dire honteuse, car je sais que certaines personnes se moqueront de moi. Je sais que les personnes qui ne croient pas à ces phénomènes sont nombreuses. Je n'y croyais pas particulièrement mais comme d'autres personnes et compte tenu des informations diffusées, je me disais qu'il pouvait quand même y avoir du vrai dans tout cela. Depuis que j'ai fait ces constatations, ma position n'a pas changé à l'égard de ces phénomènes. Je laisse le soin aux savants de préciser si ces phénomènes sont possibles ou non, et en tout cas explicables. Depuis mes constatations, une personne m'a déclaré, sur un ton de plaisanterie, que ce que j'avais vu devait être un homme qui s'entraînait à sauter des murs. J'ai pensé à cela et je peux vous assurer que cela est impossible à la vitesse où mon personnage se déplaçait. Personnellement, je n'aurais pas prévenu la gendarmerie. C'est mon voisin qui m'a demandé si je ne voyais pas d'inconvénients à ce que lui-même rapporte ces faits à la gendarmerie de Laguiole. J'ai répondu que cela pouvait être fait. Lorsque vous êtes venus me voir ce matin je vous ai relaté verbalement les faits comme je le fais ce soir.
Je ne changerais pas dans mes dires car je ne rapporte que ce qui s'est passé devant mes yeux. Non, je ne peux fournir de renseignements plus précis sur ce phénomène. Oui, j'ai déjà entendu parler de personnages vus par certaines personnes. Ce n'est pas cette informations qui me fait faire preuve d'imagination, je vous assure que je suis de bonne foi dans cette affaire. Oui, j'ai déjà vu à la télévision des cosmonautes atterrir sur la Lune, on les voyait même marcher avec leur combinaison, en aucun cas, mon personnage ne ressemblait aux images vues à la télévision. La terre est travaillée dans le coin de la cour où la forme humaine a traversé, mais aucune trace de pas ou autre n'y est visible. Comme je l'ai déjà dit, je suis incapable de préciser si en traversant la cour la forme humaine a touché le sol, en tout cas, elle était leste et rasait le sol.
A ce jour, les traces de passage dans l'herbe haute ne sont plus visibles, la trace de passage dans l'herbe de mon pré n'existait pas avant le jour de mes constatations, en tout cas, je ne l'avais pas remarquée. Aucune personne que je connaisse n'a traversé mon pré, de plus, j'écarte la possibilité d'une trace faite par une bête quelconque. Je n'ai jamais eu de troubles neurologiques, je jouis d'une excellente santé. Depuis cinq à six ans, je porte des lunettes médicales, je les portais le soir où j'ai fait les constatations relatées ci-dessus. Avec les lunettes, je vois très bien. Je n'ai perçu aucun bruit fait sur les pierres du mur, ou autre. Le temps était à l'orage ce soir-là, il ne tonnait pas à 20 heures et il n'y avait pas d'éclairs se sont produits.


Le 3 juillet 1975 à 19h15, lecture faite par moi, persiste et signe.

Procès-verbal d'audition de T... Joséphine, qui déclare :

Le vendredi 27 juin 1975, je me suis rendue chez ma voisine Mlle M... Maria qui m'a rapporté les faits suivants : la veille vers 20 heures, alors qu'elle se trouvait sur le pas de la porte, elle a vu sur le mur de sa cour quelque chose d'étrange. En effet, selon elle, une forme humaine de couleurs très vives jaune et rouge, a surgi sur ce mur venant d'un pré en contrebas et a traversé la cour très rapidement pour se diriger vers le chemin qui mène chez elle. Elle s'est armé d'un bâton et a avancé vers le chemin. Elle n'a rien vu. Elle a encore fait quelque pas dans le coin de sa cour et en face d'elle, la forme humaine sautait de notre pré sur le chemin juste à l'endroit où se trouve une fontaine. Elle n'a rien vu par la suite. Maria m'a bien dit qu'il s'agissait d'une forme humaine très mince car elle portait une combinaison. Je lui ai posé les questions de détails à savoir, âge approximatif, cheveux, taille, etc. Elle n'a pas pu me renseigner à ce sujet-là. Elle m'a simplement répondu, "tout ça s'est passé très vite. J'ai très bien vu, mais en même temps, j'ai vu très peu de détails", c'est surtout la combinaison et certainement aussi la forme du corps qui lui fait dire que c'était une forme humaine. Elle m'a désigné l'endroit très précis du mur, où elle avait vu ce personnage. Avec elle j'ai constaté qu'au pied de ce mur et dans le pré l'herbe haute était couchée. De plus, le long de la haie on remarquait une trace de passage. Sur le mur lui-même, je n'ai rien remarqué si ce n'est une herbe sèche sur un caillou. Dans la cour, je n'ai pas vu de trace. Selon Maria, il se peut que le personnage n'ait pas touché terre en traversant la cour. Après avoir quitté Maria je me suis rendue, par curiosité, dans mon pré précisément à hauteur de la fontaine. Je n'ai rien constaté à l'abreuvoir et sur le chemin, par contre, j'ai trouvé une trace dans l'herbe du pré. J'ai suivi cette trace. Elle s'est terminée une trentaine de mètres plus loin juste à hauteur du débouché du chemin qui vient de la ferme M... A cet endroit précis, se trouve un tronc d'arbre, ce dernier est en bordure du chemin et au pied du mur. Ces constatations m'ont permis de penser que le personnage vu par M... Maria avait à la sortie du chemin de chez M... escaladé le mur du pré au lieu de continuer par le chemin qui rejoins plus loin la route d'Huparlac en passant devant le domicile de M. G... Cette trace paraissait récente, l'herbe était penchée dans le bon sens, c'est-à-dire, montée du mur à l'endroit que je vous désigne, parcours du pré sur une trentaine de mètres environ et enfin saut du talus à hauteur de la fontaine. A ce jour, cette trace n'est plus visible, pas plus d'ailleurs que celle vue dans le pré de M... Maria. Effectivement, l'endroit où le personnage a sauté du pré le talus-mur est haut de 2 mètres et il y a des broussailles. En ce qui concerne, je puis vous assurer qu'un véritable être humain aurait choisi un autre endroit pour sauter. De plus, je pense même qu'un véritable être humain n'avait aucune raison de quitter le chemin sur une trentaine de mètres et de se livrer à de véritables acrobaties. Mes constatations faites sur mon pré confirment à mon avis ce qu'a vu Mlle M... J'étais présente à Alcorn ce soir-là, mais je n'ai rien remarqué d'anormal. Effectivement je souris en vous faisant la narration de ces faits, oui tout cela me fait sourire, personnellement je n'ai jamais été persécutée par ces phénomènes extra-terrestres, j'en ai entendu parler et c'est tout.
Je n'ai pas pas peur, ma vie n'est pas changée depuis que j'ai fait moi-même ces constatations et depuis qui Mlle M... m'a raconté ces faits étranges. Je veux dire par là que je n'y crois pas plus ni moins qu'avant, mais quelque chose s'est vraiment passé à Alcorn. Je connais très bien Mlle M... Maria. Il s'agit d'une femme de soixante-dix ans, saine de corps et d'esprit. Personnellement, je crois à ce qu'elle dit, car elle est sincère. Je peux même ajouter qu'au cours des conversations j'ai pu constater que personne ne se moquait d'elle et tous sont unanimes à reconnaître que les paroles de cette femme ne doivent pas être mises en doute. Non, ma volaille ne va pas dans ce pré et en tout cas pas à l'endroit où j'ai vu la trace. J'exclus donc la possibilité d'une trace faite par un animal quelconque.


5 juillet 1975 à 15h10, lecture faite par moi, signe et persiste.

Procès-verbal d'audition de M. G... Emile, colonel en retraite, administrateur de société.

Ce dont je suis certain, c'est que Mlle M... Maria, que je connais depuis longtemps, est une personne d'une intelligence rare. Elle jouit de toutes ses facultés mentales et sa bonne foi ne peut être mise en doute. Ce n'est pas une personne qui recherche la publicité et son récit ne me paraît pas romancé. Pour ma part, je considère que cette personne est sincère. Comme je l'ai déjà dit, il est regrettable que Mlle M... ne puisse pas fournir des détails plus précis, elle le regrette, elle-même, mais tout s'est passé très vite, dit-elle. Les renseignements de cette femme fournit, mêmes vagues, peuvent s'avérer très utiles par la suite, ajoutés à d'autres. Le jeudi 26 juin 1975, j'étais présent à Alcorn. Je n'ai rien vu. Mon épouse qui se trouvait dehors à cette heure-là me semble-t-il, n'a rien constaté non plus. Mais ce phénomène a pu se produire sans que personne d'autre le constate. Oui, j'ai envisagé chez M... la présence d'un individu quelconque, sportif s'entraînant, malfaiteur de passage. etc., mais devant la détermination de cette femme qui insiste pour dire qu'en aucun cas le personnage ne pouvait être une véritable personne humaine, je la crois.

6 juillet 1975, 10h55, lecture faite, persiste et signe.

REMARQUE - Ce témoignage est à rapprocher de celui du sergent-chef de l'armée et de sa mère qui ont vu, eux aussi, trois formes humaines lumineuses descendre d'un engin (voir "Trois fantômes dans la nuit").

1er MAI 1975 - ATTERRISSAGE PRES D'UNE PATROUILLE DE GENDARMES

1er MAI 1975 :

ATTERRISSAGE PRES D'UNE PATROUILLE DE GENDARMES


Procès-verbal, enquête préliminaire, le 11 mai 1975, compagnie de Melle, brigade de Lezay.


Le jeudi 1er mai 1975 à 23h10, nous effectuons une patrouille de surveillance dans les communes de Lezay, Saint-Coutant et Sainte-Soline, circulant à bors de notre véhicule sur le chemin départemantal 15, dans le sens Sainte-Soline-Lezay, nous nous trouvons au lieu-dit Bois-de-la-Trouille. nous aperçevons alors dans le ciel une boule lumineuse de couleur jaune vif d'un diamètre apparent de 20 centimètres environ, se déplaçant d'est en ouest. Elle se rapproche du sol à une vitesse régulière. cet objet lumineux semble vouloir se poser à une faible distance de nous.

Constatations

A 23h15, nous nous transportons immédiatement en direction du lieu supposé de l'atterrissage. Arrivés à l'intersection du chemin départemental 15 et du chemin départemental 45 nous observons à travers des haies, direction ouest, à environ 3 ou 4 mètres du sol, un scintillement lumineux. Nous estimons que ce phénomène se situe dans un pré, au lieu-dit Vaugru, en bordure du chemin départemental 105, à 400 mètres de la sortie ouest de Lezay.
A 23h17, nous étant rapprochés des lieux et ne remarquant rien de particulier au premier arbord, nous descendons de notre céhicule pour examiner plus particulièrement cette zone. Presque aussitôt nous entendons un léger bruit, genre froissement d'ailes et nous constations que l'engin, dont nous ne pouvons déterminer la forme exacte et la couleur, s'élève rapidement suivant une trajectoire est-ouest, laissant apparaître deux lumières rouges de faible intensité, genre dispositif réfléchissant, distantes horizontalement l'une de l'autre d'environ 50 à 60 centimètres.
Bien que le temps soit clair, et le ciel étoilé, l'abscence de clair de lune ne nous permet pas d'évaluer d'une façon précise la distance approximative nous séparant de l'objet. Toutefois cette dernière ne doit pas excéder une trentaine de mètre. A 23h20, quelques instants après le présumé décollage, l'appareil reprend sa couleur initiale jaune vif et se stabilise à une altitude et à une distance que nous ne pouvons apprécier. Il nous apparaît alors semblable à un disque d'un diamètre de 20 centimètres. Devant l'immobilité prolongée de l'OVNI nous l'observons à la jumelle. Nous découvrons que l'appareil est muni de deux ailerons verticaux de 10 centimètres de longueur, placès d'un au-dessus du disque, l'autre en dessous. De plus, l'intérieur de la boule lumineuse semble parsemé de points noirs fixes. A 23h25, devant la persistance de ce phénomène, nous nous rendons immédiatement sur la place des Halles de Lezay, où, en compagnie de témoins, nous poursuivons durant trente minutes l'observation. Ce n'est que vers 23h45 que l'objet disparaît rapidement vers l'ouest.
Le 2 mais 1975 à 8 heures, nous retournons sur les lieux présumés de station de l'appareil. A 4 mètres de la haie bordans le chemin départemental 105, l'herbe est couchée, en forme de cercle de 3 mètres de diamètre. Aucune autre trace n'est décelable à l'oeil nu.

Mesures prises

Nous avons rendu compte des faits à notre commandant de compagnie à Melle par message radio 85 TRS en date du 2 mai 1975. Le 3 mai 1975, à 17 heures, s'est présenté à la brigade M. Chasseigne Jean, délégué régional du groupement international de recherches " Lumières dans la nuit", qui, suite à ses observations sur place, nous a remis les renseignements joints en annexe.

Le 3 mai 1975 à 8h45, effectuant l'enquête, nous entendons V... Jean-Pierre, trente-six ans, garde-champêtre de la commune de Lezay, Deux-Sèvres.

Dans la nuit du 1er au 2 mais 1975 vers 23h15, alors que je me trouvais encore dans le bourg de Lezay, place de la Halle-au-Veaux, j'ai vu dans le ciel vers l'ouest une boule jaune semblant se stabiliser. Je ne suis pas le seul à avoir vu cet engin à l'intéreieur duquel on pouvait distinguer des points noirs. J'ignore ce que ça peut être, mais une chose est certaine, il ne s'agissait pas d'une étoile. En raison de la distance, il était impossible de distinguer la forme exacte.
3 mai 1975, lecture faite par moi, persiste et signe.

Poursuivant l'enquête, entendons D... Robert, cinquante-trois ans, quincailler.

Au cours de la nuit du 1er au 2 mai 1975 vers 23h15, alors que le je trouvais à proximité de la Halle aux Veaux, à Lezay, j'ai aperçu dans le ciel en direction de l'ouest, une boule de couelur jeune vif qui paraissait se stabiliser. En raison de la distance, je ne puis évaluer l'endroit où cet engin se trouvait. J'ai pu constater qu'à l'intérieur de cette boule il existait des points noirs. Après un certain temps d'observation, trente minutes environ, cet engin a disparu en direction de l'ouest.
3 mai 1975, 11h15, lecture faite par moi de la déclaration ci-dessus, persiste et signe.

Entendons M... Jacques, cinquante et un ans, adjoint au maire de la commune de Lezay.

Dans la nuit du 1er au 2 mai 1975, alors que j'assistais à la finale du concours de pétanque, place de la Halle-aux-Veaux, vers 23h15 en compagnie de mes camarades j'ai vu dans le ciel une boule de couleur jaune vif qui semblait se stabiliser aux environs de La Mothe-Saint-Héray. cet engin d'environ 20 centimètres de diamètre présentant des points noirs à l'intérieur ne semblait pas très haut dans le ciel, mais je ne puis être plus précis car la nuit il est très difficile d'apprécier les distances.
5 mai 1975, à 8h45.

REMARQUE - Les humoristes noteront que cette apparition inquiétante s'est produite près du bois de la Trouille, le bien nommé. Ce n'est pas le seul point qui puisse prêter à sourire. En effet, les gendarmes, témoins prévilégiés, en sont réduits à chercher d'autres témoins pour confirmer leurs dires. D'autres témoins qui, certes, ont vu "quelque chose" mais d'assez loin et dont les différentes descriptions sont loin d'avoir la rpécision de celle données par la patrouille. Il est évident que même sans les confirmations du témoignage des gendarmes, leur rapport n'aurait pas été mis en doute. mais auraient-ils osé l'écrire ? Qui sait ...

14 FÉVRIER 1975 - RENDU AVEUGLE ET MUET PAR TROIS EXTRA-TERRESTRES

14 FEVRIER 1975 :

RENDU AVEUGLE ET MUET 
PAR TROIS EXTRA-TERRESTRES


Gendarmerie nationale, procès-verbale de synthèse, brigade de Petite-Ille, compagnie de Saint-Pierre, l'an 1975, le 3 mars.

Exposé des faits.
Le 15 février 1975 à 10 heures, au bureau de notre brigade, se présente Mme S... marie, sans profession, domiciliée à Petite-Ille dans la Réunion. Cette personne porte à notre connaissance que le 14 février 1975, vers 13 heures, son fils Antoine âgé de vingt et un ans a été fortement commotionné par un rayon lumineux provenant d'une boule aperçue sur le piton Calvaire à Petite-Ille. l'intéressé a regagné sa demeure à pieds en empruntant le chemin du cratère qui passe près du cimetière. Notre informatrice précise que son fils lui a déclaré avec vu trois petits bonshommes descendre de l'engin bizarre qui ne touchait pas le sol, les avoir observés puis avoir été projeté à terre par un puissant éclair parti de la partie supérieure de la soucoupe laquelle s'est ensuite élevée en sifflant très fort. Mme S... ajoute qu'après lui avoir fait le récit dont il a été témoin, son garçon, très bouleversé et choqué, a perdu l'usage de la parole et que de ce fait le docteur en médecine T... de Petite-Ille a été appelé au chevet du patient vers 19 heures. sur notre demande, Mme S... affirme que son fils Antoine, parfaitement équilibré, n'a jamais été soigné pour maladie mentale.Elle ne croit pas à une hallucination. Nous prenons alors contact le docteur T... ce praticien nous déclare verbalement que S... Antoine victime d'un choc émotionnel important est sous l'effet d'une crise pithiatique. Qu'il jouit de totues ses facultés mentales, qu'il n'est pas atteint de blessures et ne porte pas de brûlures. L'intéressé est placé sous contrôle médical et un repos de quarante-huit heures lui est imposé. Sous la direction du maréchal des logie P..., chef de poste, tout le personnel de la brigade participe à l'enquête administrative.

Mesures prises

A reçu de ces information, à 10h15 le 15 février 1975, nous rendons compte des faits au commandant de la compagnie de gendarmerie à Saint-Pierre.

Suivant les instructions de cet officier, nous procédons au recueil de renseignements complémentaires permettant de concrétiser l'affaire et de localiser si possible le lieud e l'apparition de l'objet volant non identifié. un message établi à 14 heures le 15 février 1975, est adressé à notre commandant de compagnie et ce message fait état de nos premières investigations et constatations.

Etat des lieux et constatation

Selon les dires de Mme S... Marie, l'endroit où l'objet a été observé se situe sur le piton Calvaire, territoire de la commune de Petite-Ille à la Réunion, à 300 mètres à l'ouest de l'agglomération. ce piton, couvert sur ses versants de bois de filaos, comporte une plateau cultivé, traversé nord-sud par le chemin du cratère qui dessert quelques cases dissimulées dans la verdure. Compte tenu de l'imprécision du lieu et en raison du relief parfois rocailleux et broussailleux au sol, l'exploration du piton s'avère difficile. Nous ne découvrons aucune trace ou indice laissés éventuellement par le passage d'un objet volant non identifié.

Enquête

Le 15 février 1975 à 10h30, le gendarme C... et C... se transportent au domicile de M. S... Maximin où se trouve son fils Antoine. Ils s'entretiennent quelques minutes avec l'observateur, celui-ci est alité. Ils constatent que l'intéressé est dans un état de prostration incontestable, ses yexu grands ouverts fixent l'inconnu. Sa mère présente, lui annonce la visite des enquêteurs, il tressaille. Aux question qui lui sont posées, S... ne peut répondre de vive voix. Avec beaucoup d'acharnement par gestes, il décrit avec ses mains une forme ronde et allongé qui brille. Pour expliquer ce fait, il porte plusieurs fois ses mains horizontalement vers ses yeux. Il montre ensuite quatre doigts de sa main indiquant ainsi qu'il y avait quatre passagers vêtus de blanc et désigne pour cel le drap de son lit. sa main se maintient à environ un mètre du plancher indiquant la taille des sujets Des explications muettes, il apparaît que trois personnages équipés d'antennes étaient au sol groupés près d'une échelle à trois marches, le quatrième se trouvant dans la sphère ou coupole. De sa position allongée, S... Antoine fait une esquisse de l'engin qu'il a aperçu. Il termine sa démonstration en portant d'abord ses mains aux oreilles, puis au front et ensuite aux yeux. Sa face est grimaçante, il peut alors émettre un sifflement aigu, de très bas en crescendo tout en faisant tourbillonner l'index de sa main droit pointée vers le plafons, expliquant alors que l'engin s'élevait et disparaissait. Au préalable en décrivant les trois sujts, S..; Antoine a élevé verticalement les deux index à 20 centimètres au-dessus de sa tête en précisant qu'ils étaient équipés de courtes antennes et que celles du troisième ont bougé. A l'issu de l'entretien, S... Antoine, très agité, ne s'aperçoit plus de la présence des deux militaires dans la pièce.

Le 16 février 1975 à 9 heures, le lieutenant-colonet, commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion, informé la veille des faits par notre commandant de compagnie nous ordnonne d'effectuer une enquête, de rédiger un questionnaire OVNI et de procéder à diverses vérifications, notamment auprès des services de la tour de contrôle de l'aéroport de Gillot Saint-Denis, afin de connaître si des avions ou hélicoptères étaient en vol le 14 février 1975 entre 12 heures et 14 heures. les instruction émanant de cette haute autorité sont exécutées dans le courant de la matiné du 16 février 1975. Aucun aéronef n'a survolé le département de la Réunion aux dates et heures indiquées. A noter que le 14 février 1975, à 13 heures, heure de l'apparition de l'OVNI, le temps était clair, le ciel dégagé, le soleil non voilé se trouvait pratiquement au zénith, il n'y avait pas de vent, aucune précipitation de pluie n'a eu lieu depuis le 10 février 1975. le 16 février 1975 à 15 heures, S... Antoine est toujours dans un état second, il n'a pas retrouvé l'usage de la parole et de plus sa vue s'est considérablement affaiblie. Il peut faire quelques pas et toujours par gestes tente quelques explications concernant l'OVNI. Nous comprenons alors que cet engin ne touche pas le sol au moment de l'observation et s'est stabilisé à environ 1.50 mètre de la surface.
S... Antoine explique que s'approchant du lieu de l'apparition, il a été attiré par des sons "bip-bip" qu'il peut prononcer une douzaine de fois. Il a cherché à savoir d'où venaient ces bruits et a ainsi découvert la soucoupe au fond d'un champ, sur sa droite à une distance de 15 à 20 mètres. S... saute à pieds joints pour nous faire comprendre la démarche de trois petits bonshommes se déplaçant sur la terre. ceux-ci ont rejoint la passerelle qui s'est escamotée sous l'engin. Il explique avoir été renversé par une décharge lumineuse au moment où le troisième sujet qui lui a fait face a actionné ses antennes, les deux autres étant de profil. S... s'est alors enfui en retroussant son apntalon. Le dialogue avec l'observateur s'avère fastidieux, notamment lorsque nous lui demandont de situer l'endroit de l'apparition. Nous remarquons alors qu'il ouvre plusieurs fois ses mains, sans en comprendre la signification. Un membre de sa famille nous apporte alors un dictionnaire franco-anglais, sur la page de garde vierge, S... a tracé au crayon l'objet qu'il a observé mais aussi une sorte de plan des lieux, lequel trop imprécis s'avère inexploitable par nos soins. Le dessin esquissé sur le Larousse, le 14 février 1975, peu parès l'observation, est semblable à celui exécuté le 16 février 1975. L'objet volant non identifié a à la forme d'un chapeau, type coiffure de la police montée canadienne. Deux hublots rectangulaires apparaissent à la partie supérieure; sous la soucoupe se trouve inclinée une courte échelle comportant trois marches.

Le 17 février 1975 à 8 heures, toujours très agité, encore dépourvu de la parole et de la vue, S... Antoine voudrait nous amener sur les lieux de l'observation mais, accompagné d'hommes armés. L'intéressé veut prouver sa bonne foi, mais ce transport est différé en raison du handicap physique du témoin. Avant tout, ce jeune homme doit être remis en confiance. Au début, son histoire a provoqué une certaine hilarité dans son village, puis il a fallu se rendre à l'évidence que les dires de S... Antoine pouvaient être pris au sérieux. Les renseignements complémentaires recueillis à son sujet indiquent qu'il est parfaitement équilibré. Plusieurs personnes entendues verbalement, semblent être convaincues de l'existence des soucoupes volantes, ou ne rejettent pas catégoriquement la possibilité de telles apparitions. Le même jour à 9 heures, nous contactons le responsable de la station météorologique de Gillot. Il est porté à notre connaissance que dans le département de la Réunion, il n'est pas procédé au lâcher de ballons sondes. En outre, le président de l'aéro-club du Sud nous indique qu'aucun avion n'a décollé de la piste de Pierrefond Saint-Pierre le 14 février 1975 durant la journée.
A 11h45, nous rendons compte de la progression de l'enquête à notre chef de corps à saint-Denis et l'informons de ce que le commandant L..., directeur de la protection civile, doit se déplacer à Petite-Ille. L'officier supérieur de la gendarmerie nous signale qu'il se rendra à Petite-Ille le 18 février 1975, à 9h30.
A 18 heures, le 17 février 1975, téléphoniquement, le docteur H..., remplaçant de son confrère T... nous dit avoir examiné S... Antoine dna sla journée et que son diagnostic n'est pas alarmant. Le patient est difficile à questionner et peut rester dans l'état d'anxiété actuel, dû à un fort choc émotionnel, de trois jours à trois mois. L'état général est bon, le plus grand repos lui est conseillé sinon l'intéressé devra être confié à un psychiatre. Les autorités annoncées arrivent à Petit-Ille le 18 février 1975 à 9h30 et sont conduites auprès de S... Antoine. L'intéressé alité, a la tête enfouie dans des coussins et serviettes de toilette. Au bout de quelques minutes et malgré une mise en condition précaire, S... Antoine se soumet sans difficulté à l'interrogatoire du lieutenant-colonet commandant le groupement de la gendarmerie. Les gestes précisant l'OVNI et ceux de l'équipage sont les mêmes que ceux enregistrés les jours précédents. parallèlement le commandant L... muni d'un appareil geiger procède à une détéction de radioactivité sur la personne et les vêtements de l'observateur. Le résultat est négatif. S... Antoine, plein de bonne volonté, veut conduire les personnes intéressées sur le plateau du Piton-Calvaire, mais doit y renoncer en raison de sa cécité. C'est alors qu'il nous fait comprendre qu'une voisin, Mme F... Albert, présente lors du récit initial, serait en mesure de nous emmener dans le champ de maïs où il a aperçu l'OVNI. Cette personne nous rejoint rapidement et nous dit avoir remarqué trois trous dans le sol. Elle nous guide à l'endroit indiqué, qui se situe non loin de son domicile près du chemin cratère, soit dans le périmètre englobant le plan dressé par le témoin quelques heures après l'observation.
En l'absence du témoin principal, nous nous fions aux dires de Mme F... Cette personne se dirige dans un champ d'une superficie de 13 ares environ, propriété de Mme O... Le sol est dénudé, mais quelques souches de maïs subsistent. dans l'angle nord-ouest, Mme F... accompagnée de ses deux filles retrouve finalement l'emplacement des trois trous qu'elle dit avoir remarqués au début de la matinée du 15 février 1975. ils sont espacé d'un mètre et disposés en triangle isocèle. Ils n'ont pas de forme bien rpécise en raison de la friabilité de la terre et se confondent avec d'autres cavités ayant la même grosseur semblables à de petits bols profonds de 2 à 3 centimètres, très évasés. ces creux répartis sur une grande surface du terrain semblent avoir été occasionnés par des oiseaux cherchant de la nourriture. La recherche d'autres indices s'avère d'autant plus compliqué que le sol a été largement foulé par des pas humains, plus particulièrement durant les journées des 15 et 16 février 1975. Le contrôle de la radioactivité effectué à cet endroit par le commandant L... est négatif.

Le 19 fevrier 1975 à 22h45, au bureau de notre brigade, sommes avisés par M. S... Maximin que son fils Antoine a retrouvé, dans la soirée, l'usage de la parole et a retrouvé la vue. L'observateur désire que sa déposition soit rapidement enregistré car il craint de ne pouvoir rester lucide très longtemps. A cet effet, l'audition de l'intéressé est recueillie à 23h50. Pendant près d'une heure, le gendarme enquêteur doit écouter le déroulement des faits vécus par S... Antoine le 14 février 1975 vers 13 heures. Il ne se souvient pas être resté six jours dans un état comateux et réalise péniblement cette vérité apportée par les siens. au cours du récit qui reflète parfaitement les explication fournies par gestes, S... Antoine a des coupures. C'est-à-dire que pendant quelques secondes il retombe dans un état second. Lorsqu'il reprend ses esprits son corps tressaille. Il dit alors avoir été en communication avec l'objet, il veut nous conduire sur les lieux de l'observation. En raison de la nuit complète et de l'état de fatigue de l'intéressé, ce transport est reporté au début de la matinée du 20 février 1975. Nous mentionnons qu'au début de notre entretien, S... Antoine porte à notre connaissance que deux jours avant l'apparition, il avait déjà entendu dans un rêve, les sons "bip-bip" et que cela l'avait intrigué et énervé. cet élément précurseur des faits est vraisemblable car un habitant de la commune de Petite-Ille avait remarqué les 12 et 13 février 1975, l'attitude peu communicative de l'intéressé qui travaillait dans le magasin de son employeur, M. Gabriel A... L'observateur précise que l'échelle à trois amrches en forme de porte ne touchait pas complètement le sol, que le premier personnage, genre nain Michelin, portait un instrument brillant et le second une sorte de sachet ou cornet également étincelant. Il ne les a pas vus en action de prélèvement d'échantillon de terre. Il a remarqué qu'ils se déplaçaient plus facilement sur l'échelle au contact du métal que sur le sol où leur démarche était gauche.
A 8h30, le 20 février 1975, S... Antoine, fermement décidé à nous montrer le lieu de l'apparition de l'OVNI, prend place dans la jeep de la brigade de Petite-Ille conduite par le gendarme C... M. S... Maximin est rpésent, il accompagne sonf ils sur le chemin de terre aboutissant au sentier qui conduit aux habitations des S... Il tape sur l'épaule du chauffeur, lui indiquant ainsi le champ de maïs déjà prospecté par les enquêteurs le 18 février 1975. S... Antoine fait quelques pas dans le champ, son regard dirigé vers le fond de la parcelle près du bois de filaos, il s'arrête subitement, porte les mains à ses oreilles en appuyant très fort, puis il vacille s'écroulant sur le sol. Son pouls retentit faiblement, ses mains sont froides, ses yeux se révulsent. Il est immédiatement ramené chez lui et ne reprend partiellement ses esprits que trente minutes plus tard. Il explique alors qu'une force inexplicable l'empêche d'avancer en direction du lieu précis où il a observé l'objet volant non identifié. Sur prescription du docteur H..., S... Antoine doit être examiné par un psychiatre à l'hôpital Saint-Paul. L'intéressé accepte ce contrôle mais veut être accompagné par sa mère. A 8h55, le lieutenant-colonel commandant le groupement de gendarmerie de la Réunion est mis au courant des évolution de l'enquête et plus particulièrement du comportement physiologique de l'observateur. Le même jour nous apprenons que S... Antoine, examiné à l'hôpital psychiatrique de Saint-Paul, a regagné son domicile dans le courant de la matinée.
Un deuxième contrôle de la radioactivité est effectué le 20 février 1975 sur la personne de S... Antoine, soit six jours après l'apparition supposée de l'engin non identifié. Le commandant L... n'a pas décelé de présence de radioactivité.

Au cours de l'enquête, plusieurs personnes ont été entendues notamment l'employeur, la fiancée, les comagnons de l'observateur ainsi que le maire de la commune de Petit-Ille. Unanimement, els dépeignent S... Antoine comme un garçon sérieux, honnête, sobre et jouissant de l'estime générale.
L'audition de Mme S... Marie confirme sa déposition verbale du 15 février 1975 ayant motivé l'ouverture d'une enquête.
Celle de Mme F... Marie précise que l'intéressé a été témoin d'un deuxième malaise survenu à S... Antoine le 22 février 1975 alors qu'il s'approchait du lieu où il avait observé la soucoupe volante. Malais analogue à celui du 20 février mais d'une durée de deux heures. Dans divers témoignages, tant verbaux qu'écrits, il est précisé que S... Antoine n'est pas passionné de télévision (il n'en possède pas), ni de lectures à caractère scientifique ou humoristique traitant des soucoupes volantes ou autres phénomènes extra-terrestres.

Enfin le 24 février 1975 à 16h30, au cours d'une interview officielle accordée à un journaliste de Saint-Denis de la Réunion, S... Antoine accepte de se rendre sur le terrain du Piton-Calvaire. Aucune objection n'est formulée par les membres de sa famille. Arrivés à destination, c'est-à-dire dans le champ décrit plus haut, l'observateur, dès qu'il foule le sol, est victime d'une syncope inexplicable. Comme les deux fois rpécédentes il est possédé, semble-t-il, par la vision initiale, qu'il l'a profondément choqué. L'observateur agite ses mains parallèlement au sol, ses yeux se révulsent, son pouls ralentit et les extrémités des membres refroidissent. Ramené à sa demeure, il reprend ses esprits trente minutes plus tard.

Entendu à nouveau le 25 février 1975, S... Antoine ne peut expliquer ses pertes de connaissance chaque fois qu'il se rend sur place. Il entend encore les sons "bip-bip", l'obligeant à se boucher les oreilles. Il affirme n'avoir jamais entendu parler d'une soucoupe volante aperçue en 1968 dans la plaine des Cafres (île de la Réunion) et déclare ne pas lire ou feuilleter des revues de sciences fiction.

De l'enquête effectuée, il ressort que S... Antoine, de bonne conduite et moralité, normalement équilibré, n'est pas un simulateur. les personnes entendues ne croient pas à une hallucination de l'observateur et ses dires sont pris au sérieux. D'ailleurs deux personnes dignes de foi ont été témoins de l'observation d'un objet volant non identifié dans le ciel réunionais. Il s'agit de M. P... Guy, déjà entendu, qui a aperçu un objet lumineux le 10 février 1975 vers 22 heures, se déplaçant à vive allure, et de Mlle V... Jocelyne, seize ans, domiciliée à Saint-Benoît (Réunion) qui a vu, le 16 février 1975 à 20 heures, une boule lumineuse avançant lentement.

A ce jour, 6 mars 1975, date de clôture du présent procès-verbal, S... Antoine a repris, semble-t-il, toutes ses facultés physiques et morales. toutefois, en raison de trois défaillances ayant affecté l'observateur à l'approche du lieu de l'observation de l'objet volant non identifié, nous n'avons pas cru devoir effectuer une quatrième tentative, ce qui pourrait encore être néfaste pour l'intéressé.

Fait et clos à Petite-Ille, le 6 mars 1975.

Certificat médical, docteur T... de la faculté de médecine de Lyon, 97420 petite-Ille, Réunion.

Le 6 mars 1975, je soussigné certifie avoir examiné le 14 février 1975 M. S... Antoine domicilié à Petite-Ille, Réunion, qui m'a déclaré avoir été victime d'un phénomène "bizarre". Ai constaté ce qui suit :
Etat de fatigue extrême avec prostration, angoisse, eprte partielle du langage, fixité du regard.
Il semble s'agir d'une crise d'aspect pithiatique survenue au cours d'un choc émotionnel intense, difficile à rpéciser, mais réel, car il s'agit d'un sujet qui, antérieurement, n'a manifesté aucun trouble tant neurologique que psychiatrique.
Certificat remis à la gendarmerie sur sa demande.

Procès-verbal d'audition, gendarmerie nationale, groupement de la Réunion, compagnie de Saint-Pierre, unité brigade de Petite-Ille.

Ce jour, 23 février 1975, nous etnendons S... Antoine, né le 18 août 1953 à Petite-Ille, chauffeur-commis, qui nous déclare, à 23h50 :


dans la nuit du 11 au 12 février 1975, j'ai rêvé à des raisins. la même nuit, j'ai rêvé sans rien voir mais entendu des sons, genre bip-bip, qui me parvenaient tantôt près, tantôt très loin. cela a duré toute la nuit. le matin, alors que je me brossais les dents, j'entendais toujours les mêmes sons, mais très lointains. avant de partir au travail, j'ai parlé du rêve de raisin à mon amie Mauricette L... Au cours de la matinée, j'en ai également parlé à deux camarades de travail Marc L... et Guy P... Ces personnes m'ont dit n'avoir jamais rêvé de ces fruits. Je voulais également leur parler de l'autre rêve, mais je ne pouvais pas le faire. J'ignore pourquoi. J'étais énervé, je pouvais travailler, mais j'étais gêné car j'entendais toujours les mêmes sons. Je pensais aller consulter un médecin, mais quelque chose m'en empêchait. Cela a duré jusqu'au vendredi 14 février 1975. Ce jour-là, à 12h05, j'ai dit à ma patronne qu'il fallait que je parte. Elle a été étonnée car c'était l'heure de fermeture du magasin, mais cela aurait pu arriver à n'importe quelle heure de la matinée. Les bip-bip me cassaient les oreilles. Avant de quitter la boutique j'ai pris un paquet de grattons, ensuite je suis parti en courant en passant par le stade, puis près du cimetière, mon itinéraire habituel. Les sons s'accentuaient de plus en plus, parfois je ralentissais mon allure puis je reprenais ma course. J'étais seul. Puis à un moment j'ai été obligé de m'arrêter comme retenu par une force surnaturelle. Je me trouvais alors près du sentier menant à ma case et à celle de mes parents, mais encore sur le chemin carrossable. J'avais l'impression que mes tympans allaient éclater. J'ai alors pivoté lentement pour sortir du chemin et avancer quelques mètres dans un champ de maïs. J'ai alors ressenti une chaleur étrange, accompagnée d'un souffle brûlant, j'étais figé, comme paralysé, je ne pouvais faire un geste, c'est alors que j'ai aperçu un engin ayant la forme d'un grand chapeau ou d'une tasse posée sur une soucoupe renversée. cet objet brillait intensément. Il avait la couleur aluminium et se trouvait à environ 1.50 mètre du sol. Il était donc stabilisé et émettait toujours les mêmes sons. Ensuite, une échelle à trois marches est apparue de dessous la soucoup. Elle s'est inclinée à environ 45 degrés mais ne touchait pas la terre. Il est alors sorti de l'engin un petit bonhomme bizarre de forme boudinée, comme Michelin, également brillant comme la soucoupe. Il portait à la main un objet long de 30 centimètres environ toujours brillant. Sur l'escalier il avait l'air d'être à l'aide, mais dès qu'il s'est trouvé à terre, sa démarche est devenue différente, gauche, le sujet se déplaçait à pieds joints. Un deuxième, puis un troisième petit bonhomme ont rejoint le premier. celui-ci grattait le sol, je ne l'ai pas vu mettre de la terre dans le sachet également brillant que tenait le second. Tous les trois avaient des antennes sur la tête de chaque côté. Je les voyais de profil. A un moment donné, j'ai vu le troisième bonhomme qui pivotait pour me faire face. ses antennes ont bougé. A ce même instant, j'ai vraiment réalisé ce que je voyais. Tout de suite mon regard s'est porté vers le haut de la soucoup, dans la tourelle. A travers le hublot circulaire, j'ai aperçu la tête d'un quatrième robot, portant une sorte de casque, genre scaphandre. je pense que le troisième bonhomme m'apercevant a dû donner l'alerte. J'ai alors été projeté en arrière par un puissant éclaire. J'ai pu voir les petits bonshommes remonter plus vite que pour descendre. L'échelle s'est escamotée faisant un bruit hydraulique. Aussitôt l'engin s'est élevé provoquant un très fort sifflement. Je n'ai pu voir la direction qu'il prenait. J'ignore combien de temps je suis resté à terre. J'ai alors retroussé le pantalon et je suis parti directement chez mes parents en apportant le paquet de grattons. Je ne me souviens pas avoir perdu l'usage de la voix ni être devenu aveugle. Ce soir, j'ai préféré vous faire mon récit qui est réel, car je crains de devenie aveugle et muet. Je pense que demain, au jour, je pourrai vous emmener sur les lieux où j'ai été témoin de l'apparition de l'objet en question.

Le 23 février 1975 à 1 heure, lecture faite par moi, persiste et signe.

Le 25 février 1975, nous avons entendu à nouveau S... Antoine, observateur, qui nous déclare à 10 heures :

Je n'ai pratiquement rien à ajouter ou à changer à ma précédente déclaration. L'objet que j'ai vu avait la forme d'un chapeau de dame ou d'un oeuf coupé en deux posé sur une soucoupe. Il avait la dimension d'une voiture ordinaire, tout brillait, l'engin, les sujets qui en sont descendus, et les outils qu'ils portaient. Je regrette beaucoup de ne pouvoir vous indiquer l'endroit précis. Effectivement je suis toujours décidé à me rendre sur place, mais chaque fois que 'jarrive dans le champ je perds connaissance. Immédiatement, j'entends des bruits et sons lointains "bip-bip". je suis obligé de me boucher les oreilles et je vous assure que je ne fais pas ça intentionnellement. Chaque fois, je suis surpris de me retrouvé allongé sur un lit et je ne me souviens jamais avoir eu un évanouissement. Je suis encore faible, je pense un jour retrouver toute ma lucidité et ma force physique qui me permettront de conserver mon équilibre moral. Je pourrais alors situer l'endroit exact où j'ai vu l'OVNI. De mon existence, je n'ai jamais ouvert une revue, ou livre de science fiction où figurent des objets tels que soucoupes ou fusées. Je n'avais jamais entendu parler de la soucoup volante de la plaine des Cafres.
Demain ou après-demain, je dois me rendre à Saint-Pierre consulter un docteur qui doit venir à l'hôpital psychiatrique de Saint-Paul. en tout état de cause, je ne me considère pas comme un malade mental. J'ai été choqué et bouleversé et cela m'a affaibli. Parfois ma tête chavire et je dors debout. Je m'aperçois alors que quelqu'un me passe un mouchoir sur le visage, puis tout redevient normal.


Le 25 février 1975 à 10h20, lecture faite par moi de la déclaration ci-dessus, j'y persiste et n'ai rien à y changer, à y ajouter ou à retrancher.

Procès-verbal d'audition le 22 février 1975 au bureau de notre brigade, nous entendons H... Marie, épouse S... qui nous déclare, à 15h30 :

Le 14 février 1975 en entrant à mon domicile vers 16h30 j'ai trouvé mon fils Antoine, âgé de vingt et un ans assis sur un banc dans la cuisine. Il avait les deux coudes sur les genoux, les mains sur le crâne et il pleurait. je lui ai demandé s'il avait mal à la tête. Il m'a répondu par l'affirmative. je lui ai demandé s'il avait reçu des coups, s'il avait eu un accident ou s'il était tombé. sa réponse a été négative. Il a ajouté que s'il racontait ce qu'il avait vu, personne ne le croirait. A ce moment-là, j'ai remarqué qu'il avait peur, il criait et pleurait. J'ai réussi à lef aire parler. Il m'a alors fait le récit qu'il a fait plusieurs fois par la suite. Rentrant du travail, se trouvant pas très loin de chez lui sur un chemin de terre, il avait vu une grosse boule très brillante. Il m'a expliqué que trois bonshommes petits et gros étaient descendus de la boule par un escalier composé de trois marches. Le premier qui a touché le sol portait un objet brillant à la man, le second tenait un genre de cornet, également brillant, le troisième ne semblait rien porter. Il voyait ces bonshommes de profil. Tous les trois étaient vêtus de vêtements brillants, ayant l'aspect du bonhomme Michelin.
Ils avaient des antennes sur la tête. lorsque le troisième a pivoté dans la direction de mon fils, les antennes ont bougé. C'est alors qu'un éclair très puissant est parti de la partie supérieure de la boule, le projetant en arrière. Antoine ne sait pas combien de temps il est resté allongé sur le dos. Il s'est relevé, a retroussé ses pantalons et est parti en courant directement chez nous. Antoine a mis très longtemps pour nous expliquer ce qui était apparu à ses yeux. Il faisait beaucoup de gestes, comme s'il dessinait ce qu'il avait vu. Il tremblait, sonr egard est devenu fixe et petit à petit sa voix s'est éteinte. des voisins sont arrivés et l'ont porté dans ma chambre. Nous lui avons donné de la tisane de romarin. Un peu plus tard nous avons fait venir le médecin de Petite-Ille. Le docteur nous a dit que mon enfant avait reçu un mauvais choc, ajoutant qu'il reprendrait bientôt l'usage de la parole. Antoine entendait bien, il a même, à ma demande, dessiné l'engin sur une feuille de dictionnaire. Il comprennait tout ce que nous lui demandions mais ne pouvait parler. Il sursautait souvent, au moindre bruit. J'étais très inquiète. Un autre médecin remplaçant le docteur T... nous a dit qu'il ne fallait pas se décourager. Il a cependant constaté que mon fils avait été fortement choqué.
Le mercredi 19 février 1975, vers 20 heures, Antoine a poussé un cri en levant les mains, puis il a prononcé le mot "maman". Il s'est alors passé la main sur les yeux et nous a dit qu'il y voyait. nous étions tous soulagés. Il nous a dit qu'il était très fatigué et qu'il sortait d'un long rêve, qu'il ne pouvait expliquer. Nous lui avons dit que ce rêve était connu des gendarmes et que ceux-ci voulaient le réentendre de sa bouche. un peu plus tard, Antoine a voulu que les enquêteurs viennent à la maison, car il craignait à nouveau de ne plus pouvoir s'expliquer. Il vous a alors raconté son accident en détails, comme il nous l'avait fair le 14 et les jours suivants, par gestes. Actuellement, mon fils est encore faible. Il a été examiné par un docteur psychiatre à Saint-Paul, qui doit le revoir mercredi ou jeudi prochain à Saint6pierre. Il n'a pas été considéré comme malade mental. Depuis le premier jour, je n'ai jamais considéré mon enfant comme fou. Antoine est un garçon sain de corps et d'esprit. Il n'a jamais été soigné de la tête. Il est normalement équilibré, il ne s'adonne pas à la boisson, ne fume pas. Il ne fréquente pas les salles de ciném, ne lit pas beaucoup. Il n'était pas au courant de la soucoupe volante aperçue à la pleine des Cafres il y a quelques années. Mon fils ne ment pas. J'ai tout de suite cru ce qu'il disait. Nous avons parlé de cette apparition en famille et nous sommes à présent convaincus que mon fils a vraiment vu l'engin qu'il décrit toujours de la même façon. Il n'a pas été victime d'une hallucination. Antoine est bien considéré par son employeur, ses camarades de travail, ainsi que dans le voisinage. A deux reprises, Antoine, depuis qu'il retrouvé la vue s'est rendu sur les lieux afin de montrer l'endroit exact où il a vu l'engin. Chaque fois, en arrivant à proximité, il s'est évanoui. Nous allons le surveiller et lorsqu'il sera complètement rétabli, nous vous en aviserons. Aucun membre de la famil n'a été soigné pour maladie mentale. Je me tiens à votre entière disposition pour vous fournir d'éventuels renseignements utiles à votre enquête.


Le 22 février 1975.

Procès-verbal d'audition, gendarmerie nationale de la Réunion, compagnie de saint-Pierre, unité de brigade de Petite-Ille.
Le 21 février 1975, nous entendons M. A... Gabriel, âgé de quarante-cinq ans, commerçant, employeur du témoin, qui déclare :


Depuis six mois environ, j'emploie le nommé S... Antoine comme garçon de magasin. Parfois il fait également les livraisons avec ma camionette. ce garçon est très sérieux, ne boit pas, ne fume pas, ne cherche pas d'histoires à quiconque. J'affirme qu'il me donne entière satisfaction dans son travail, mais je le trouve un peu personnel. Il ne cherche pas à engager la conversation et il est peut-être un peu vif. Mais à aucun moment je ne l'ai vu se mettre en colère chez moi. Le 15 février 1975 par l'intermédiaire de sa soeur, j'ai appris que S... a vu, le 14 février 1975, vers 13 heures, alors qu'il regagnait son domicile, un engin non identifié qui pourrait être une soucoupe volante. Connaissant ce jeune homme, je ne pense pas qu'il invente une histoire pour se rendre intéressant. Il m'est difficile de me prononcer mais je pense que les affirmations de S... peuvent être prises au sérieux. Je ne l'ai jamais vu lire des livres ou revues scientifiques. Il en m'a jamais parlé d'affaire semblable. En ce qui concerne l'affaire d'une soucoupe volante à la plaine des Cafres je crois que S... n'était même pas au courant. 

Le 21 février 1975 à 18 heures, lecture faites, persiste et signe.

Procès-verbal d'audition, gendarmerie nationale de la Réunion, compagnie de Saint-Pierre, unité brigade de Petite-Ille.
Le 21 février 1975, nous entendons L... Marie, nationalité française, qui nous déclare :


Depuis le 28 octobre 1974, je vis en concubinage avec S... Antoine; nous allons bientôt nous marier, c'est un garçon sérieux, il ne boit pas, ne fume pas et ne cherche pas d'ennuis à quiconque. Le 14 février 1975, je me trouvais à la maison. Avant de venir déjeuner, mon fiancé s'est rendu chez ses parents. J'ai trouvé anormal qu'à 13 heures il ne soit pas encore rentré. Je me suis rendue moi-même chez mes beaux-parents et j'ai appris qu'Antoine était allongé sur un lit. Il était pâle, et j'ai remarqué qu'il transpirait et ne disait absolument rien. J'ai pensé qu'il avait de la fièvre et je l'ai laissé dormir. Vers 15 heures, je me suis aperçue qu'il pleurait. je lui ai demandait la raison de cette tristesse. Il a expliqué qu'il avait aperçu un objet en forme de grand chapeau avec trois petits personnages à côté de l'engin, ainsi qu'un autre resté à bord. Il m'a expliqué qu'un petit bonhomme avait un genre de sachet brillant dans les mains, un autre portait un outil qu'il piquait dans le sol, le troisième se trouvait toujours sur un petit escalier composé de trois marches. Précisément, ce troisième personnage a fait fonctionner les antennes qu'il portait sur sa tête, les autres aussi avaient des antennes. A ce moment-là le personnage qui était resté dans la cabine de l'appareil s'est présenté à un hublot et avait aussi des antennes sur la tête. Mon fiancée attiré par cet objet, s'est avancé discrètement dans cette direction. Il a alors reçu un éclair provenant de l'appareil, l'aveuglant complètement. Mon fiancé a été projeté à terre en apercevant les trois petits personnages qui montaient dans l'appareil qui a décollé en sifflant. Mon fiancé ne lit absolument pas de livres ou revues scientifiques, il ne se drogue pas. Je pense que les explications qu'il a faites peuvent être prises au sérieux, ce n'est pas un garçon à faire parler de lui. D'ailleurs, il avait perdu l'usage de la parole le 14 février 1975 vers 19 heures au 19 février 1974 vers 21 heures environ. Je n'ai jamais entendu parler de l'affaire qui s'est déroulé dans la commune de la plaine des Cafres. Antoine ne m'a jamais parlé de cette apparition, je crois qu'il ne le savait même pas.Antoine porte en permanence un chapeau, je ne pense pas qu'il ait été victime d'une insolation. Il n'a jamais été malade, mais parfois il a de le sinusite. En toute sincérité, je crois qu'Antoine a été choqué par cette affaire, je pense moi-même qu'il a réellement aperçu un objet. Je tiens à préciser que le 12 février 1975, Antoine avait fait un rêve, il voyait du raison et il a appris que cela signifie malheur. Le 13 février 1975, il m'en a parlé et m'a demandé si je n'avais pas fait un rêve semblable.
Le 21 février 1975 à 17 heures, lecture faite par moi, persiste et signe.

Procès-verbal d'audition, gendarmerie nationale de la Réunion, compagnie de saint-Pierre, brigade de Petite-Ille.
Le 21 février 1975, nous entendons P... Guy, employé de commerce, célibataire, qui déclare : 


Je travaille avec S... Antoine au libre-service à Petite-Ille. Depuis six mois environ qu'il est dans cet établissement j'ai de nombreux contacts avec lui. je peux affirmer qu'il est un peu nerveux, mais je ne 'lai jamais vu se mettre en colère. Ce garçon est très sérieux, jamais il ne consomme d'alcool, tant chez le commerçant où il travail qu'à l'extérieur. Il ne fume pas et n'est pas tenté par la lecture genre science fiction car je ne l'ai jamais vu lire des livres ou revues scientifiques. J'ai entendu parlé de l'affaire qui s'est passée dans la plaine des Cafres, c'est-à-dire qu'une personne aurait aperçu un objet genre soucoupe volante, mais je ne me rappelle plus de la date et de l'année de cette apparition. Lors de mes conversation avec S... jamais il ne m'a parlé de cette affaire mais je sais que S... a aperçu un objet volant non identifié le 14 février 1975 vers 13 heures environ alors qu'il se rendait à pied chez lui. J'ai seulement appris la nouvelle le 15 février 1975 par la rumeur publique et de vive voix par sa soeur qui est venue le dire à M. A... employeur de S... Je suis allée le voir chez lui le 17 février 1975. Lorsque je suis rentré dans sa chambre, il était couché, les yeux grands ouverts, les paupières ne bougeaient pas. Sa concubine a demandé à S... s'il reconnaissait son ami. Il a hoché la têt et m'a fixé longuement, puis sa concubine a prononcé mon nom. Il a fait un signe négatif, puis, par la suite, il a voulu prononcer mon prénom Guy, mais aucune parole ne sortait de sa bouche.
Je pense que S... m'a reconnu mais je l'ai trouvé très choqué. ses yeux sont rouges, ils restent très longtemps à fixer un objet quelconque. Je me souviens très bien que le 14 février 1975 lorsque S... a quitté le libre-service, il avait un petit chapeau de paille sur la tête, donc je pense qu'il n'a pas été victime d'une insolation. A mon avis, il faut prendre cette affaire au sérieux. Je ne pense pas que S... cherche à se rendre intéressant, il n'a pas inventé cette affaire de toute pièce, il a certainement aperçu un objet, reste à savoir quoi. Je tiens à rpéciser que le 10 février 1975 vers 22 heures, alors que je me rendais à pied chez ma tante j'ai aperçu venant de la mer, un objet très brillant dans le ciel qui se déplaçait à vive allure. J'ai observé cet objet assez longtemps, mais il m'est impossible de le décrire exactement. J'en ai simplement parlé à mon frère, mais à aucun moment je n'ai expliqué ce phénomène à S... Je n'ai rien d'autre à vous déclarer.

Le 21 février 1975 à 15 heures, lecture faite, persiste et signe.

Procès-verbal d'audition, gendarmerie nationale de la Réunion, compagnie de Saint-Pierre, brigade de Petite-Ille.
Ce jour, 22 février 1975, nous entendons Mme Marie L..., qui déclare :


Je connais très bien S... Antoine, je l'ai vu grandir, nous sommes voisins. J'ai été témoin du récit qu'il a fait au sujet des soucoupes volantes. je crois ce qu'il a dit. A mon avis il n'a pas été victime d'une hallucination. Antoine est un garçon sobre, travailleur, sérieux et équilibré, il ne boit pas, ne fume pas.
Je ne l'ai jamais vu avec un livre présentant des objets bizarres ou autres, je crois qu'il ne lit presque pas. De toute façon, il n'est pas illettré, même lorsqu'il était temporairement aveugle, il a pu dessiner non seulement l'engin qu'il a aperçu, mais aussi un plan des lieux. C'est de cette façon que j'ai pu me rendre sur place, je crois la première. je pensais que quelqu'un d'autre m'avait précédé, mais je n'en suis pas sûre. nous y sommes allées, mes filles et moi, le lendemain du drame, c'est-à-dire le samedi 15 février 1975 vers 10 heures. l'endroit me semblait pourant déjà piétiné et nous avons suivi des traces de pas en partant du chemin de terre menant au domicile de S... Antoine et au mien. Elles se dirigaient vers le fond du petit champ non cultivé comportant encore quelques souches de maïs. les traces se sont arrêtées à environ 20 mètres plus loin. Nous avons découvert trois trous en forme irrégulière en raison de la consistance friable de la terre. Ils étaient gros comme des bols, ils formaient un triangle pointu de un mètre de côté. Je ne pense pas que nous nous soyons trompées. Antoine n'a pas pu jusqu'à rpésent arriver sur les lieux précis. Avec vous d'abord, puis avec moi aujourd'hui, il a essayé avec beaucoup de bonne volonté et de courage d'arriver et de marcher sur le champ. Chaque fois il a été anéanti par un bouleversement inexplicable. J'ai dû le transporter inconscient chez moi où il est resté allongé deux heures, respirant faiblement. j'en ai fait part à ses parents afin qu'ils ne le laissent pas partir seul. A mon avis, ce garçon est encore choqué. Il lui faut beaucoup de repos. Antoine S... veut prouver aux siens et aux voisins qu'il a été réellement en présence d'un objet volant non identifié. dans le voisinage, nous prenons cette affaire au sérieux.
Je dois avouer que nous avons peur et que nous évitons de passer à proximité du champ en question.


Le 22 février 1975, l'intéressée affirmant ne pas savoir lire, lecture lui a été faite par nous de sa déclaration à laquelle elle eprsiste, n'ayant rien à changer ou à ajouter ou à retrancher.

Procès-verbal établi le 12 mars 1975, audition de M. A... Maxim, vingt-huit ans, coiffeur, qui déclare :

Le vendredi 14 février 1975 entre 19 heures et 19h30 je me trouvais à mon domicile, au deuxième étage à Saint-Denis. Les fenêtre de mon appartement sont orientées vers l'est et je découvre par celles-ci toute la campagne de Sainte-Marie. Il faisait nuit et le ciel était dégagé de tous nuages. A un certain moment j'ai remarqué dans le ciel au-dessus de Sainte-Marie, trois lumières, situées à une hauteur considérable. Elles étaient immobiles et ne ressemblaient pas à des étoiles. Ces lumières puissantes se sont déplacées par la suite et ont pris la direction de l'ouest. pendant dix minutes je suis resté en observation. Ces lumières étaient de couleur blanche éclatante et d'une grande intensité. J'ai remarqué par la suite, que deux de ces lumières se trouvaient sur une même ligne et la troisième diffusant un éclairage plus intense séparée des autres. Au début j'ai pensé qu'il pouvait s'agir d'un hélicoptère ou d'un avion. J'ai compris que cela était impossible vu la hauteur et l'immobilité observées au moment de leur apparition. Cet objet volant s'est déplacé vers l'ouest en direction du cap Bernard, en direction du port. Aucun bruit n'émanait de cet engin qui se déplaçait lentement. Le lendemain par la radio, j'ai appris qu'un habitant du sud de l'île avait vu à terre un objet volant non identifié. j'ai tout de suite fait un rapprochement avec ce que j'avais vu la veille. A mon domicile se trouvait mon frère âgé de dix-sept ans. Je ne puis citer d'autres témoins. Je ne puis me tromper car j'ai l'habitude de regarder les avions. Ces lumières étaient anormales de par leur hauteur, l'intensité lumineuse diffusée et l'immobilité momentanée. Ces lumières étaient constantes et aucun clignotement n'existait.
Le 12 mars 1975 à 11h30, lecture faite, persisite et signe.

REMARQUE - On notera, là encore, la remarquable enquête réalisée par les gendarmes. leur intime conviction est que le témoin dit la vérité. sa vérité, ou la réalité objective ? Quelle que soit la réponse, cette enquête est à rapprocher de celle effectuée par les gendarmes à Valensole en juillet 1965 (voir La nouvelle vague des soucoups volantes. Ed. France-Empire, 1974).